| Décembre 2008, numéro 10 | ||
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À LIRE CE MOIS-CI : Éditorial Découvertes Actualités
ÉDITORIAL
Le Conseil de la culture a réalisé en 2008, en collaboration avec la Direction régionale de la Chaudière-Appalaches du Ministère de la Culture, des communications et de la Condition féminine, le diagnostic culturel de la région de la Chaudière-Appalaches. Celui-ci présente huit enjeux culturels qui ciblent un ensemble de leviers structurants pour développer l'immense potentiel que recèle la région dans le domaine des arts et de la culture. Ainsi, les partenaires du développement régional sont invités à faire porter leurs efforts sur les enjeux suivants.
Mise en valeur
Équilibre
* Miser sur la consolidation et le développement des quatre secteurs culturels identifiés comme structurants dans la région (patrimoine, musées, diffusion des arts de la scène, bibliothèques); * Miser sur l'accroissement des ressources pour les organismes artistiques et culturels; * Soutenir l'émergence et le développement de l'activité artistique professionnelle;
Financement
* Diversifier et accroître le financement des arts et de la culture provenant des différents paliers gouvernementaux et des partenaires privés;
Équipements
* Appuyer la mise aux normes, l'implantation et le développement d'équipements culturels su le territoire;
Développement des clientèles
* Favoriser les initiatives visant à stimuler la fréquentation des activités culturelles de la région, notamment chez les jeunes. Le diagnostic culturel représente pour le Conseil de la culture un outil de sensibilisation pertinent permettant de mieux faire connaître les atouts culturels de la région, sans négliger pour autant les difficultés à surmonter. Il se veut également un instrument de valorisation des nombreuses richesses culturelles de la région et de leur contribution au dynamisme, à l'identité et au développement des territoires de la Chaudière-Appalaches.
Dans le cadre de l'opération de diffusion du diagnostic culturel de la région de la Chaudière-Appalaches qu'il met en oeuvre actuellement, le Conseil de la culture a également transmis à l'été 2008 une missive spéciale à l'ensemble des députés provinciaux et fédéraux de la région afin de les inviter à considérer les enjeux culturels identifiés pour la région dans leurs diverses interventions de soutien au développement de leur communauté et du territoire régional. Rappelant les nombreux atouts ainsi que le potentiel important de la région en matière culturelle, le Conseil a souligné la nécessité que l'ensemble des partenaires fassent porter leurs efforts sur ces enjeux afin d'assurer le développement culturel de la Chaudière-Appalaches.
Les enjeux du diagnostic serviront également à la collaboration du Conseil aux travaux de la CRÉ de la Chaudière-Appalaches, qui mèneront au cours des prochains mois au lancement d'un plan quinquennal de développement. Vous pouvez vous en procurer un exemplaire en faisant la demande au ccr@culture-quebec.qc.ca. DÉCOUVERTES Décembre est là et ses décorations, ses réunions familiales, ses échanges de cadeaux aussi. Comme cette période bien spéciale exacerbe les émotions, la solitude s'accentue particulièrement pour certaines personnes âgées vivant en résidence. Depuis environ six ans, Mario Bolduc, Margot Côté et leur fils aîné Anthony, une famille de Saint-Georges, ont donc décidé de s'impliquer bénévolement avec ce qu'ils connaissent le mieux, la musique.
Ils possèdent en effet tous les trois un solide bagage musical. Actuellement directeur adjoint à l'école Notre-Dame-de-la-Trinité, Monsieur Bolduc a enseigné la musique pendant quatorze ans dans des écoles secondaires de la Beauce. En 1987 et 1988, il a remporté le premier prix de sa catégorie au concours Clermont Pépin en jouant du marimba. Pour sa part, madame Côté a enseigné le chant pendant une douzaine d'années. Depuis environ quinze ans, elle fait partie de la Société lyrique de la Nouvelle-Beauce dont il est d'ailleurs possible de voir le spectacle de Noël " Vent des fêtes ", le 14 décembre à l'Église de Saint-Georges Ouest. À seize ans, Anthony en est à sa neuvième année d'apprentissage du violon. En 2007, il a remporté un prix au concours Clermont Pépin. La même année, il s'est produit, accompagné de son père au piano, à l'église Saint-Paul de Cumberland dans le cadre des Dimanches en concert.
