Juin 2010, numéro 16

À LIRE CE MOIS-CI :

Éditorial
Le tourisme culturel
 

Découvertes
Madeleine Ferron, l’insoumise : trois perspectives
Le Festival Couleurs du monde dévoile sa programmation
 

Actualités
Un nouveau conseil d'administration à la tête du Festival du film de Saint-Séverin
Une « Croisière cinq étoiles » vous attend au Théâtre de l’Hôtel de Ville de Saint-Joseph !
Céramique de Beauce - Exposition permanente au Musée Marius-Barbeau
La Beauce : mythes et réalités - Exposition permanente au Musée Marius-Barbeau
Histoire de raconter, « Circuit de la Gorgendière »
Visite de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce
Le grand catafalque à baldaquin de Saint-Joseph-de-Beauce
Les sites de mémoires
     – Participez au concours « DÉFI 10-20 »

Passions
Eaux libres, Diane Boilard
Opus 139, François Faucher
Exposition d’autos de collection et de motoneiges antiques à Saint-Joseph-de-Beauce
Tourisme Sainte-Marie
Fête d’enfants à la Maison J.-A. Vachon
La Beauce au Rendez-vous panquébécois 2010
L’été 2010 à l’arboretum
Moulin La Lorraine - Derouin à Lac Etchemin... Passage 2010
Causerie au Moulin la Lorraine
Raymonde Servant expose « Papier-matière »
     – Démonstration et atelier d’expérimentation

Claude Bouchard expose « Nomades »
Une visite au Moulin la Lorraine… ça vous tente?
Les « peintres du samedi »… création et pique-nique dans les jardins du Moulin
Renouvellement de l’entente de développement culturel de la MRC de Robert-Cliche
Auteurs des Appalaches
Chapelle Springbrook de Frampton
La Route fleurie revient pour une troisième saison

Divers
Paru aux Éditions du Mécène : Un phare de Guylda Lavoie
Paru aux Éditions du Mécène : L’aigle noir de Gérard Coulong
Paru aux Éditions du Mécène : et la terre avec! de Louis Bernard
Paru aux Éditions du Mécène : Les guerres du bien – Mélina d’André Mernard



ÉDITORIAL

Le tourisme culturel


Les touristes québécois cherchent de plus en plus « l’expérience culturelle » lors de leurs voyages. Il s’agit d’une tendance observée dans la majorité des pays industrialisés. D’ailleurs, les sondages le confirment, en 2009, sur le territoire de Chaudière-Appalaches, la visite de musées ou de sites historiques se classe parmi les activités les plus pratiquées par les visiteurs (source : sondage régional des Associations touristiques régionales associées du Québec). Le tourisme culturel est donc un élément très significatif à prendre en compte dans l’industrie touristique d’une région. Et la Beauce-Etchemin n’y fait pas exception. Mais que cherche donc exactement le touriste culturel? Est-on en mesure de lui offrir ce qu’il cherche ici? Quels sont les défis du tourisme culturel en Beauce-Etchemin?

Il faut d’abord identifier en quoi consiste le tourisme culturel. Il comprend bien sûr les traditions, les arts sous toutes ses formes, l’architecture et les événements culturels, mais aussi tout ce qui différencie une communauté d’une autre, toutes les spécificités culturelles locales. Il s’agit d’une expérience dans son ensemble où le visiteur peut s’imprégner de l’authenticité d’un lieu.

L’histoire, le patrimoine et les spécificités culturelles locales sont des éléments de plus en plus recherchés par les visiteurs, quelle que soit leur provenance. Ainsi, le touriste culturel est à la recherche d’une expérience. Il recherche l’authenticité, l’originalité et la spécialité. Il souhaite vivre le passé au présent, entrer en contact avec la personnalité d’une collectivité et vivre des expériences mémorables. Il ne s’agit donc pas seulement de visiter un musée ou aller voir un spectacle. Le tourisme culturel est un tout, un ensemble de choses qui font du séjour des visiteurs une expérience culturelle. Ça inclut tout contact avec les habitants d’une région, qu’il s’agisse de la serveuse du restaurant, du pompiste, du guide-interprète, ou du commis de dépanneur. La qualité de l’accueil d’un touriste culturel est primordiale et fait partie intégrante de son appréciation de l’expérience. Les paysages naturels et urbains sont aussi très importants. Un centre de village avec une architecture patrimoniale authentique, entretenue et mise en valeur fait toute la différence! Ajoutons à cela une bonne table avec des spécialités et produits locaux, un hébergement confortable et de qualité, quelques visites ou activités culturelles et voilà une formule gagnante pour séduire le touriste culturel.

Maintenant, la question qui tue : Est-on en mesure, dans la Beauce et les Etchemins, de satisfaire le touriste culturel moyen. Nous avons plusieurs attraits et activités culturels disponibles sur le territoire. Le Musée Marius-Barbeau ainsi que ses nombreuses activités en est un exemple. Le touriste culturel peut aussi visiter la Maison J.A.Vachon, le Musée de l’Aviation, les expositions et le Musée de l’entrepreneurship Beauceron au Centre culturel Marie-Fitzbach ou encore le Village des Défricheurs. Et c’est sans compter les nombreux circuits patrimoniaux! Il peut choisir un spectacle chez Ovascène ou les Amants de la scène, ou encore une pièce de théâtre à la Cache à Maxime, au Théâtre du Révérend ou au Théâtre du Vieux Couvent. Il peut aussi profiter de plusieurs événements culturels comme la Belle tournée, le Festival du Film de Saint-Séverin, le festival Les Couleurs du monde et bien d’autres. Il ne s’agit que de quelques exemples, les attraits et activités chez nous ne manquent pas! De plus, le territoire regorge de gîtes de qualité supérieure, souvent installés dans des bâtiments patrimoniaux, ajoutant à l’intérêt. Les paysages de la Beauce et des Etchemins, dans la vallée tout comme sur les coteaux, sont à couper le souffle. Le visiteur peut certainement en apprécier la teneur au cours de ses déplacements. De plus, certaines villes et villages ont déployé beaucoup d’efforts ces dernières années afin de mettre en valeur leur patrimoine architectural, ce qui ne manque pas d’ajouter à l’expérience du visiteur. Enfin, l’accueil courtois et chaleureux des gens de la région vient couronner l’ensemble. Bref, tout est présent pour offrir aux touristes culturels une expérience mémorable en Beauce-Etchemin.

