Décembre 2009, numéro 14

À LIRE CE MOIS-CI :

Billet
Cette année, offrez la culture en cadeau !

Découvertes
Mise en lumière du grand catafalque de Saint-Joseph-de-Beauce
Une artiste de St-Victor à découvrir !
Exposition permanente « Le mur qui raconte… » :
   Le CSSS des Etchemins se souvient !

Sainte-Marie honore 18 personnalités

Actualités
Céramique de Beauce - exposition permanente au Musée Marius-Barbeau
Histoire de raconter, « Circuit de la Gorgendière »
Impression, 7e édition du concours d’œuvre d’art ?
Julie Roy raconte…
L’empreinte comme mémoire - Lise Vézina
La Beauce : mythes et réalités – exposition permanente au Musée Marius-Barbeau
Le Festival du film de Saint-Séverin remet son prix
Le Festival Gigue en fête de Sainte-Marie pourra compter sur
   une équipe de direction renouvelée pour sa 12e édition

Les honneurs pleuvent sur l’artiste Hugo Nadeau
Moulin La Lorraine
Nos Mères, Clémence Desrochers et René Jacob
Renée Martel et Michel Louvain en spectacle aux Festivités Western de Saint-Victor
Visite de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce

Divers
Lancement de Madeleine Ferron, l’insoumise : trois perspectives
L’Observatoire de la culture indique que les municipalités du Québec
   ont dépensé 536 millions de dollars pour la culture en 2007



 

BILLET

Cette année, offrez la culture en cadeau !


Les créateurs de la Beauce et des Etchemins vous proposent des moments d’émotions inoubliables (théâtre, musique, danse, expositions, musées, etc.). À vous de choisir dans cette programmation accessible et diversifiée. Par l’achat de billets ou de certificats-cadeaux, vous les encouragerez et passerez d’excellents moments !

Offrez dès maintenant la culture en cadeau à un être cher.
Passez le mot !

Bonne saison de réjouissances !
 

Une suggestion de lecture du temps des fêtes
Profitez de ce temps de repos et de réjouissances pour penser développement culturel !
Fruits des observations et réflexions d’un leaders en vue du secteur culturel montréalais, québécois et canadien, Simon Brault, Le Facteur C explique l’émergence spectaculaire des préoccupations culturelles dans l’arène publique au cours de la dernière décennie. L’auteur soutient qu’il sera désormais de plus en plus risqué de les ignorer sur le plan politique et dans la réalisation de tout projet collectif.

Après avoir examiné l’impact économique et questionné différents aspects du fonctionnement du secteur culturel, il insiste sur l’importance des arts et de la culture comme dimension essentielle de la vie des individus et de la trajectoire des communautés. Simon Brault propose de repenser le développement des villes, des régions et des pays en intégrant une nouvelle équation culturelle axée sur la participation.

Le Facteur C interpelle les artistes, les dirigeants d’institutions et d’entreprises culturelles, les gens d’affaires, les journalistes, les politiciens et fonctionnaires de tous les ordres de gouvernements et, surtout, l’ensemble des citoyens. Vibrant plaidoyer en faveur de la culture pour tous, ce livre décrit une trajectoire originale, aussi montréalaise qu’universelle, qui allie passion, conviction et pragmatisme.

Mais, pour que la culture puisse ré-enchanter notre monde en ce début de siècle pour le moins troublé, chacun doit faire sa part. Le Facteur C est aussi un appel à l’action avec, en toile de fond, une ode à la création artistique et à la générosité humaine.

Simon Brault est actif au sein du milieu culturel depuis plus de 25 ans. Il est directeur général de l’École nationale de théâtre depuis 1997, vice-président du Conseil des arts du Canada depuis 2004 et premier président élu de l’organisme Culture Montréal depuis 2002.


Source : l’équipe du bulletin


 
 

DÉCOUVERTES

Mise en lumière du grand catafalque de Saint-Joseph-de-Beauce


Le grand catafalque à baldaquin de la paroisse de Saint-Joseph-de-Beauce, utilisé pour les funérailles de première classe, vient d’être restauré par l’ébéniste-restaurateur Michel Gilbert, de Vallée-Jonction, et son équipe. Une cérémonie de mise en lumière s’est tenue le 7 novembre dernier à l’église. Lors de cet événement, les 180 cierges ornant le catafalque ont été allumés pour permettre à tous de contempler l’estrade funéraire dans toute sa splendeur. Quelques artistes de la région ont également participé à l’animation musicale.