Lorsqu'ils ont décidé d'oeuvrer auprès des aînés, c'est tout naturellement qu'ils ont décidé de le faire en famille et ils se produisent maintenant dans différentes résidences pour personnes âgées. En janvier 2008, ils ont également joué pour la fête de début d'année des nouveaux arrivants où leur répertoire très varié a su plaire à tous. Lorsqu'ils jouent à l'Oiseau Bleu, ils proposent une gamme de morceaux propices aux danses de lignes prisées par les pensionnaires. Pour cette période-ci de l'année, ils offrent des chansons de Noël et des rigodons. Ils ont également un large répertoire de chansons françaises. Ainsi, ils se produiront à la salle commune d'un HLM de Saint-Georges le 16 décembre et ils seront à la Résidence Le Georgesdor le 1er janvier. Et si, comme le dit le proverbe, la musique adoucit les moeurs, cette famille croit aussi qu'elle rend les gens plus heureux.
Pour toutes informations, vous pouvez les rejoindre au 418-227-6375.
Joyeux Noël à tous !
Source : Danielle Bolduc
Les Éditions du Mécène sont une maison d'édition à but non lucratif fondée à Saint-Prosper (dans les Etchemins) par Monsieur Jacques Bernard. Après 5 ans d'existence, les Éditions du Mécène ont contribué à faire du rêve d'une cinquantaine d'auteurs une réalisation tangible. Une des particularités de cette maison d'édition est de remettre aux auteurs entre 25% à 60% du prix de vente de leur livre au lieu des 6% à 10% habituellement remis à ceux-ci par les maisons d'édition commerciales. Les principes à l'origine de la création des Éditions du Mécène et son fonctionnement respectueux des auteurs, incluant les redevances aux auteurs, nous permettent de parler, je le crois, "d'édition équitable" et philanthropique. Une incursion sur le site Internet des Éditions du Mécène vous renseignera davantage sur l'origine de la maison d'édition, ses objectifs, publications, etc. Les informations qui suivent sont d'ailleurs tirées de ce site. "Origines [ tiré du site Internet www.lesabreur.com/editionsdumecene ] Les Éditions du Mécène sont l'aboutissement d'un rêve de son fondateur, Jacques Bernard. Celui-ci, enseignant de carrière et passionné par les mots, poète, dramaturge, romancier, nouvelliste, un peu philosophe et scribe en textes de tous genres depuis de nombreuses années, a choisi de transformer sa retraite de l'enseignement en oeuvre utile : il a créé sa propre maison d'édition. Conscient du manque de structures pouvant faciliter prioritairement la publication des auteurs de sa région, conscient de la diversité, de la multiplicité et du talent de ces auteurs, conscient de la légitimité du rêve de ces auteurs, conscient de l'importance de l'héritage au plan personnel et collectif que constituent des mots publiés, conscient de la nécessité de faire quelque chose en ce sens, et ce depuis fort longtemps, de là sont nées les Éditions du Mécène. Soucieux d'abord et avant tout d'offrir aux auteurs une opportunité de réaliser leur rêve à eux, il écarte de son rêve à lui les structures conventionnelles pour ce genre d'entreprise et invente littéralement une nouvelle façon de faire. Sa maison d'édition sera exclusivement au service des auteurs, qu'ils soient prêts pour l'édition ou simplement en cheminement vers. Agissant autant comme éditeur que comme conseiller à l'édition, il s'entoure de gens compétents ayant, tout comme lui, le goût du rêve, le goût du travail bien fait dans le respect absolu de la personne. Pour donner une forme concrète à ce rêve devenu projet, il fera des Éditions du Mécène une entreprise à but non lucratif. Aujourd'hui les Éditions du Mécène existent et tous les principes qui ont prévalu à leur naissance demeurent, s'affinent et portent déjà des fruits. " Il est à noter que le Moulin La Lorraine de Lac-Etchemin sert désormais de point de vente pour les livres des Éditions du Mécène. Vous pouvez consulter le site pour connaître les autres points de vente ou commander directement en ligne. Source : Arianne Labonté, CLD des Etchemins
La municipalité de Vallée-Jonction a reçu un magnifique bas-relief en bronze, créé à la demande du Réseau BIBLIO du Québec par l'artiste sculpteure Danielle Thibeault de Trois-Rivières. Rappelons que la municipalité de Vallée-Jonction était en lice avec les municipalités de Ville-Marie (Abitibi-Témiscamingue), Lejeune (Bas Saint-Laurent), Princeville (Centre-du-Québec), Bury (Estrie), Lac-Supérieur (Laurentides), Champlain (Mauricie), Sainte-Barbe (Montérégie), Kazabazua (Outaouais) et Pointe-à-la-Croix (Gaspésie-Îles de la Madeleine). Les candidatures de tous les lauréats régionaux ont été évaluées par les membres du jury, présidé par madame Lise Bissonnette, présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. La prochaine édition du Prix d'excellence Gérard-Desrosiers en aménagement de bibliothèque aura lieu à l'automne 2010. Les Réseaux BIBLIO régionaux sont des corporations privées à but non lucratif de type coopératif, recevant une aide financière du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. Ils offrent des produits et des services spécialisés à près de 800 bibliothèques.