Reste toutefois quelques défis importants à relever afin que la Beauce et Les Etchemins soient considérés comme une destination culturelle. D’abord, une attention particulière doit être accordée à la conservation et la mise en valeur du patrimoine architectural et des paysages. Il s’agit d’atouts que nous avons sur le territoire et il est important d’en prendre conscience et de les protéger. Ensuite, malgré les efforts de plusieurs, certains organismes et entreprises hésitent toujours à s’ouvrir au tourisme en raison de manque de moyens, d’informations ou de promotions. Afin de faire de la Beauce-Etchemin une destination touristique d’intérêt, il est primordial que les entreprises et organismes concernés, soit tous les attraits et événements touristiques, les restaurants, les hébergements même les dépanneurs et les épiceries, ainsi que les instances politiques comme les CLD, MRC et municipalités, acceptent de travailler ensemble à offrir un tout intéressant. Les employés de tous les endroits où les touristes sont susceptibles de s’arrêter doivent être en mesure de fournir un minimum d’informations aux visiteurs comme les attraits et événements principaux de la région. Ils doivent être conscientisés à la présence des touristes et à leur importance pour l’économie de la région. Enfin, la promotion touristique est primordiale. C’est avec celle-ci qu’il sera possible d’aller chercher le touriste chez lui. Faire d’une région un attrait touristique culturel intéressant n’est pas une mince tâche. Il s’agit d’un projet à long terme, impliquant beaucoup d’intervenants. Les événements, les attraits, les municipalités, les organismes de développement, les entreprises et la population sont en cause. Il s’agit d’un effort collectif important et tous les éléments doivent participer afin d’en faire un succès.

Enfin, si tous les éléments du succès sont mis en place, toute la région en bénéficiera puisque le tourisme culturel est une avenue économique de plus en plus importante. Statistiquement, le touriste culturel passe plus de temps dans un lieu et dépense plus en moyenne que les autres visiteurs. Il s’agit du touriste au revenu le plus élevé et est donc le plus susceptible d’acheter. Il est donc souhaitable de s’y attarder et de tenter de le séduire en faisant de la Beauce-Etchemin une région culturelle d’intérêt!
 

Source : Eve Champagne, CLD Robert-Cliche et Johanne Lessard, présidente de Tourisme Chaudière-Appalaches


 
 

DÉCOUVERTES

Madeleine Ferron, l’insoumise : trois perspectives


Qui est Madeleine Ferron?

À l’occasion d’un congé à traitement différé en 2000-2001, j’ai réalisé 21 entrevues portant sur la vie et l’œuvre de Madeleine Ferron, l’auteure québécoise, épouse du juge Robert Cliche. En août 2001, la cloche du retour au travail a sonné et j’ai dû mettre ces enregistrements de côté. Je n’ai repris la plume qu’à l’automne 2006.

Au départ, je visais à raconter la vie de Madeleine Ferron et de produire un résumé de son œuvre. Rapidement, il devint évident que le défi était de taille. J’ai fait appel à un ancien compagnon d’armes au Régiment de la Chaudière, Bernard Beauchemin, qui a accepté de m’aider. Puis comme l’œuvre littéraire devait absolument être abordée, j’ai sollicité Raymonde Labbé, une enseignante à la retraite dont la thèse de doctorat portait sur l’œuvre de Jacques Ferron, frère de Madeleine. Enfin, comme Madeleine a vécu en Beauce 33 ans, et qu’elle a souvent décrit notre pays et son peuple, nous avons alors fait appel à un autre enseignant retraité, l’historien beauceron André Garant.

L’essai biographique compte plus de 600 pages. Quatre auteurs signent les trois perspectives : La vie, l’analyse littéraire de 10 de ses titres et la « courtepointe » beauceronne. Madeleine Ferron, l’insoumise: trois perspectives est disponible en librairie (1) ou auprès de l’éditeur à gervais.lajoie@sogetel.net au coût de 35$ plus 10$ de frais de poste. au coût de 35$ plus 10$ de frais de poste.
 

Source : Gervais Lajoie, auteur

1) À Québec :  Librairie Laliberté, Bouquinerie de Cartier, Boutique du livre. En Beauce :  Librairie de la Chaudière et Sélect à Saint-Georges, DEBB à Beauceville, Bureautique Écono et Musée Marius-Barbeau à Saint-Joseph, Twist Laser à Sainte-Marie.


Le Festival Couleurs du monde dévoile sa programmation


Le Festival Couleurs du monde (autrefois « Gigue en fête ») vous invite à célébrer sa 11e édition sous le signe de la danse, des percussions et des rythmes du 1er au 4 juillet 2010 à Sainte-Marie en Beauce.

Les deux groupes hôtes du festival : l’Ensemble Folklorique Manigance et la Grand’Débâcle accueilleront entre autres Fiesta Filipina de Mississauga en Ontario et les Mutins de Longueuil. De plus, sur la Scène Desjardins, les spectateurs pourront applaudir Kenneth Saulnier, les Jarrets Noirs, Le Bal à l’Huile et Bam Percussion, sans oublier le spectacle « Cuisine » mis en scène par Steve Durepos et présenté le samedi 3 juillet. Karina Lehoux assurera l’animation de ces soirées qui sauront faire découvrir les couleurs du monde.

Comme par les années passées, le site extérieur sera animé de belle façon. La Place de la famille mettra tout en place pour amuser les petits et les grands grâce aux Doigts agiles, à la fabrication des marionnettes, aux maquillages, au rallye et à la présence des ensembles folkloriques. Lise Sirianni et France Bourque animeront ce site qui gagne en popularité année après année. Notons que le Carrefour offrira plusieurs activités dont les démonstrations des Savoir-faire, les prestations des ensembles folkloriques, les ateliers de chansons et de danses traditionnelles. Yves Moreau sera l’animateur de ces beaux après-midi. La Malle aux trésors et le Marché public permettront aux festivaliers de se procurer de beaux objets, de bons légumes et de délicieux petits fruits. En soirée, le Cabaret offrira des spectacles haut en couleurs : des soirées dédiées aux musiciens des ensembles folkloriques, aux rythmes latinos, à la tradition québécoise et à la fête de la FIN.

Pour une première année, le public sera invité à découvrir les conteurs d’ici et d’ailleurs : Martin Savoie, Arleen Thibault, Fabien Cloutier, Gilles Perreault et Rodrigue Saturnin Homero Barbe sauront vous en conter de bien bonnes ! Amoureux de culture et de découvertes, vous êtes attendus au Festival Couleurs du monde. Nous vous invitons à consulter notre site Internet afin de découvrir notre programmation.

www.festivalcouleursdumonde.com
 

Source : Aline Carrier
Directrice artistique du Festival Couleurs du monde


 
 

ACTUALITÉS

Un nouveau conseil d'administration à la tête du Festival du film de Saint-Séverin


Louise Chamberland, présidente du Festival du film de Saint-Séverin, est heureuse de présenter le nouveau conseil d'administration du Festival.