Ce catafalque, œuvre de l’entrepreneur en pompes funèbres Omer Létourneau, date de 1920 et a été utilisé lors de funérailles de première classe jusqu’en 1938. Il constitue donc l’unique témoin d’un rite funéraire aujourd’hui disparu et oublié. Le catafalque pour enfant a également été exposé à l’arrière de l’église.

Source : Société du patrimoine des Beaucerons


Une artiste de St-Victor à découvrir !


Le 22 novembre dernier, les gens de St-Victor ont découvert une artiste dont les œuvres naissent d'un travail minutieux avec le textile : Lucie Veilleux propose une vision nouvelle de l'art en deux dimensions en travaillant un matériau marginal, industrialisé et recyclé.

De prime abord, sa production reflète un engagement particulier au sein de son milieu de travail, Les Lainages Victor de St-Victor où elle travaille depuis 28 ans. Ces tableaux nous offrent une porte d'entrée vers son monde imaginaire par le biais de ce textile. Puisant son inspiration dans ce qui l'entoure, Madame Veilleux rend compte de sa vision du monde, de sa subjectivité sur la vie. Ses œuvres parfois quasi abstraites, d'autres fois figuratives, démontrent un regard aiguisé voyant le beau dans toute chose. Elle compte à son actif près de 60 toiles. Elle a d'ailleurs présenté une partie de ses œuvres au public à la Bibliothèque Madeleine Doyon de Beauceville et à la Bibliothèque Luc Lacoursière de St-Victor. Les commentaires ont été nombreux et surtout élogieux. Madame Veilleux espère étendre son champ d'activité dans les années à venir et faire ainsi connaître son art à la Beauce toute entière. Longue vie à cette grande et talentueuse artiste bien de chez nous !

Source : Caroline Pépin, coordinatrice des Loisirs, Municipalité de Saint-Victor


Exposition permanente « Le mur qui raconte… » : Le CSSS des Etchemins se souvient !


À l’occasion du 60e anniversaire de l’inauguration du Sanatorium Bégin, la direction de l’établissement et les membres du comité de suivi du projet historique du Sanatorium Bégin se souviennent et mettent en valeur la contribution d’un homme de vision et d’une communauté de femmes qui ont répondu à l’appel.

Une exposition permanente a ainsi été créée dans le but de souligner la contribution exceptionnelle des Sœurs Servantes du Saint-Cœur de Marie ainsi que celle de monsieur Joseph-Damase Bégin, la personnalité québécoise qui a permis l’implantation de cette institution.

C’est avec une grande fierté que, le 18 septembre dernier, la direction de l’établisse-ment et les membres du comité de suivi du projet historique du Sanatorium Bégin ont procédé au dévoilement de l’exposition « Le mur qui raconte… ». Celle-ci relate une partie de l’histoire du bâtiment et se veut un hommage à celles et à ceux qui nous ont précédés.

Au nombre des invités lors du dévoilement, nous retrouvions des religieuses qui ont contribué au démarrage et au fonctionnement, des ex-employées et employés, des ex-directeurs, des membres des familles Bégin et Maheux ainsi que des partenaires.

Les trente-neuf tableaux sont exposés en permanence dans le corridor du rez-de-chaussée qui a été aménagé à cet effet. Toute la population est invitée à visiter l’exposition au CSSS des Etchemins, au 331, Place du Sanatorium, à Lac-Etchemin. L’activité est gratuite et disponible tous les jours entre 8 h et 22 h.

Pour emprunter au vocabulaire du cinéma : le scénariste invente l’histoire et le réalisateur la crée. Le comité de suivi du projet historique ne fait ni l’un ni l’autre et inscrit sa contribution aux volets de la recherche et documentation ainsi qu’à la mise en scène.

Nous profitons de l’occasion pour annoncer que d’autres projets historiques cheminent et seront rendus publics au cours des prochaines années.

Source: Claudette Morin, organisatrice communautaire au CSSS des Etchemins


Sainte-Marie honore 18 personnalités



Les récipiendaires de l'hommage rendu par la Ville de Sainte-Marie

Dans le cadre des festivités entourant le passage olympique, la Ville de Sainte-Marie a rendu hommage à 18 personnalités de la région qui, par leurs actions et leur dévouement, représentent bien les valeurs de l'olympisme, dont le courage, la détermination et le dépassement. La célébration protocolaire s'est déroulée vendredi avant-midi, à l'hôtel de ville, tout juste avant le début des festivités. Les personnes honorées sont Mario Bilodeau, Manuel et Sébastien Cloutier, Russell Gilbert, Mélanie Giroux, Cécile Grondin-Gamache, Salim Karsh, Dave Kelly, Gail Kelly, Marylène Laplante Claudia Lessard, Louis Parent, Placide Poulin, Daniel Royer, Sébastien Sasseville, Lise Sirianni (présidente de la table Beauce-Etchemins), Claude Thibodeau et Pauline Vachon.