Venez découvrir les oeuvres de Monique Cliche-Spénard, courtepointière du 1er octobre 2008 au 15 février 2009 au Musée Marius-Barbeau. L'exposition est une rétrospective de l'oeuvre de cette grande artiste et un hommage de la femme dans le milieu. À travers son travail, elle est une ambassadrice de son "pays", une créatrice, une artiste. Elle a sa façon tout à fait particulière de réinterpréter la mémoire collective de la Beauce. Au début des années 1970, l'artiste beauceronne voulait raconter sa région. Elle y parvint en assemblant tissus colorés, techniques ancestrales et motifs traditionnels en de superbes courtepointes. Reconnue à maintes reprises par ses pairs, Monique Cliche-Spénard se méritera le prestigieux prix Saidye-Bronfman en 1979. Ses oeuvres sont reconnaissables par ses agencements de couleurs, par certaines broderies et par la qualité de son esthétisme. Un catalogue intitulé Parcours Monique Cliche-Spénard, courtepointière produit par le Musée Marius-Barbeau et écrit par madame Louise Senécal, historienne en art, est disponible à la boutique. Ce catalogue de 133 pages abondamment illustré est en vente au coût de 30.00$. Il vous permettra de suivre le parcours de cette femme engagée et passionnée. Musée Marius-Barbeau Heures d'ouverture : Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30 Pour la période des Fêtes : Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau ACTUALITÉS
Quel bonheur pour les jeunes élèves de l'école de danse des Danseurs de Ste-Marie!
En effet, le programme de soutien aux manifestations culturelles de la jeune relève amateur (URLS), accorde aux Danseurs de Ste-Marie une aide financière qui permettra à quelques groupes de ses élèves de se produire sur scène dans le cadre de la Fête des Enfants de Montréal, événement culturel familial unique au Québec qui aura lieu en août 2009.
Grâce à la subvention obtenue de l'URLS, la corporation des Danseurs de Ste-Marie met en place les éléments nécessaires afin que les élèves puissent recevoir l'encadrement artistique nécessaire à leur formation, leur préparation, en vue de leur prestation lors de cet événement pour lequel il a reçu une invitation officielle de la Société du Patrimoine d'Expression de Montréal (SPEQ), partenaire depuis 10 ans de la Société du Parc Jean-Drapeau de Montréal, dans l'organisation de cette Fête. Près de cinquante organismes et groupes d'artistes enfants provenant principalement d'une quarantaine de communautés de Montréal, participent à la Fête. En 2008, plus de 300 000 personnes sont venues à la Fête des Enfants de Montréal. www.fetedesenfants.ca Il s'agit d'une occasion unique pour nos élèves de bonifier leur formation et leur performance, de leur donner accès à un encadrement technique professionnel, de démontrer avec fierté leur attachement à la culture traditionnelle québécoise et beauceronne et de vivre des opportunités d'échanges culturels exceptionnels. Lise Sirianni, coordonnatrice Les Danseurs de Ste-Marie, inc
Merci à nos partenaires
C'est avec plaisir que le Service des loisirs et de la culture de la Ville de Saint-Georges vous convie au lancement des expositions du temps des Fêtes, le tout suivi d'un spectacle de musique de Noël offert par M. David Jacques, au Centre d'art et d'exposition situé au 3e niveau du Centre culturel Marie-Fitzbach, jeudi le 11 décembre à 19 h 00.
" Tous les chemins partent de Rome " - Découvrez l'histoire de Rome ! Vous pourrez construire un aqueduc, faire une mosaïque et écrire votre nom en latin ! Pas si fous que ça, les Romains ! Une collaboration de Mme Marie-Christine Morin de la troupe Marie-Stella. Salle Corporation du Petit-Séminaire.
" Les Casse-noisettes arrivent en ville ! " - M. André Grégoire vous présente sa collection de 300 poupées Casse-noisette qui vous rappelleront de merveilleux souvenirs, à travers la magie de ce grand classique du ballet russe! Salle Desjardins Saint-Georges.
" Le Noël de nos écoles " - Par leur dextérité et leur envoutement pour Noël, venez admirez les superbes couronnes de Noël réalisées par nos élèves des classes de 3e année de Saint-Georges. Des couleurs plein la vue ! Salle Gilberte Lacroix-Dutil.