Il s'agit de Marie Giguère, directrice générale et trésorière, Richard Lapointe, vice-président, Louise Chamberland, présidente, Isabelle Roy, Gaétan Richard, Micheline Grenier et Nelson Lachance, administrateurs.

Tous les administrateurs sont des passionnés de cinéma, de culture et de... Saint-Séverin.

Par la même occasion, Madame Chamberland rappelle que la 6e édition du Festival aura lieu du 30 septembre au 3 octobre 2010 et se dit aussi très heureuse que Madame Louise Latraverse ait accepté la présidence d'honneur du Festival pour une quatrième année consécutive.

Pour en savoir plus sur les dernières éditions du Festival du Film de Saint-Séverin, un cinéma qui nous regarde, nous vous invitons à visiter notre site Internet www.festivalcineseverin.org. La programmation 2010 sera disponible au début de septembre.
 

Source : Richard Lapointe
Vice-président du conseil d’administration du festival du film de Saint-Séverin


Une « Croisière cinq étoiles » vous attend au Théâtre de l’Hôtel de Ville
           de Saint-Joseph !


Les Productions Solange Thibodeau est fière de vous inviter au Théâtre de l’Hôtel de Ville de Saint-Joseph. À compter du 16 juillet et jusqu’au 20 août prochain, un texte de Line Perreaut, bien connue dans la région comme une auteure à succès, vous sera présenté tous les vendredis et samedis à 20h00. La troupe les Quatre Quarts composé d’Anne-Marie Fontaine, Guylaine mercier, Jean-Pierre Poulin et Alex Drouin vous en mettront plein la vue et plein les oreilles avec cette comédie estivale : Croisière 5 Étoiles.

Voici un aperçu de ce qui vous attend :

La sirène du paquebot vient de se faire entendre. Le luxueux Old Spice Cruise 5 étoiles emporte à son bord Marcel Tétreault, architecte de la haute ville de Québec, et Huguette, sa capricieuse épouse. Robes de cocktails, tenues chics, souliers italiens, sacs assortis, Huguette a tout prévu pour briller lors des soupers mondains et spectacles prévus chaque soir. Elle trépigne d’impatience à l’idée de rencontrer son idole de toujours, le fameux crooner Tom Reck, artiste vedette de la croisière.

C’est le choc quand elle se rend compte que son précieux bagage a été échangé par mégarde avec une valise remplie de t-shirts à l’effigie d’Elvis, de chemises à palmiers et de canettes de spay-net, propriété de nuls autres que... Gaétan Rinfret et Suzie Ledoux, un truculent couple de Vanier rencontré l’année précédente lors un voyage « tout inclus » deux étoiles et demie.

Mais comment ces deux moineaux de la classe moyenne ont-ils pu poser les pattes sur ce paquebot grand luxe?

Le voyage sera pour tous les quatre une cavalcade de mésaventures, où bouillonneront dans une même marmite exotisme, amour, intrigue, passion, romantisme, danse et musique...

Pour plus d’information, vous pourrez bientôt visiter le nouveau site web à l’adresse suivante : www.theatredelhoteldeville.com
 

Solange Thibodeau
Théâtre de l’Hôtel de Ville de Saint-Joseph


Céramique de Beauce
           Exposition permanente au Musée Marius-Barbeau


La Céramique de Beauce est un incontournable dans l’histoire de la céramique québécoise. Pendant un demi-siècle, Céramique de Beauce a produit des millions de pièces aux fonctions utilitaires, décoratives ou promotionnelles. Son apport à la culture entrepreneuriale beauceronne est indéniable et son initiative remarquable.

Par son ampleur, sa variété et sa qualité, la production de Céramique de Beauce reste sans équivalent dans l’histoire de la céramique québécoise et canadienne.

Aujourd'hui, collectionner du Beauce est à la mode et la valeur de certaines pièces est fort impressionnante. De plus en plus de Québécois redécouvrent ces milliers d'objets utilitaires créés par des artisans dont l'esprit d'entreprise a dominé la vie économique de la Beauce pendant cinquante ans. La diversité et la qualité de cette production de faïence fine en font une expérience exceptionnelle dans l'histoire des entreprises québécoises.

Dans cette exposition vous pourrez y voir au-delà de 400 pièces et plus de 3000 sous forme virtuelle. Le film La Moisson de la glaise de l’Office National du Film évoque le contexte d’apprentissage des premiers artisans de Céramique de Beauce.

Un livre intitulé Céramique de Beauce produit par les Éditons GID et écrit par M. Richard Dubé, Daniel Cogné et Paul Trépanier, est disponible à la boutique. Ce livre, abondamment illustré de 256 pages est en vente au coût de 39.99$.

Un catalogue virtuel, comprenant plus de 600 photographies des premières pièces de Céramique de Beauce, réalisé par madame Isabelle Veilleux, responsable des collections du Musée, est en vente au coût de 30,00$
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


La Beauce : mythes et réalités
           Exposition permanente au Musée Marius-Barbeau


Notre exposition sur la Beauce vous fascinera par son univers unique et divertissant. Partez à la découverte de quelques secrets enfouis à travers l’histoire des Beaucerons. Le Musée Marius-Barbeau vous propose quelques réponses parmi plusieurs thématiques : Le peuplement, l’agriculture, l’acériculture, la foresterie, l’architecture, les institutions religieuses et d'enseignement, les gens de culture, le pouvoir politique, l’implication militaire, les industries et la géologie.

Nous vous proposons des photographies anciennes et modernes, des films d'archives, des entrevues documentaires et de nombreux trésors de nos réserves, le tout agréablement guidé.