« Nous avons voulu profiter du symbole d'excellence des olympiques pour vous signifier notre reconnaissance et pour vous dire combien nous sommes fiers de vous compter parmi ceux et celles qui ont marqué l'histoire de la Ville de Sainte-Marie et des environs », a déclaré le maire Guay aux personnes honorées.


 
 

ACTUALITÉS

Céramique de Beauce - exposition permanente au Musée Marius-Barbeau


La Céramique de Beauce est un incontournable dans l’histoire de la céramique québécoise. Pendant un demi-siècle, Céramique de Beauce a produit des millions de pièces aux fonctions utilitaires, décoratives ou promotionnelles. Son apport à la culture entrepreneuriale beauceronne est indéniable et son initiative remarquable. Par son ampleur, sa variété et sa qualité, la production de Céramique de Beauce reste sans équivalent dans l’histoire de la céramique québécoise et canadienne.

Aujourd'hui, collectionner du Beauce est à la mode et la valeur de certaines pièces est fort impressionnante. De plus en plus de Québécois redécouvrent ces milliers d'objets utilitaires créés par des artisans dont l'esprit d'entreprise a dominé la vie économique de la Beauce pendant cinquante ans. La diversité et la qualité de cette production de faïence fine en font une expérience exceptionnelle dans l'histoire des entreprises québécoises.

Dans cette exposition, vous pourrez voir au-delà de 400 pièces et plus de 3000 sous forme virtuelle. Le film La Moisson de la glaise de l’Office National du Film évoque le contexte d’apprentissage des premiers artisans de Céramique de Beauce.

Un livre intitulé Céramique de Beauce produit par les Éditons GID et écrit par MM. Richard Dubé, Daniel Cogné et Paul Trépanier, est disponible à la boutique. Ce livre, abondamment illustré de 256 pages est en vente au coût de 39.99$.

Un catalogue virtuel, comprenant plus de 600 photographies des premières pièces de Céramique de Beauce, réalisé par madame Isabelle Veilleux, responsable des collections du Musée, est en vente au coût de 30,00$.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


Histoire de raconter, « Circuit de la Gorgendière »


Les amateurs d’architecture et de marche seront heureux de découvrir notre ville et son architecture grâce au guide publié par la Ville de Saint-Joseph-de-Beauce en collaboration avec le Musée Marius-Barbeau. En déambulant dans nos rues, les marcheurs pourront découvrir l’histoire et les joyaux de notre ville. Le seigneur Joseph Fleury de la Gorgendière arrive à Saint-Joseph en 1737 et établit la première seigneurie. Véritable fondateur de la Nouvelle-Beauce et promoteur de la colonisation, de la Gorgendière donne son nom à la ville et à notre circuit pédestre. Le petit village agricole est choisi comme centre administratif régional en 1857 et l’arrivée du Palais de justice en 1859, marque une période importante pour le développement de la ville. Le site institutionnel, classé site historique québécois en 1985 et lieu historique national du Canada en 2006, comprend 5 bâtiments monumentaux incluant l’église, le presbytère, le collège, le couvent et l’orphelinat. Notre « Circuit de la Gorgendière » vous accompagne au cours de votre visite du site et des maisons exceptionnelles de notre ville et vous donne des informations sur l’architecture. Quelques anecdotes viennent compléter l’histoire. Le dépliant est en vente au Musée Marius-Barbeau et la découverte de la ville peut se faire en toute saison.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


Impression, 7e édition du concours d’œuvre d’art


Du 9 mars au 6 avril 2010 au Musée Marius-Barbeau
Sous le thème Impression, une centaine d’artistes vous proposent leur interprétation. Réalisées avec des médiums variés, les différentes réalisations vous incitent à faire appel à votre imaginaire.