" Artisanat jeunesse " - Des jeunes, garçons et filles, du primaire et du secondaire 1, exposent les sacs à souliers qu'ils ont confectionnés dans le cadre de l'artisanat jeunesse du Cercle de Fermières de Saint-Georges. Salle Gilberte Lacroix-Dutil. " Exposition des oeuvres de Johanne Maheux " - La Corporation des Artistes et artisans de Beauce nous fait l'honneur d'exposer pour la période des Fêtes les oeuvres de Madame Johanne Maheux, artiste-peintre. Couleurs, chaleurs, rythmes et passions sont au rendez-vous ! Galerie du Bon-Pasteur.
La Corporation des Artistes et Artisans de Beauce présente un Collectif d'artistes durant cette période. Pendant les Fêtes, il est possible d'acheter les oeuvres de nos artistes et artisans de la région. De bonnes idées cadeaux ! Espace boutique.
Le lancement des nouvelles expositions et le spectacle de M. David Jacques se dérouleront le 11 décembre prochain à 19h00, au 3e niveau du Centre culturel Marie-Fitzbach (250, 18e Rue). Vous êtes cordialement invité à y participer. Veuillez confirmer votre présence au 418-226-2277. Source : Carl Pépin, chef de division au développement culturel - (418) 226-2238 " Les 4 saisons ", est une exposition regroupant les créations d'élèves de 13 classes, de la maternelle au 2e secondaire, de l'École Notre-Dame de Lac-Etchemin. Chaque classe a un projet spécifique et expérimente différentes techniques, soit : la gravure, l'impression, le dessin, la peinture, le collage, etc. Le principal objectif est de faire vivre aux jeunes une expérience artistique concrète dans un lieu d'exposition professionnel. Le projet vise également à élargir les horizons, insuffler et enraciner l'intérêt pour les arts et le domaine de la création. Les élèves auront la chance et le bonheur de s'approprier le Moulin La Lorraine lors de la semaine de relâche 2009.
Les samedis et dimanches de 13 h à 16 h, jusqu'au 21 décembre, vous êtes invités à découvrir l'art à travers la tradition au Moulin La Lorraine au 1286 Route 277 à Lac Etchemin. Une soixantaine de crèches de 23 pays différents sont exposées dans un décor chaleureux.
Source : Liliane Lafontaine, comité culturel de Lac-Etchemin
Dans la préface au recueil Errance, le cinquante-troisième titre paru aux Éditions du Mécène, le préfacier, Jacques Meunier, souligne avec justesse la rareté de la poésie de nos jours : " Les recueils de poèmes ne foisonnent pas sur les présentoirs de nos librairies et de nos bibliothèques. " Société de (sur)consommation, où la consommation, justement, doit être rapide, nette et efficace. La littérature rime alors avec romans à l'eau de rose, romans " fleur bleue ", oeuvres de procédés, dont les rouages et les mécaniques sont tellement évidents que rien, pas même le moindre suspense ou la plus infime parcelle d'intrigue, n'est laissé au hasard, littérature industrielle... Et la poésie dans tout ça? Quelle poésie? Aux oubliettes. Parce que trop absconse. Évidemment. Du genre : on-verra-ça-plus-tard. " Et à quoi ça sert, la poésie, dans le fond? "
L'errance du poète est celle du pas, de la marche, de la quête, des pas qui s'additionnent jusqu'à plus soif : De pas en pas Des pas qui ramènent à l'essence et au commencement de toute chose, comme dans le poème qui clôt le recueil, " Hier... Demain...? ". Des pas qui, en somme, ramènent à la poésie, au poème, à l'acte d'écrire. Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène
Le prochain Festival international Gigue en fête aura lieu du 2 au 5 juillet 2009. Pour organiser cette 10ième édition, on pourra encore cette année compter sur une équipe multidisciplinaire de bénévoles intéressés à créer un événement grandiose, à la hauteur de vos attentes. Voici la liste de membres du conseil d'administration et du personnel pour l'exercice 2008-2009. - Bruno Vachon, président du conseil d'administration Lieu de rassemblement par excellence, Gigue en fête est une incursion dans l'univers des cultures du Québec et du reste du monde. Pendant quatre journées mémorables, et davantage cette année, puisque nous en serons à la 10ième édition, vous découvrirez des artistes en danse et en musique traditionnelle d'ici et d'ailleurs. C'est le rendez-vous annuel à ne pas manquer pour les Mariverains, les Beaucerons et pour les gens de l'extérieur de la région.