Un livre intitulé La Beauce, un esprit de famille de la collection 100 ans noir sur blanc produit par les Éditons GID et écrit par MM. Rénald Lessard et Pierre C. Poulin, est disponible à la boutique. Ce livre de 256 pages présente 200 magnifiques photographies de la région, il est en vente au coût de 34.95$.
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Histoire de raconter, « Circuit de la Gorgendière »
           En tout temps au Musée Marius-Barbeau


Les amateurs d’architecture et de marche seront heureux de découvrir notre ville et son architecture grâce au guide publié par la Ville de Saint-Joseph-de-Beauce en collaboration avec le Musée Marius-Barbeau. En déambulant dans nos rues, les marcheurs pourront découvrir l’histoire et les joyaux de notre ville. Le seigneur Joseph Fleury de la Gorgendière arrive à Saint-Joseph en 1737 et établit la première seigneurie. Véritable fondateur de la Nouvelle-Beauce et promoteur de la colonisation, de la Gorgendière donne son nom à la ville et à notre circuit pédestre. Le petit village agricole est choisi comme centre administratif régional en 1857 et l’arrivée du Palais de justice en 1859, marque une période importante pour le développement de la ville. Le site institutionnel, classé site historique québécois en 1985 et lieu historique national du Canada en 2006, comprend 5 bâtiments monumentaux incluant l’église, le presbytère, le collège, le couvent et l’orphelinat. Notre « Circuit de la Gorgendière » vous accompagne au cours de votre visite du site et des maisons exceptionnelles de notre ville et vous donne des informations sur l’architecture. Quelques anecdotes viennent compléter l’histoire. Le dépliant est en vente au Musée Marius-Barbeau et la découverte de la ville peut se faire en toute saison
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Visite de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce
           En tout temps


L’église de Saint-Joseph-de-Beauce se classe parmi les plus belles églises du Québec. L’architecte Francois-Xavier Berlinguet dessine les plans de cet édifice qui associe des styles de diverses époques. Sa construction fut réalisée en trois grandes étapes échelonnées de 1865 à 1901. L’église a la forme d’une croix latine et un chœur en hémicycle. Construite en pierre, les murs sont percés de magnifiques verrières. L’intérieur de l’église est très ornementé et le majestueux maître-autel attire l’attention dès l’entrée. Une série de peintures réalisées par les Sœurs du Bon Pasteur de Québec, mettent en valeur les différents autels et retracent les dernières heures de la vie du Christ grâce aux scènes du Chemin de croix. L’orgue occupe une place de choix au deuxième jubé et accompagne harmonieusement les célébrations liturgiques. Une visite guidée complète de l’église vous en fera découvrir toutes les particularités et vous permettra d’apprécier ce bâtiment exceptionnel.

Les visiteurs doivent se présenter au Musée Marius-Barbeau pour être accompagnés lors de la visite.
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Le grand catafalque à baldaquin de Saint-Joseph-de-Beauce


Nouveauté

Du 1er juin au 1er septembre, les visiteurs pourront admirer le grand catafalque à baldaquin de Saint-Joseph-de-Beauce dans la sacristie de l’église. Cette estrade funéraire était utilisée lors des funérailles de première classe jusqu’en 1938. Le grand catafalque, réalisé en 1920 par Omer Létourneau, menuisier-peintre-charron et directeur de funérailles à Saint-Joseph-de-Beauce, constitue un chef-d’œuvre pour le patrimoine religieux du Québec et du Canada. Il est un témoin d’un rite funéraire aujourd’hui disparu et oublié.

Les visiteurs doivent se présenter au Musée Marius-Barbeau pour être accompagnés lors de la visite.
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Les sites de mémoires
           En tout temps


Vous désirez en savoir plus sur la Beauce? À vélo ou en voiture, parcourez la région tout le long de l’indomptable Chaudière. Le circuit offre vingt panneaux installés dans dix municipalités. Des bancs de granit vous invitent à prendre une pause pour lire et admirer le paysage.

Les sites mémoires sont des lieux où sont soulignées des particularités locales : ici un personnage célèbre, là une découverte géologique importante, là-bas des signes d'une communauté ethnique qui a laissé sa trace, des lieux de science, d’histoire… des secrets jusque-là bien gardés.

L'aspect remarquable des sites mémoires consiste surtout dans leur dissémination. Ils sont un musée à ciel ouvert où sont commémorés des faits historiques qui ont une importance particulière pour leurs localités. Ces sites sont conçus autant pour les Beaucerons qui se souviennent que pour les nouveaux visiteurs qui découvrent la région. Cette réalisation permet de créer un réseau sur le territoire de la Beauce, un legs aux Beaucerons.

Un dépliant gratuit est disponible : -à la boutique du Musée Marius-Barbeau -aux maisons du tourisme de la Beauce

Le dépliant est aussi disponible aux bureaux municipaux suivants :
 
   - Saint-Joseph-de-Beauce
   - Sainte-Marie
   - Saint-Georges
   - Saint-Victor
   - Saint-Odilon-de-Cranbourne
   - Saint-Jules
   - Notre-Dame-des-Pins
   - Frampton
   - Vallée-Jonction
   - Beauceville
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com
 

Participez au concours « DÉFI 10-20 »

Le concours porte sur les vingt panneaux installés dans dix municipalités beauceronnes. Dix questions seront posées du mois de mars au mois de juillet.

Lorsque vous trouvez la réponse, vous remplissez le coupon de participation et le soumettez par Internet ou par la poste à l’adresse suivante :

Concours Sites de mémoire,
Musée Marius-Barbeau,
139, rue Ste-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce
G0S 2V0.

Ce concours vous donne la chance de gagner un livre intitulé « La Beauce, un esprit de famille » pour chaque question. À la fin du concours, un grand prix sera accordé parmi tous les coupons valides.

Au deux semaines, une nouvelle question sera posée et vous aurez deux semaines pour y répondre.

Surveillez notre site Internet pour connaître les questions et parcourez la Beauce pour trouver les réponses. 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Passions
           1
er mai au 12 septembre 2010


L’atelier 18 exploite le thème du rouge. La vaste gamme des rouges présentée en 18 versions allant du tableau à la sculpture en passant par l’installation. À vous de vous enivrer du rouge passion. Les artistes présents :

Pierre Béland
   - Simon Carmichael
   - Jean-Guy Desrosiers
   - Renald Brisebois
   - Hélène Breton
   - Marie-Claude Ferland
   - Gilles Diamond
   - Pierre Lanoie
   - Albini Leblanc
   - Réjeanne Lizotte
   - Hugues Noël de Tilly
   - Gernot Nebel
   - Lyse Marsan
   - Guy Robitaille
   - Lise Vézina
   - Jacques Sylvain
   - Fleurette Sauvageau

Le catalogue de l’exposition est disponible en boutique au coût de 19.05$
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Eaux libres, Diane Boilard
           12 juin au 31 octobre 2010


Diane Boilard naît et passe son enfance à Beauport en banlieue de Québec.

C’est au cours de ses études en communications qu’elle fait la découverte de l’aquarelle. Coup de foudre ! Elle emploiera dorénavant ses énergies à apprivoiser cette difficile discipline qu’on appelle communément « la peinture à l’eau » La nature, la côte Nord québécoise et ses montagnes bleues sont parmi ses sources d’inspiration.

Au fil de ses expériences personnelles, madame Boilard se rendra au Japon et étudiera auprès de grands maîtres. Elle nous présente des œuvres inspirées de ce pays où les gens aiment l’art et le considère comme une valeur essentielle.