Le parrain de l’évènement, monsieur René Jacob, nous parle de sa vision du thème : « La peinture est ma principale source d’inspiration. J’écris comme d’autres peignent. Toujours un tableau en mémoire. En fait, je dessine les mots qui naissent dans ma tête. J’ai l’impression qu’un soupir poétique m’amène à vous. » Plusieurs prix sont remis aux artistes pour souligner l’excellence de leur réalisation. Du 9 mars au 6 avril 2010, le public est invité à voter pour les coups de cœur, venez admirer ces œuvres qui feront sûrement une forte impression.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


Julie Roy raconte…


Du 1er octobre 2009 au 28 février 2010 au Musée Marius-Barbeau, des personnages filiformes peints dans des tableaux aux couleurs chaudes racontent leur quotidien. Des scènes de la vie d’hier et d’aujourd’hui rappellent des thèmes chers à la culture populaire québécoise. L’artiste Julie Roy veut qu’on se souvienne de nos racines et désire laisser un héritage en images aux générations futures.

Ses œuvres très colorées invitent à déguster le ketchup aux fruits de ces femmes qui s’attroupaient jadis pour la corvée du cannage à l’automne. Elle nous raconte cette belle tradition de l’époque où les gens se retrouvaient pour le pique-nique du dimanche après la messe. Et que dire des bons souvenirs du temps des sucres, de La soirée du hockey, des chantiers et de la drave au printemps.

Pour Julie Roy la peinture est une grande passion et tant que son imagination lui fournira des étincelles, elle en allumera dans les yeux des spectateurs.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


L’empreinte comme mémoire - Lise Vézina


Du 1er octobre 2009 au 14 février 2010 au Musée Marius-Barbeau, l’artiste Lise Vézina souhaite faire voyager le visiteur en produisant des œuvres où le portrait prédomine.

Les œuvres évoquent la rencontre du passé et du présent et découlent d’une réflexion sur l’image figée par la photographie. Les estampes élaborées à partir de celles-ci contribuent à la création d’œuvres conçues avec des fragments de réalité, afin de stimuler une mémoire de tout un parcours de vie et évoquer un moment furtif.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


La Beauce : mythes et réalités - exposition permanente au Musée Marius-Barbeau


Notre exposition sur la Beauce vous fascinera par son univers unique et divertissant. Partez à la découverte de quelques secrets enfouis à travers l’histoire des Beaucerons ! Le Musée Marius-Barbeau vous propose quelques réponses parmi plusieurs thématiques : Le peuplement, l’agriculture, l’acériculture, la foresterie, l’architecture, les institutions religieuses et d'enseignement, les gens de culture, le pouvoir politique, l’implication militaire, les industries et la géologie.

Nous vous proposons des photographies anciennes et modernes, des films d'archives, des entrevues documentaires et de nombreux trésors de nos réserves, le tout agréablement guidé.

Un livre intitulé La Beauce, un esprit de famille de la collection 100 ans noir sur blanc produit par les Éditons GID et écrit par MM. Rénald Lessard et Pierre C. Poulin, est disponible à la boutique. Ce livre de 256 pages présente 200 magnifiques photographies de la région, il est en vente au coût de 34.95$.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


Le Festival du film de Saint-Séverin remet son prix


Le Festival du film de Saint-Séverin, par la voix de sa présidente Louise Chamberland, dévoile le résultat du Défi littéraire organisé dans le cadre du FFSS. Le défi consistait à produire un texte d’une page en insérant les titres des films au programme.

C’est une résidente de Sainte-Marie, madame Denise Leclerc qui remporte la palme. Une mention spéciale est accordée à madame Christiane Morin de Saint-Séverin. Bravo à ces deux gagnantes !

L’auteur, éditeur et pharmacien bien connu, René Jacob, a accepté de juger les 7 textes présentés. Il justifie le choix des gagnantes par une plus grande habilité de leur part à intégrer les titres, tout en maintenant le rythme du récit. Monsieur Jacob tient cependant à souligner la qualité exceptionnelle de tous les textes soumis, compte tenu du niveau de difficulté de l’exercice.

Tel que promis la gagnante se voit décerner un double passeport ainsi qu’une lecture publique de son œuvre lors de l’édition 2010 du FFSS.

Lisez les textes des participants au www.festivalcineseverin.org

Source : Louise Chamberland, tél.: (418) 426-3460 ou (418) 353-2304
info@festivalcineseverin.org


Le Festival Gigue en fête de Sainte-Marie pourra compter
            sur une équipe de direction renouvelée pour sa 12e édition


Depuis octobre dernier, Richard Savoie assume la direction du Festival Gigue en fête. Danseur émérite, comptant plus de vingt ans d’expérience en gigue, et membre de la troupe Les Jarrets Noirs, Richard a fait ses classes de danse au sein des Danseurs de Sainte-Marie et de l’Ensemble folklorique Manigance. Il a assumé la présidence du C.A. de Gigue en fête lors de la 7e et de la 8e édition. Il cumule plusieurs années d’expérience en gestion d’événements et a aussi développé des compétences au plan des relations publiques et du milieu politique comme adjoint de circonscription.