La sacrée chaise Dans un mois, dans un an Entreprise dynamique, Céramique de Beauce a produit des milliers de pièces de 1940 à 1989. Le Musée vous en présente plus de 450 dont 75 artéfacts comptant parmi les premières, ces célèbres "terres rouges" tant recherchées par les collectionneurs. Leurs plus belles réalisations sauront charmer les collectionneurs et les amateurs de cette industrie marquante pour la renommée beauceronne. Les collectionneurs pourront documenter leurs pièces et pourront consulter notre base de données qui présente les différents numéros des pièces en les reliant à la photographie ou la description de l'objet. Des photographies historiques viennent agrémenter le tout.
Le Musée propose aussi une exposition virtuelle sur le site Histoire de Chez-Nous. Plus de 400 photographies y sont présentées et on y raconte l'histoire passionnante de l'entreprise beauceronne. Visitez le site internet www.museevirtuel.ca Musée Marius-Barbeau Heures d'ouverture : Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30 Pour la période des Fêtes : Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau
Le 29 novembre dernier se tenait, au Musée Marius-Barbeau, une consultation pour la promotion de la culture de la Beauce. Plus de 40 attraits culturels, artistes, bibliothèques, gîtes, sociétés d'histoire et festivals, ainsi que les 3 directeurs général des CLD des la Beauce (de La Nouvelle-Beauce, Robert-Cliche, de Beauce-Sartigan) et 2 représentants de MRC (de La Nouvelle-Beauce et Robert-Cliche) s'étaient donné rendez-vous afin de discuter de la mise en marché du tourisme culturel de la Beauce. L'objectif principal de cette consultation, demandée par la Table régionale pour la culture, était de sonder le milieu du tourisme culturel sur les orientations à prendre en matière de promotion de la culture pour les prochaines années. La consultation a été concluante et la Table analysera les résultats au cours des prochaines semaines pour en dégager un plan d'action qui permettra une meilleure mise en marché de la culture. L'une des demandes des participants de la rencontre a été d'augmenter les occasions pour les intervenants de se rencontrer et de se parler. En effet, la dernière fois que les intervenants ont eu la chance de se rencontrer est en 2004 lors d'un colloque régional. Et tous, lors de la consultation, s'entendaient pour dire qu'il est primordial de se resauter afin d'assurer une cohésion régionale en terme de promotion et réussir à présenter la Beauce comme une destination culturelle d'intérêt pour les touristes. Sources : Johanne Lessard, directrice générale du Musée Marius-Barbeau et présidente de la Table régionale pour la culture
L'église de Saint-Joseph-de-Beauce se classe parmi les plus belles églises du Québec. L'architecte Francois-Xavier Berlinguet dessine les plans de cet édifice qui associe des styles de diverses époques. Sa construction fut réalisée en trois grandes étapes échelonnées de 1865 à 1901. L'église a la forme d'une croix latine et un choeur en hémicycle. Construite en pierre, les murs sont percés de magnifiques verrières. L'intérieur de l'église est très ornementé et le majestueux maître-autel attire l'attention dès l'entrée. Une série de peintures réalisées par les Soeurs du Bon Pasteur de Québec, mettent en valeur les différents autels et retracent les dernières heures de la vie du Christ grâce aux scènes du Chemin de croix. L'orgue occupe une place de choix au deuxième jubé et accompagne harmonieusement les célébrations liturgiques. Une visite guidée complète de l'église vous en fera découvrir toutes les particularités et vous permettra d'apprécier ce bâtiment exceptionnel.