Elle a le regard des impressionnistes qui offraient une perception naturaliste teintée d’émotion.
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Opus 139, François Faucher
           Du 1
er juin au 15 septembre


Né à Thetford Mines, François Faucher peint et expose régulièrement depuis l’âge de seize ans. Architecte de profession, il décide en 1989 de délaisser cette carrière afin de se consacrer exclusivement à la peinture Il privilégie la peinture à l’huile et présente un style très personnel qu’il nomme : « Vibrationnisme ». Cette forme d’art consiste à donner à l’observateur l’impression que le tableau qu’il regarde vibre. Un livre retraçant l'évolution du style de l'artiste et illustré par soixante-cinq tableaux est disponible en boutique au coût de 25.00$
 

Source : Musée Marius-Barbeau
139, rue Sainte-Christine
Saint-Joseph-de-Beauce, (Québec)
www.museemariusbarbeau.com


Exposition d’autos de collection et de motoneiges antiques à Saint-Joseph-de-Beauce


Plus de 400 exposants et des milliers de visiteurs sont attendus dimanche le 18 juillet prochain au parc municipal de Saint-Joseph. En cas de pluie, cette exposition sera reportée au dimanche 25 juillet. L’exposition annuelle en sera, cette année, à sa sixième édition. En plus des véhicules de collection, des motoneiges anciennes seront exposées.

Après l’annonce de l’association des pompiers volontaires de se retirer du projet, une nouvelle équipe a repris le flambeau. Il s’agit de messieurs Claude Pichette, Denis Bourret, Hugo Bolduc et de madame Mélanie Jacques. Plusieurs nouveautés sont au programme et cette nouvelle équipe s’investit beaucoup à la croissance de cette activité.

L’événement se tiendra de 8h à 16h. Il y aura un service de restauration et de bar sur place. Le prix d’entrée des exposants est de 5 $ et des visiteurs 2 $
 

Source : Municipalité de Saint-Joseph-des-érables


Tourisme Sainte-Marie


Afin de répondre aux demandes des intervenants touristiques et mieux rejoindre sa clientèle cible, Tourisme Sainte-Marie a adopté une nouvelle image qui la distingue bien des autres destinations touristiques.

On y retrouve :

    • L’HISTOIRE pour la présence de ses maisons historiques et son circuit patrimonial
    • La TRADITION pour son festival folklorique international
    • La CULTURE pour la présence d’artistes et d’artisans

Le nouveau site Internet, avec son adresse propre, permettra à la fois d’être mieux répertorié sur le web et d’être plus facile à trouver par les internautes. Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de Ville de Sainte-Marie qui a fourni le squelette et l’adresse web. Le contenu a été complété par Annie Bernard, agente de développement touristique, ce qui permettra une meilleure autonomie et facilitera l’adaptation du site au fil des saisons.

Découvrez-le! www.tourisme-sainte-marie.ca

Source : Annie Bernard
Agente de développement touristique
Tourisme Sainte-Marie


Fête d’enfants à la Maison J.-A. Vachon


Le 15 mai dernier, la Maison J.-A. Vachon a accueilli sa première fête d’enfants. Une dizaine de jeunes filles ont été reçues par Véronique, l’animatrice, et elles ont emprunté les pas de Rose-Anna à titre de chef-cuisinière.

La visite s’est poursuivie avec la présentation de différents objets et éléments qui ont servi au succès de l’entreprise. Elles ont bien apprécié la présentation de la vidéo sur la fabrication des gâteaux en usine. À la fin, elles ont eu à décorer leur propre Jos Louis et elles se sont amusées. La fêtée a eu droit à une visite privilégiée des lieux et quelques surprises.

La réussite de l’événement a été concluante et sur réservation, la Maison J.-A. Vachon pourra à nouveau accueillir des fêtes d’enfants.

La Maison J.-A. Vachon est administrée depuis 2007 par la Corporation de développement touristique de Sainte-Marie, puisque les bureaux de ceux-ci y sont aménagés. En plus d’assurer une présence à l’année, ceci permet d’accueillir les visiteurs à la Maison J.-A. Vachon, pour ensuite les rediriger vers d’autres sites touristiques
 

Source : Mme. Annie Bernard
Agente de développement touristique
Tourisme Sainte-Marie


La Beauce au Rendez-vous panquébécois 2010


Fermez les yeux et imaginez un centre sportif rempli de jeunes artistes. Poursuivez la rêverie et voyez-les danser sur de la musique traditionnelle. Utopique? Non, c’est seulement une image de la soirée d’ouverture du Rendez-vous panquébécois Mauricie-Shawinigan 2010.

Le 30 avril dernier, avait lieu à la Polyvalente Bélanger, la finale régionale de Secondaire en Spectacle. Sept écoles secondaires participaient et tous les récipiendaires des premières positions des trois catégories (Auteur-compositeur-interprète, Danse et expression corporelle et Interprétation) se sont joints à plus de 800 jeunes, provenant de toutes les régions du Québec pour cette dixième édition du Rendez-vous panquébécois qui a eu lieu du 27 au 30 mai. Dix-sept délégations provenant de partout au Québec, y compris celle de la Saskatchewan, ont participé à cette rencontre amicale et formatrice.

En effet, un large éventail d’ateliers de formation et de visites touristiques étaient offerts aux participants. Une organisation formidable a accueilli chaleureusement tout ce beau monde qui a fait du camping dans plusieurs salles de classe transformées en dortoir pour l’occasion. Outre les spectacles que les jeunes ont offerts, différentes activités (danse, karaoke, etc.) meublaient les soirées. Des « jams » spontanés se créaient dans différents couloirs. J’ai eu la chance de vivre cela en tant qu’accompagnatrice et j’avais l’impression de me retrouver dans le film Fame.

Lors de cette fin de semaine inoubliable, les Beaucerons ont très bien performé. La Polyvalente Bélanger était représentée par leur troupe de danse dans un numéro nommé La légende des fées. Quatre jeunes hommes, Alexandre Béland Ouellette, Yannick Lessard, Jimmy Poulin et Philippe Veilleux, de la Polyvalente de Saint-Georges ont interprété Technical difficulties. Dans la catégorie Auteur-compositeur-interprète, Joannie Therrien de la Polyvalente Saint-François a interprété Destin et Thomas Arguin de l’École secondaire Veilleux a chanté L’impossible belle et ivre.

Un tel événement donne la chance aux artistes de créer des liens avec d’autres jeunes qui partagent une même passion, ce qui ne peut être que profitable pour leur évolution et pour la continuité de la culture francophone. Cela renforce également mon admiration et ma confiance à l’égard de la jeunesse
 

Source : Danielle Bolduc


L’été 2010 à l’arboretum


Encore une fois cet été, l’arboretum de Saint-Georges sera animé trois soirs par semaine. Situé dans le secteur Ouest de la ville sur la 18e rue, l’arboretum est un parc où l’on retrouve verdure, fleurs ainsi que le kiosque du régiment où se sont présentés différents spectacles tout au long de l’été.