Pour prendre la relève de Lise Sirianni, qui a décidé de limiter son action à la programmation de la Place de la famille en 2010, Aline Carrier a accepté de s’occuper de la direction artistique. Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Québec, madame Carrier œuvre dans le domaine des arts de la scène depuis près de 30 ans comme comédienne, auteure et metteure en scène. Au cours des ans, elle a participé à des festivals internationaux de théâtre en Roumanie, en France, en Belgique et en Espagne. Aline Carrier connaît bien l’univers de Gigue en fête. À la fin des années 1990, elle fut l’assistante de Lise Sirianni lors des premières éditions du festival et elle a accompagné l’Ensemble folklorique Manigance à Tokyo en l’an 2000. De plus, elle a écrit et mis en scène plus d’une vingtaine de spectacles pour Les Danseurs de Sainte-Marie et l’Ensemble folklorique Manigance.

C’est donc un retour aux sources pour ces deux membres de la direction de Gigue en fête qui seront épaulés par un C.A. de 10 administrateurs et près de 235 bénévoles. Avec une telle équipe de passionnés, la prochaine édition est vouée à un grand succès.

La prochaine édition de Gigue en fête aura lieu du 1er au 4 juillet 2010. Pour plus de détails, visitez le site Internet au www.gigueenfete.com

Source : Jean-Marc Labbé, secrétaire de Gigue en fête


Les honneurs pleuvent sur l’artiste Hugo Nadeau


Au cours des derniers mois, Hugo Nadeau, originaire de Saint-Zacharie dans les Etchemins, a remporté, dans le cadre de son Baccalauréat en arts plastiques à l’Université Laval, la bourse René-Richard, le Prix du centre d'artistes l'Œil de poisson et le prix de résidence Web du centre d'artistes la Chambre blanche. Il a également reçu, de la Ville de Québec, une bourse Première Ovation. Son talent lui a aussi permis de se rendre, en septembre dernier, en Chine pour participer à un important festival de performance avec 300 performeurs de partout dans le monde. Pour en connaître un peu plus sur ce talentueux jeune homme, voici le lien vers son site Internet : www.hugonadeau.com. Félicitations Hugo ! Nous te souhaitons beaucoup de succès dans tes projets actuels et futurs !

Source : Arianne Labonté, conseillère en développement rural au CLD des Etchemins


Moulin La Lorraine


Une saison mémorable s’achève au Moulin La Lorraine
2009 tire à sa fin… Une année qui nous a donné l’opportunité de découvrir des artistes exceptionnels et où se sont succédé de nombreuses activités et événements culturels ou artistiques. Au terme de sa 2e saison, le Moulin La Lorraine désire souligner l’apport des artistes et le travail inestimable des bénévoles et collaborateurs qui contribuent au développement des arts, de la culture et du patrimoine en région. Mille Mercis ! Nous aurons encore besoin de vous pendant la prochaine année et pour les années à venir ! Nous invitons donc toutes les personnes intéressées par les activités du Moulin et désireuses de s’y impliquer ainsi que les artistes et créateurs intéressés à exposer leurs oeuvres à communiquer avec la direction du Moulin au 418-625-4400.

Que nous réserve le Moulin en 2010 ?
La prochaine année du Moulin s’ouvrira par une exposition collective qui occupera la salle Pierre-Beaudoin du 27 février au 28 mars sous le titre « URGENCE ». Cinq artistes bien connues dans les Etchemins et la Beauce ont produit vingt œuvres uniques et cette singulière exposition dont chaque tableau, créé à la manière d’une ligue d’improvisation, est à la fois une réponse, un tout éloquent et une partie dynamique de l’ensemble. URGENCE exploite une thématique plus que jamais actuelle et produit des œuvres qui questionnent, dérangent et ébranlent nos convictions. À travers la peinture, le dessin ou le vitrail, Carole Cloutier, Guylaine Jacques, Johanne Maheux, Julie Morin et Léna Roy donnent forme à nos courses contre la montre, nos états d’urgence, d’être et de vivre. Un début d’année qui fera certainement réfléchir !