Heures d'ouverture : Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30 Pour la période des Fêtes : Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau
Un tour du monde qui a commencé par la Beauce Réalisateurs et cinéphiles étaient au rendez-vous Le Festival a établi un record d'assistance. Les 1482 personnes qui se sont présentées à l'entrée ont visionné vingt-cinq courts ou longs métrages, films documentaire, d'animation ou de fiction. Le degré de satisfaction des participants a été mesuré à l'intérieur d'un sondage. Les résultats prouvent hors de tout doute la pertinence d'un tel événement dans la région où le rapport nature-culture s'arrime de mieux en mieux. Il importe de mentionner la collaboration des écoles des municipalités voisines qui ont fait participer près de 400 enfants à l'événement. En activités parallèles, le public a goûté encore une fois la visite guidée du cimetière, par les animatrices Lynda Cloutier et Clémence Lessard, et a pu admirer l'art du luthier-archetier Richard Compartino. Les plus jeunes ont eu beaucoup de plaisir à suivre l'animatrice Véronique Labbé dans des fouilles archéologiques. Somme toute, l'organisation du Festival du film de Saint-Séverin est très heureuse du succès obtenu. Le navire, lancé il y a quatre ans avec beaucoup d'enthousiasme mais peu de moyens, fragile mais stable, tient bon la barre. Nos remerciements vont à madame Louise Latraverse pour sa grande générosité, à la municipalité de Saint-Séverin, nos collaborateurs, commanditaires et bénévoles des différents comités sans qui le Festival ne saurait exister. À tous, notre profonde reconnaissance. Source : Louise Chamberland, présidente et directrice générale
En tout temps Le seigneur Joseph Fleury de la Gorgendière arrive à Saint-Joseph en 1737 et établit la première seigneurie. Véritable fondateur de la Nouvelle-Beauce et promoteur de la colonisation, de la Gorgendière donne son nom à la ville et à notre circuit pédestre. Le petit village agricole est choisi comme centre administratif régional en 1857 et l'arrivée du Palais de justice en 1859, marque une période importante pour le développement de la ville. Le site institutionnel, classé site historique québécois en 1985 et lieu historique national du Canada en 2006, comprend 5 bâtiments monumentaux incluant l'église, le presbytère, le collège, le couvent et l'orphelinat. Notre "Circuit de la Gorgendière" vous accompagne au cours de votre visite du site et des maisons exceptionnelles de notre ville et vous donne des informations sur l'architecture. Quelques anecdotes viennent compléter l'histoire. Un guide publié par la Ville de Saint-Joseph-de-Beauce en collaboration avec le Musée Marius-Barbeau est en vente à la boutique. Musée Marius-Barbeau Heures d'ouverture : Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30 Pour la période des Fêtes : Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau
D'où vient le phénomène beauceron? Notre toute nouvelle exposition sur la Beauce vous fascinera par son univers unique et divertissant. Partez à la découverte de quelques secrets enfouis à travers l'histoire des Beaucerons Le Musée Marius-Barbeau vous propose quelques réponses parmi des thématiques : l'agriculture, la foresterie, l'acériculture, l'implication militaire, les industries et plus encore. Une quête pleine d'activités qui captivera petits et grands. L'exposition commence au musée et l'aventure se poursuit partout en Beauce à la recherche des sites de mémoire vous démontrant sur place des phénomènes scientifiques ou humains. Un livre intitulé La Beauce, un esprit de famille de la collection 100 ans noir sur blanc produit par les Éditons GID et écrit par MM. Rénald Lessard et Pierre C. Poulin, est disponible à la boutique. Ce livre de 256 pages présente 200 magnifiques photographies de la région, il est en vente au coût de 34.95$. Musée Marius-Barbeau Heures d'ouverture : Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30 Pour la période des Fêtes : Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau Lucie Leclerc Dans cette exposition, Lucie Leclerc vous présente différents sujets. L'artiste aime représenter la douceur et l'intimité, faire ressentir l'émotion, la pensée même du personnage. Elle veut se raconter, c'est à dire, raconter des " histoires " qui la touchent. Ses personnages prennent vie devant le spectateur et l'interpellent. En mars 2007, elle se mérite une mention d'excellence du jury lors du concours d'oeuvres d'art avec un tableau intitulé " Rumeurs " et en avril 2007, elle remporte le prix coup de coeur du public avec cette même oeuvre. En avril 2008, son oeuvre intitulée "Passage" remporte le prix coup de Coeur du public pour une deuxième année consécutive. Musée Marius-Barbeau Heures d'ouverture : Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30 Pour la période des Fêtes : Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau
Avec des auteurs tels que Fred Pellerin, des maisons d'édition comme Planète Rebelle et des festivals qui accordent leurs lettres de noblesse au conte, il n'est désormais plus possible de considérer ce genre littéraire comme étant mineur, à la limite plaisant, ne s'adressant qu'à un public restreint et de surcroît jeune. En fait, petits et grands, novices et initiés sont attirés par le conte, par sa capacité d'évoquer le merveilleux - mieux, de le faire vivre, par sa justesse, sa sincérité. Avec Les aventures de Jack le bossu, mirifique personnage de l'Île d'Entrée, récemment publié aux Éditions du Mécène, Daniel Projean, l'auteur, nous fait entrer dans un univers empreint de magique, de sensible et de possible(s). Ce conte met en scène Jack, un personnage haut en couleurs vivant sur une île isolée du Saint-Laurent. L'une des particularités de Jack réside en son physique quelque peu difforme : il est bossu. Cette infirmité ne l'empêche toutefois pas de vaquer à ses occupations quotidiennes. Après qu'un navire s'est échoué sur le rivage de l'île où il habite, Jack se rend à la plage pour ramasser les " trésors " laissés par la carcasse du bateau. Il y découvre une jeune femme, Suzy, dont il s'éprend follement. Cependant, Jack n'est pas au bout de ses peines, et il devra affronter maints obstacles avant de pouvoir retrouver la sienne, celle qu'il chérit tant. Les aventures de Jack le bossu posent avec acuité la question du rapport à l'autre, et des inévitables conflits qui en découlent. Car il faut bien se le dire : le rapport à l'autre, l'altérité, ne se vivent jamais en pleine harmonie; toujours subsiste-t-il une légère envie, une pointe de méfiance, une touche de préjugés et d'aveuglement. En ces temps où les accommodements raisonnables constituent un point crucial de l'actualité et de la vie quotidienne, il me semble que ce conte invite justement à la tolérance, à l'ouverture, afin d'éviter les pièges des opinions préconçues et de l'obscurantisme. Ce texte de Daniel Projean a aussi été l'occasion pour l'auteur de véritablement entrer en contact avec l'autre, en ce sens où le conte a suscité une collaboration entre les élèves de Bassin, aux Îles-de-la-Madeleine, et ceux de Gray-la-Ville, en France. Chacun des groupes d'élèves a écrit une suite aux Aventures de Jack le bossu, faisant appel aux ressources de leur imaginaire simple mais rafraîchissant pour nous proposer des aventures plus que rocambolesques. À la fin du livre, l'auteur propose une marche à suivre, qui s'inspire largement des théories du schéma narratif, pour écrire un conte. Enfin, les dernières pages du livre sont laissées au lecteur, où il peut, à sa guise, écrire la suite des aventures de Jack, ou encore créer un tout nouveau conte. Cette idée de collaboration entre diverses écoles à partir d'un conte est à mon sens très porteuse. Elle permet la création d'échanges et de rencontres entre diverses cultures, d'où l'initiation à l'autre. Ce genre d'approche pédagogique serait à privilégier par enseignants au primaire et au secondaire, notamment. Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène
Auteur d'une trentaine de scénarios, de trois pièces de théâtre et de trois romans, dont 29, rue des Remparts, publié aux Éditions du Mécène, et Passeport pour la liberté, pour lequel il a remporté le Prix Robert-Cliche en 1988, Raymond Beaudet pourrait, comme d'autres l'ont fait avant lui, tabler sur ses réalisations et ses distinctions, écrire quelques commandes lorsqu'il est sollicité, se consacrer à ses fonctions de directeur de polyvalente et profiter des plaisirs de la vie qui lui sont offerts. C'est ce genre de réflexion, quelque peu méprisante, que je veux justement éviter (comment en effet outrepasser un écueil ou un obstacle importants sinon en les nommant), car à la lecture de Dans un mois, dans un an, paru aux Éditions du Mécène en octobre dernier, il est impossible d'affirmer que Raymond Beaudet est un auteur du dimanche. Tout, dans ce roman historique, des personnages à la trame narrative, des lieux géographiques décrits minutieusement aux passages faisant référence à l'histoire, montre la passion de l'auteur pour l'écriture. On ressent le plaisir de l'auteur pour les mots, dans ses façons de les agencer, de les triturer, de les amalgamer, qui forment sa prose qui est sienne. Mais qu'est-ce au juste Dans un mois, dans un an? C'est en fait l'histoire de Thomas Giguère, jeune homme originaire de Sainte-Marie-de-Beauce, qui vit sur une ferme avec sa mère, son frère et ses deux soeurs, alors que le Régime français en est à ses derniers balbutiements. La mère, Mathilde, inquiète pour son mari Étienne, qui est parti depuis bientôt un an dans la capitale nationale, demande à son fils Thomas de partir à sa recherche. Ce qu'il fait. Près de Québec, il rencontre Miraka, une jeune Abénaquise, pour laquelle il éprouve de vifs sentiments. Commence dès lors une idylle entre les deux personnages, pourtant si éloignés l'un de l'autre de par leur origines et leurs cultures divergentes. Cette union n'est pas totalement approuvée par la famille immédiate de Thomas et n'est pas reconnue par la