Tout d’abord, les mardis de juillet et d’août vous pourrez assister aux Soirées en pyjama. À 19h les enfants de 3 à 7 ans ont rendez-vous afin de se faire lire une histoire que les transporteront dans un monde merveilleux. Les enfants doivent être accompagnés d’un adulte et peuvent apporter avec eux leur couverture ainsi que leur toutou préféré.

Les mercredis soirs, place aux Récitals de l’été georgien. Toujours à 19h l’arboretum s’anime avec des prestations musicales mettant en vedette des talents locaux. Cette année c’est L’Écho Beauceron qui ouvrira la saison le mercredi 9 juin. Cette dernière se terminera le mercredi 18 août avec la performance de madame Annie Gagnon qui nous interprétera des chansons populaires francophone et anglophone. Apportez votre chaise ou votre couverture. Bienvenue à tous!! Finalement, tout le mois de juillet vous pourrez assister à des prestations musicales de jeunes de la région entre 12 et 20 ans. Des spectacles d’environ 1h pour toute la famille. Les jeudis ados débuteront le 8 juillet avec le groupe Les locataires (musique populaire francophone et anglophone) et se terminont le jeudi 29 juillet avec le groupe Rock n’Roll Cougars (musique rock / blues).

Toutes ces activités sont gratuites. Pour plus de détail sur la programmation, vous pouvez consulter le site internet de la ville de Saint-Georges. www.ville.saint-georges.qc.ca
 

Source : Christine Caron
Ville de Saint-Georges


Moulin La Lorraine : une programmation estivale remarquable et incontournable!


Derouin à Lac Etchemin... Passage 2010
Du 26 juin au 5 septembre, salle Pierre-Beaudoin

René Derouin est un artiste de réputation internationale, graveur, sculpteur et installateur. Grand voyageur, il a traversé l’Amérique du Nord au Sud des dizaines de fois et sillonné de nombreux pays d’Europe. Il a exposé ses œuvres à travers le monde, réalisé plus de 100 solos et 150 expositions de groupe. DEROUIN À LAC ETCHEMIN... PASSAGE 2010, a été préparée spécialement pour le Moulin La Lorraine; c’est donc grand un honneur pour le Moulin et pour toute la région de recevoir un artiste aussi réputé qui cumule une carrière artistique de plus de cinquante ans. En 1995, il initie les symposiums internationaux d’art in situ de la Fondation Derouin. En 1998, le Conseil des arts et des lettres du Québec lui donnait la Bourse de carrière et le Glenbow Museum de Calgary lui consacrait une rétrospective, présentée ensuite au Musée des beaux-arts de Montréal. En 1999, René Derouin recevait le prix du Québec Paul-Émile-Borduas et la médaille Palais des beaux-arts du Mexique pour son apport aux échanges culturels. En 2006, le gouvernement mexicain lui décernait l'Ordre Mexicain de l'Aigle Aztèque, la plus importante distinction octroyée à un citoyen étranger. En 2007, il est nommé Chevalier de l’Ordre de la Pléiade - section Québec de l'Assemblée parlementaire de la francophonie. Et, en 2008, il devenait chevalier de l’Ordre National du Québec, reconnaissance officielle du peuple du Québec pour l’apport exceptionnel de compatriotes aux fonds de nos réalisations communes.

René Derouin est considéré comme l’un des artistes les plus marquants et les plus significatifs de notre époque. En 2010, il crée encore et encore! Ne manquez pas cette chance de voir les œuvres d’un artiste éminent qui renouvelle son art et continue de se surpasser constamment.

Une nouvelle sculpture dans les jardins du Moulin : El Arbol de la vida En plus de nous offrir une exposition, René Derouin a réalisé une sculpture spécialement pour les jardins! Cette œuvre unique sera érigée par l’artiste en juin.
 

Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca


Causerie au Moulin la Lorraine
           Le 31 juillet à 14h


La rencontre sera animée avec Benoît Gagnon, artiste, enseignant et spécialiste en arts plastiques.

Le grand public est invité à prendre part à une causerie qui se veut une occasion de mieux apprécier l’œuvre et le travail de René Derouin. La causerie permettra à tous d’échanger ses impressions, ses commentaires et de profiter des explications éclairées d’un spécialiste. Il est recommandé de réserver sa place à l’avance.
 

Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca


Raymonde Servant expose « Papier-matière »
           Du 19 juin 2010 au 8 août 2010, dans le hall


Raymonde Servant a développé une approche très personnelle de création. Récipiendaire d’une bourse de recherche du ministère des Affaires culturelles sur le papier-matière, cette artiste a établi les bases de sa production sur le papier « fait main ». Elle utilise la pulpe du papier et la transforme en une pâte malléable qui se métamorphose sous ses doigts en reliefs, textures ou formes colorées. Raymonde Servant crée ainsi des tableaux énigmatiques, des œuvres uniques et poétiques inspirées de ses nombreux voyages et séjours à l’étranger : Burkina Faso, Mexique, Pérou, Sénégal, Honduras.

Regarder les œuvres de Raymonde Servant c’est un peu comme plonger aux sources du monde et des grandes civilisations qui l’ont vu naître. C’est pénétrer le regard intense d’une peintre « nomade », exploratrice et d’une fascinante citoyenne du monde.
 

Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique
Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca

 

Démonstration et atelier d’expérimentation
Le 3 juillet à 14 heures.

Découvrez comment l'artiste fabrique le papier avec lequel elle crée ses œuvres! Raymonde Servant offrira une démonstration devant public, suivie d'un atelier d'expérimentation. Lors de cet atelier, les participants pourront réaliser une carte de souhait à la manière de l'artiste. Les participants sont invités à apporter de petits objets, brindilles, cordes, billes, cailloux, boutons... qui seront intégrés à leur petite création. Atelier offert aux 6 à 12 ans au coût de 5$, les parents sont les bienvenus. Réservez votre place à l'avance. PLACES LIMITÉES!
 

Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca


Claude Bouchard expose « Nomades »
           Du 11 août au 26 septembre, dans le hall


L'exposition NOMADES présente des moments de vie et portraits d’autochtones immortalisés au hasard des rencontres ou en séances planifiées et réalisés entre 1976 et 1978 par le photographe Claude Bouchard, alors qu'il travaillait en environnement à la Baie James. À cette superbe sélection, s'ajoutent quelques photographies prises entre 1992 et 2004. Claude Bouchard est auteur ou co-auteurs de plusieurs livres dont Les Moulins à eau du Québec, Fabuleuse Gaspésie, Par Monts et par Vaux, Côtes-du-Nord, Vers la Mer, Les plages et les grèves de la Gaspésie, Sentinels in the Stream, Fundy Trails, Le Québec maritime. Il a notamment participé à des ouvrages sur Charlevoix, la Baie James et les Parcs canadiens. Il a exposé dans plusieurs musées du Québec ainsi qu'à Gdansk, en Pologne. On a admiré ses photographies dans des expositions présentées avec d’autres photographes à Paris, Bruxelles, Londres, Barcelone et New York. Bouchard collabore avec plusieurs organismes touristiques, promotionnels et maisons d’éditions du Québec et du Canada. Une partie de ses photos est disponible sur les banques d’image de First Light et de Getty. En 2002, l’Association des illustrateurs et illustratrices du Québec lui a décerné le premier prix dans la catégorie Paysage et Nature. Cet artiste et photographe émérite réside à Lac-Etchemin.
 

Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca


Une visite au Moulin la Lorraine… ça vous tente?


L’histoire et le patrimoine vous intéressent? Revivez une page du passé en visitant le Moulin et la Meunerie Martial Laflamme et voyez comment le blé devient farine…! Vous êtes passionné d’horticulture? Visitez nos jardins, venez y pique-niquer ou simplement faire la promenade! La culture et l’art vous stimulent l’esprit? Découvrez nos expositions et participez aux activités complémentaires. Que vous veniez seul ou en groupe avec vos enfants, vos amis, votre famille, vous profiterez assurément de votre passage au Moulin La Lorraine! Visite libre ou avec guide-interprète. Visite de groupe sur réservation. Bienvenue à tous.
 

HORAIRE D’ÉTÉ (du 27 juin au 5 septembre 2010)
À compter du 26 juin, l’horaire d’été entre en vigueur au Moulin! Nous nous ferons un plaisir de vous accueillir pour toute la période estivale, du mercredi au dimanche de 10 heures à 17 heures. Admission adulte: 5$, gratuit pour les Amis du Moulin, les enfants accompagnés d’un parent et les détenteurs de la carte fidélité. Accès gratuit aux jardins. Pour information: 418 625-4400 ou www.moulinlalorraine.ca

 
Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca


Les « Peintres du samedi »…
           création et pique-nique dans les jardins du Moulin


Samedi le 17 juillet entre 10 heures et 16 heures, le Moulin invite toutes les personnes qui le souhaitent à venir peindre ou dessiner dans les jardins, en compagnie de l’artiste Sylvie Lagrange. Cette activité se veut le rassemblement d’artistes, quelque soit l’âge ou le niveau d’expérience. Jeunes, étudiants, artistes professionnels ou amateurs… tous sont invités! Les sujets d’inspiration ne maquent pas : sculptures, ruisseau, plantes abondantes, petits coins d’ombre ou plein soleil… n’attendent qu’à être immortalisés. Passez le mot à vos contacts, préparez vos couleurs et vos pinceaux! Les personnes désirant apporter leur casse-croûte et pique-niquer sur place sont les bienvenues.

Source :
Josée Marceau, Directrice générale et artistique Moulin la Lorraine
1286, Route 277, Lac-Etchemin (QC), G0R 1S0
Tél. : (418) 625-4400
www.moulinlalorraine.ca
jmarceau@moulinlalorraine.ca


Renouvellement de l’entente de développement culturel de la MRC de Robert-Cliche


Le gouvernement du Québec a annoncé, le 2 juin, le renouvellement de l’entente de développement culturel avec la MRC de Robert-Cliche. Cette entente, d’une durée de trois ans, représente un investissement totalisant 145 200 $. Cette somme est ainsi répartie : 45 000 $ sont versés par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine en vertu du programme Aide aux initiatives de partenariat, 45 000 $ sont alloués par la MRC de Robert-Cliche, 15 000 $ par le Centre local de développement Robert-Cliche, et 40 200 $ proviennent de la participation de plusieurs entreprises et organismes du milieu. Cette aide financière assure la continuité de la mise en œuvre de la politique culturelle de la MRC et permet d’accroître le sentiment de fierté et d’appartenance de la population, l’un des quatre axes d’intervention prioritaires.


Auteurs des Appalaches


Les écrivains locaux gagnent de la visibilité dans les bibliothèques et les librairies de la MRC des Appalaches. Les œuvres des auteurs originaires de la région sont maintenant marquées du sceau Auteurs en Appalaches sur les étagères des bibliothèques municipales de la MRC des Appalaches. Le projet a été lancé officiellement le 7 mai par la Table de concertation des bibliothèques de la MRC des Appalaches et la Société de développement économique (SDE) de la région de Thetford. Il vise à mettre à jour et à promouvoir le talent des auteurs locaux, à faciliter l’accès à leurs œuvres et à soutenir la fréquentation des bibliothèques publiques. Une liste préliminaire des auteurs, résidants et anciens résidants de la MRC, a d’abord été établie par la SDE, puis chacune des 13 bibliothèques municipales non subventionnées de la MRC a disposé d’un budget pour se doter d’une collection de livres écrits par des auteurs locaux. Un total de 194 livres écrits par des auteurs locaux ont été achetés par les 13 bibliothèques. La Vitrine des auteurs en Appalaches est financée par le Fonds d’initiatives en milieu rural de la SDE et par le député de Frontenac, Laurent Lessard.


Chapelle Springbrook de Frampton


Découvrez le plus vieux temple religieux en Beauce (1836). Deux guides-interprètes sont présents pour vous accueillir (juillet et août) et vous raconter l’histoire d’une communauté anglicane venue tenter l’aventure en terre d’Amérique. Nos guides vous parleront des particularités de la chapelle anglicane restaurée et mise en valeur par la Corporation culturelle de Frampton. Profitez-en pour piqueniquer dans cet endroit de villégiature à mi-chemin entre les pistes cyclables de la Beauce et de Bellechasse. La Chapelle Springbrook est située sur la Route 216, à Frampton.