DEROUIN À LAC-ETCHEMIN… PASSAGE 2010
De la grande visite s’annonce au Moulin l’été prochain ! Du 26 juin au 5 septembre, le Moulin recevra René Derouin, artiste québécois de grand renom. Créateur émérite, René Derouin est actif en arts visuels depuis plus cinquante ans. Son œuvre s’inspire des notions d’espace et des territoires d’Amérique qu’il parcourt du nord au sud, tel un voyageur insatiable. L’œuvre de Derouin est considérable et reconnue internationalement. Initiateur du Symposium international d’art in situ de Val-David et de la Fondation Derouin en 1995, boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec en 1998, récipiendaire du Prix Paul-Émile Borduas en 1999, médaillé du Palais des Beaux-Arts du Mexique en 2006 et nommé Chevalier de l’Ordre de la Pléiade en 2007 et Chevalier de l’Ordre National du Québec en 2008, Derouin accumule reconnaissances et distinctions. Le Glenbow Museum de Calgary lui a consacré une rétrospective en 1998, présentée ensuite par le Musée des Beaux-Arts du Québec. L’exposition DEROUIN À LAC-ETCHEMIN… PASSAGE 2010 offrira une sélection incomparable de sculptures, gravures et œuvres sur papier présentées comme des « stations » en autant d’arrêts propices à l’observation ou à la méditation et conduisant le visiteur à l’appréciation de l’œuvre de ce créateur prolifique et incontournable de l’art contemporain québécois. Une exposition dont la visite s’impose… Réservez dès maintenant ces dates à votre agenda.

La « cuvée » 2010 promet donc d’être intensément riche, éclatante, colorée, surprenante, ambitieuse, inspirante ! Peinture, sculpture, gravure, dessin… Artistes de la relève et de la région, créateurs internationaux, poésie, conte, musique… etc. !

Surveillez les médias et le site Web du Moulin, la programmation complète y sera communiquée très bientôt.

APPEL DE DOSSIERS D’EXPOSITION
Les artistes souhaitant faire partie de la programmation 2011 à la salle Pierre-Beaudoin du Moulin La Lorraine ont jusqu’au 31 mars 2010 pour soumettre leur projet d’exposition. Pour connaître la procédure de dépôt consultez le www.moulinlalorraine.ca.

Pour l’année 2010, est encore possible de présenter des dossiers pour exposer dans le Hall du Moulin (la salle attenante au Café du Patrimoine, au rez-de-chaussée) ou pour la Salle des courroies (salle en pierres, au sous-sol). Pour toute information, communiquez au 418-625-4400.

HORAIRE D’HIVER
Veuillez noter que le Moulin sera fermé au public à compter du 14 décembre 2009. Les bureaux seront fermés du 21 décembre au 5 janvier 2010 inclusivement.

Début de la saison le 27 février 2010. À partir de cette date, le Moulin sera ouvert tous les samedis et dimanches de 13 heures à 17 heures. Admission : 5$ adulte, 2$ enfant moins de 12 ans, gratuit pour les Amis du Moulin et les détenteurs de la carte de fidélité.

Source : Josée Marceau, directrice générale et artistique


Nos Mères, Clémence Desrochers et René Jacob


Du 4 mars au 6 juin 2010 au Musée Marius-Barbeau se tiedra une exposition de Clémence Desrochers, auteur, comédienne, chanteuse et humoriste. Et René Jacob, pharmacien, écrivain et éditeur de Vallée-Jonction en Beauce.

Ces deux amis collaborent à une exposition et à un livre magnifiques. Les mots de René, nous racontent l’histoire de sa mère Gertrude, alors que les dessins de Clémence illustrent les scènes de la vie quotidienne. L’histoire de Gertrude évoquera peut-être l’histoire de votre mère; c’est pour cette raison que notre exposition s’intitule Nos Mères. Gertrude n’a jamais pris de photographies, elle n’avait pas le temps. Qui la prenait donc en photos les dimanches ? Des histoires où l’on se souvient de toutes les couleurs des tissus et de tous les boutons !

Source : Musée Marius-Barbeau 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


Renée Martel et Michel Louvain en spectacle
            aux Festivités Western de Saint-Victor


L’organisation des Festivités Western de Saint-Victor est heureuse de vous annoncer la venue de deux grandes vedettes de la chanson. En effet, prenez dès maintenant note que les artistes Renée Martel et Michel Louvain seront en spectacles lors des Festivités Western de 2010.

Madame Renée Martel se produira le samedi 24 juillet, quant à Monsieur Michel Louvain, son spectacle sera présenté le 21 juillet en soirée. Profitez de notre spécial de Noël pour offrir en cadeau des billets de spectacles à des prix plus qu’abordables.

Jusqu’au 15 janvier 2010 les billets se vendent 25$ pour chacun des spectacles.