société d'alors, qui est plus que conservatrice, avouons-le. Par amour pour son territoire, son pays, Thomas joint les rangs de l'armée françaises et combat farouchement la puissance anglaise dans la lutte que se livrent la France et l'Angleterre pour la possession de la Nouvelle-France, notamment. S'amorce alors une certaine période d'errance pour Thomas, où il partage son emploi du temps entre les champs de bataille, les jours en forêt avec Marika et les travaux de la ferme à Sainte-Marie. S'il connaît plusieurs victoires contre les Anglais, dont celles aux forts de William-Henry, de Louisbourg et de Carillon, il vit aussi des défaites cuisantes (dont la capitulation de la Nouvelle-France aux mains des Anglais), des trahisons redoutables, des échecs personnels ainsi que des pertes d'êtres chers qui le marqueront à jamais. Dans un mois, dans un an est un roman historique où l'auteur relate avec exactitude tous les détails de la vie agricole de l'époque ainsi que les faits d'armes majeurs, les conquêtes, batailles et traits de caractères de gens qui ont façonné notre histoire. Par une focalisation interne sur le personnage de Thomas, Raymond Beaudet vivifie l'histoire et donne l'occasion à nous, lecteurs, de nous identifier au personnage, de nous identifier à notre histoire. Ainsi, il s'écarte de l'écriture traditionnelle des faits et gestes de l'histoire dans les manuels scolaires ou dans les ouvrages universitaires et savants, où tout est donné de façon aride, aseptisée, télégraphique, soi-disant véridique. En fait, Dans un mois, dans un an représente un bon outil, autant pour les jeunes que pour les moins jeunes, pour s'initier à l'histoire, à notre histoire en tant que Québécois, pour enfin savoir ce que nous avons été et, de fait, comment nous sommes devenus ce que nous sommes aujourd'hui. Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène La littérature a un pouvoir de catharsis, c'est-à-dire de canaliser des énergies négatives, des pensées mauvaises, tout ce qui est trivial, laid et horrible, afin de procéder à un examen de conscience, de se libérer d'un joug psychologique insupportable, de s'émanciper du pouvoir tyrannique des choses vivantes et de la mort. Les livres figurant dans cette catégorie (si on peut vraiment parler de catégorie) sont noirs, foncièrement pessimistes, toujours révoltés et singuliers, jamais très linéaires et limpides. Leur (sur)abondance de signification les rend opaques, touffus, riches et complexes de sens. Tais-toi petite poupée, le deuxième roman d'Alain Lessard publié aux Éditions du Mécène, cadre parfaitement dans cette optique. Le roman raconte l'histoire de Sarah, une jeune fille pour qui les épreuves sont choses courantes : elle vit successivement le divorce de ses parents, le suicide de son père ainsi que les tourments que lui inflige son beau-père, le nouvel homme qui s'est littéralement immiscé dans la vie de sa mère. Cet homme, Raymond, vole l'enfance et même l'identité de Sarah, en lui prenant son corps contre son gré. La narration, divisée en plusieurs volets, rend bien compte de l'aliénation de Sarah, qui en est réduite à se confier à son ourson en peluche, dénommé Sassou, et à son journal intime, ou encore à son père décédé, afin de faire part de son désarroi. Cette pluralité de voix narratives rend compte des univers respectifs de chacun des personnages tout en montrant comment ces dits personnages, en fait, sont étrangers les uns pour les autres : ils ne se connaissent pas réellement et ne sont pas au fait de la situation que vit Sarah (ou plutôt ils contribuent à ne rien ébruiter). À la lecture du roman, on peut déceler, par les pensées de la mère, comment cette dernière ignore totalement le drame que vit sa fille et de quelles façons Raymond réussit à envahir et à piétiner l'univers de Sarah. Dans un sens, Tais-toi petit poupée est révoltant, d'une part par la cruauté sans bornes dont fait preuve Raymond, d'autre part par l'attitude je-m'en-foutiste et bornée des proches de Sarah, qui préfèrent ne pas la croire lorsqu'elle leur affirme, haut et fort, qu'elle est victime d'abus de la part de Raymond. Tantôt avec des mots d'enfant traumatisée, tantôt avec des mots durs et incisifs, écrits dans son journal, d'adolescente rebelle, Sarah construit un univers qui est le sien pour échapper à sa vie, un calvaire. Le dessin et les arts visuels représentent une soupape de sûreté pour elle, mais arrivera-t-elle à canaliser sa tristesse, ses déceptions, ses chagrins (notamment la perte de son enfant et de son ami de coeur Gabriel), sa rancoeur et sa colère via ce médium? En fait, Tais-toi petite poupée est un réquisitoire qui invite les personnes victimes d'abus de tous genres à dénoncer leur agresseur, à oser nommer les mots/maux, à verbaliser ce qu'ils vivent afin de ne pas vivre dans le mutisme, la honte, la peur et la solitude, seul avec son secret. Comme le fait (si bien) Sarah. Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène
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