Soyez original et offrez des spectacles pour Noël, vous ferez la joie des vôtres sans dépenser une fortune !!!

Source: Kathleen Veilleux, Coordonnatrice, info@festivalwestern.qc.ca, tél.: (418) 588-6462


Visite de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce


L’église de Saint-Joseph-de-Beauce se classe parmi les plus belles églises du Québec. L’architecte Francois-Xavier Berlinguet dessine les plans de cet édifice qui associe des styles de diverses époques. Sa construction fut réalisée en trois grandes étapes échelonnées de 1865 à 1901. L’église a la forme d’une croix latine et un chœur en hémicycle. Construite en pierre, les murs sont percés de magnifiques verrières. L’intérieur de l’église est très ornementé et le majestueux maître-autel attire l’attention dès l’entrée. Une série de peintures réalisées par les Sœurs du Bon Pasteur de Québec, mettent en valeur les différents autels et retracent les dernières heures de la vie du Christ grâce aux scènes du Chemin de croix. L’orgue occupe une place de choix au deuxième jubé et accompagne harmonieusement les célébrations liturgiques. Une visite guidée complète de l’église vous en fera découvrir toutes les particularités et vous permettra d’apprécier ce bâtiment exceptionnel. Les visiteurs doivent se présenter au Musée Marius-Barbeau pour être accompagnés lors de la visite.

Source : Musée Marius-Barbeau, tél.: 397-4039
Site internet : www.museemariusbarbeau.com


 
 

DIVERS

Lancement de Madeleine Ferron, l’insoumise : trois perspectives


C’est le 6 décembre à 14h, à la bibliothèque Madeleine-Doyon de Beauceville, que s’est tenu le lancement de l’essai biographique sur l’auteure québécoise Madeleine Ferron. Quatre passionnés de la vie et de l’œuvre de la Beauceronne d’adoption ont conjugué leurs efforts pour faire découvrir et apprécier la femme discrète, méconnue, mais combien attachante.

Sous la direction de Gervais Lajoie, Bernard Beauchemin, André Garant et Raymonde Labbé signent un ouvrage de 616 pages réparties en trois perspectives : la vie, l’analyse littéraire de dix de ses œuvres, et la courtepointe beauceronne (ou clin d’œil sur l’histoire de la Beauce), le tout agrémenté d’un album de photographies illustrant Madeleine Ferron au cours des grandes étapes de sa vie. Dans la préface, Laurent Laplante livre un témoignage haut en couleur, à la mesure de l’engagement sociopolitique de la Louisevilloise d’origine.

Les auteurs :
Bernard Beauchemin est né le 28 août 1946 à Mont-Joli. Il a fait sa carrière dans la fonction publique du Canada et la fonction publique du Québec. S’intéressant au patrimoine, il a été le promoteur de la publication d’un ouvrage d’envergure portant sur l’histoire du Régiment de la Chaudière.

André Garant est né en 1946 à Saint-Georges-de-Beauce. Enseignant en histoire à la retraite, ce Beauceron est un amateur d’histoire et de patrimoine vivant. Au fil des ans, il publie sept monographies et rédige plusieurs écrits sur la Beauce. La transmission de la tradition orale lui tient particulièrement à cœur.

Raymonde Labbé détient une maîtrise (M. A.) en didactique du français et un doctorat (Ph. D.) en littérature québécoise de l'Université Laval. Dans sa thèse de doctorat, elle a traité l'ironie littéraire comme mode de discours et moyen de contestation. Ses recherches actuelles portent sur la découverte des signaux textuels révélateurs des actes de langage implicites des auteures.

Gervais Lajoie est né le 9 septembre 1948 à Jonquière. Après une carrière comme milicien, enseignant et directeur d’école secondaire, il consacre son temps à différents projets historiques, culturels et patrimoniaux. Impliqué auprès de différentes causes humanitaires et sociales dans son patelin d’adoption, la Beauce, il entreprend de rédiger la biographie de Madeleine Ferron.

Madeleine Ferron, l’insoumise
La première perspective de ce livre répond à la soif de connaître le parcours singulier qu’a connu Madeleine Ferron. D’abord, Bernard Beauchemin jette un regard sur les forces dominantes qui ont marqué le Québec du XXe siècle. Puis, la timide jeune fille qu’était Madame Ferron, entre en scène. Orpheline de mère, elle quitte Louiseville à huit ans pour le couvent à Trois-Rivières. Elle passe par Lachine avant de revenir à Louiseville auprès de son père. Son amour pour Robert Cliche l’entraînera à Digby en Nouvelle-Écosse avant de fonder un foyer à Saint-Joseph-de-Beauce. Sa carrière d’écrivaine débute officiellement dans les années soixante après que ses enfants soient littéralement « jetés en bas du nid » pour fréquenter à leur tour différents pensionnats au Québec. Après la mort de son époux, elle quitte la Beauce, expérimente la vie dans la Métropole pour revenir enfin dans la Capitale nationale où elle vit toujours. Effleurant au passage quelques « secrets bien gardés », Gervais Lajoie, présente le personnage dans un style dépouillé. L’imposant legs de Madeleine Ferron mérite que l’on s’attarde aux grandes étapes de sa vie.

La deuxième perspective présente un regard critique sur les œuvres littéraires. Raymonde Labbé dégage une analyse rigoureuse de dix publications de Madeleine Ferron : De Cœur de sucre publié en 1966 à Adrienne lancé en 1993. Cet essai démontre, fort habilement d’ailleurs, que cette femme engagée se classe parmi les meilleures auteures au Québec depuis le début de la Révolution tranquille. Même si l’auteure d’Histoires édifiantes n’a pas connu le succès de librairie qu’elle méritait, le regard critique qu’elle pose sur la société s’écarte des sentiers connus par son style, par son humour et par la finesse de son observation. Nul doute que cet essai, présenté dans un style qui plaira autant à la communauté universitaire qu’à l’ensemble des bibliophiles, ouvrira la porte sur la pensée profonde de l’insoumise beauceronne.

Quant à la troisième perspective, André Garant y décrit le terreau beauceron dans lequel Madeleine Ferron s’est retrouvée peu après la fin de la guerre. Une large partie de son œuvre littéraire fut d’ailleurs inspirée des personnes, des événements et des paysages qu’elle a connus alors qu’elle vivait au pays du Père Gédéon. L’historien beauceron livre un amalgame de capsules historiques tantôt fondées sur la tradition orale, tantôt appuyées par des sources écrites, mais toujours soucieuses de « dire la vérité, toute la vérité et seulement la vérité. » Il intègre en plus à sa portion du travail une analyse sommaire de Quand le peuple fait la loi et Les Beaucerons, ces insoumis. Deux titres fort importants de l’œuvre de Madeleine Ferron d’un point de vue historique. Cette synthèse de l’histoire populaire de la Beauce constitue une clé essentielle permettant de mieux comprendre la femme, sa vie, son œuvre sociale et son œuvre littéraire.

Le tout constitue un hommage convaincu à Madeleine Ferron. Un essai biographique présenté d’une façon originale. Bref, une invitation à découvrir ou redécouvrir son œuvre littéraire.

La Fondation Gabriel-Lajoie édite le livre et partagera les profits nets de la vente avec la Fondation Robert-Cliche, un des legs majeurs de Madeleine Ferron. La Fondation Gabriel-Lajoie a été incorporée en 1997 pour supporter les jeunes dans la réalisation de leurs rêves d’avenir. Quant à la Fondation Robert-Cliche, elle existe depuis 1978 afin de soutenir financièrement des projets régionaux de conservation et de mise en valeur du patrimoine beauceron.

Plus d’une vingtaine d’individus et d’organismes supportent financièrement cette démarche d’édition dégageant davantage de profits nets aux deux fondations. Nous tenons à les remercier chaleureusement.

Source : Gervais Lajoie
tél.: 418 774-9655
gervais.lajoie@sogetel.net


L’Observatoire de la culture indique que les municipalités du Québec
            ont dépensé 536 millions de dollars pour la culture en 2007


L'Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ) de l'Institut de la statistique du Québec a fait paraître les résultats, pour l'année 2007, d'un projet de mesure des dépenses des municipalités au titre de la culture. L'enquête révèle que les municipalités du Québec ont consacré 536,1 millions à la culture en 2007. Dans l'ensemble, la culture représente 5,1 % des dépenses de fonctionnement des municipalités.

L'originalité de l'enquête de l'OCCQ est, entre autres, de mesurer les dépenses culturelles par domaine culturel et d'en regrouper les résultats selon la taille de la population des municipalités. Les municipalités font aussi l'objet de comparaisons selon qu'elles appartiennent à l'un ou l'autre des quatre regroupements de régions administratives : régions centrales, périphériques, intermédiaires et éloignées. Consultez l’enquête au :
http://www.stat.gouv.qc.ca/observatoire/publicat_obs/pdf/Stat_BrefNo55.pdf


 

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