Programmation estivale 2010 :

Les samedis culturels de la relève à tous les samedis de juillet, dès 19h. Venez constater le talent de la relève! Impro, danse, musique, karaté, chants, etc…

Suivez la programmation dans les prochaines semaines, info : 479-5343

Le Théâtre du Révérend - Les beaux Finfinauds
Encore cette année, la chapelle se transforme en théâtre d’été tout le mois d’août (vendredis, samedis et dimanches à 20h). Une pièce aussi étonnante que tordante signée Line Perreault «C’est la vie tranquille à la résidence pour retraités Les Douces Heures. Gonzague Therrien, un pensionnaire vient d’apprendre l’arrivée d’un nouveau client à la résidence et il décide de faire ses valises. Qui est donc cette mystérieuse personne capable de le troubler autant et le personnel de la résidence réussira-t-il à lui faire entendre raison? Réservez vos billets sans tarder au 479-5343

Exposition – Papiers-monnaies (samedi 25 septembre, 10h à 16h)
Une nouveauté en 2010 : l’exposition des papiers-monnaies du monde vous propose une tournée des continents par le biais des devises, plus de 60 pays représentés. Grands et petits y trouveront leur compte… Profitez-en pour admirer les couleurs d’automne dans l’érablière de la chapelle!

Pour tout renseignement sur nos activités 2010 ou pour la location du site historique (mariage, anniversaire, conférence, etc.), demandez Yves au 479-5343.
 

Source : Yves Turgeon
Municipalité de Frampton


La Route fleurie revient pour une troisième saison
           Sillonnez l’unique circuit horticole des Etchemins du 17 juillet au 15 août 2010


À nouveau cet été, la Route fleurie invite les amoureux d’horticulture à visiter ses nombreux jardins privés et publics du 17 juillet au 15 août 2010. Un parcours parfumé qui permet de découvrir un autre visage des Etchemins.

À l’agenda cet été

En plus de la traditionnelle visite des jardins secrets et parcs floraux, la Route fleurie propose au public un agenda d’activités reliées à l’art horticole.

    • Le dimanche 18 juillet, les propriétaires de jardins invitent le public à célébrer l’ouverture de la Route fleurie entre 13 et 14 heures au petit Centre d’arts de Sainte-Sabine du 1, rue Saint-Charles.

    • Le dimanche 25 juillet à 14 heures, Gaétan Chabot offre une conférence en plein air sur les plantes faciles au jardin Les Vivaces du Nord du 110, rue Principale à Sainte-Sabine.

    • Enfin, le dimanche 15 août à 14 heures, le public est invité à participer à un atelier d’Iris folding, une technique de pliage de papier d’origine hollandaise. Hélène Lamontagne offre cette activité au petit Centre d’arts de Sainte-Sabine.

Encore cette année, le petit Centre d’arts ouvrira ses portes en offrant café, gourmandises et art local toutes les fins de semaine lors de la Route fleurie entre 10 et 17 heures. Parmi ses expositions, Pointes fines, pointes folles présentera tout l’été une collection de courtes-pointes confectionnées par d’habiles artisanes.

Gaétan Chabot, jardinier reconnu pour son talent d’hybrideur d’hémérocalles, offre toujours ses services de guide dans le secteur de Sainte-Sabine aux visiteurs qui en feront la demande. Les personnes intéressées doivent composer le (418) 383-3519.

À nouveau cette année, afin de divertir les enfants lors des visites, chaque propriétaire de jardin a dissimulé une coccinelle décorative dans son aménagement. Ainsi, les tout-petits pourront partir à la chasse à la coccinelle tout en laissant les grands admirer les bijoux botaniques.

Une initiative de la Caisse populaire Desjardins de Langevin

La Route fleurie s’inscrit dans le projet d’animation du milieu mis en place en 2008 par la Caisse populaire Desjardins de Langevin et qui a valu à la Caisse populaire Desjardins de Langevin le prestigieux Prix de la distinction coopérative en février 2009.

La carte de la Route fleurie avec l’adresse de tous les jardins sera disponible en juin dans de nombreux points touristiques de la région et pour téléchargement à l’adresse www.tourismeetchemins.qc.ca.
 

Source : Isabelle Giasson, agente de développement culturel,
Caisse populaire Desjardins de Langevin 418 383-3084


 
 

DIVERS

Paru aux Éditions du Mécène : Un phare de Guylda Lavoie
            Une belle épidémie poétique


Revisiter l’humain
Catégorie : compte rendu de livre

Le créneau des ouvrages de psychologie, de spiritualité et de bien-être est aujourd’hui (sur)exploité par plusieurs éditeurs qui y voient un marché prometteur ou, à défaut, un moyen efficace de diversifier leur production. L’effet pervers d’un tel investissement massif de ce secteur éditorial est probablement la prolifération des ouvrages qui inondent le marché et, de fait, le lecteur, qui ne sait plus vers quel livre se tourner afin de trouver des réponses à ses questions.

Le mérite de Guylda Lavoie, candidate au doctorat en psychologie non clinique et conférencière reconnue tant au Québec qu’à l’étranger, est de proposer un contenu qui, s’il n’est pas inédit, est renouvelé parce qu’il est présenté sous une forme tout à fait inédite et originale dans ce qu’elle intitule Un phare, récemment publié aux Éditions du Mécène. Dans une sorte de dialogue à bâtons rompus entre trois personnages (Belledame, qui fait office de scientifique, Kréature, un extraterrestre qui profite de sa présence sur terre pour critiquer les humains, et le Lecteur, qui est un double de celui qui tient l’ouvrage entre ses mains) issus de l’imaginaire de l’auteure, Guylda Lavoie s’ingénie à cerner la nature fondamentale de l’humain. Par le biais de jeux de mots, de l’humour (qui est peut-être l’une des grandes clés de cet ouvrage) et par un vocabulaire volontiers accessible à tous, l’auteure répond aux questions millénaires « Qui suis-je? », « D’où viens-je? », relatives à la métaphysique, tout en se penchant plus particulièrement sur des sujets qui lui tiennent à cœur et qui, certainement, nourriront le lecteur : l’origine de l’humain, la distinction entre l’intellect et les émotions, la neurologie et le fonctionnement du cerveau (cet organe que, décidément, nous ne connaissons pas assez), la naissance de la peur et du doute, la notion de libre choix, la distinction entre le conscient, l’inconscient et le supraconscient, et bien plus encore. C’est dans une langue sans fioriture et sans prétention que Guylda Lavoie nous présente le fruit de plusieurs années de réflexion, de formation et d’expériences pertinentes.

Le ton de l’ouvrage, plutôt léger (et c’est très bienvenu, quand on considère la masse d’écrits indigestes qui sont publiés, à toutes les années, sur le même sujet), ne doit pas camoufler la rigueur scientifique qui sous-tend toute l’armature du projet. En effet, l’auteure est elle-même une scientifique : elle prend donc soin de définir clairement chacun des concepts abordés; elle illustre certains des éléments de sa pensée par des schémas et des tableaux appropriés; enfin, une introduction détaillée de même qu’une bibliographie et une médiagraphie introduisent et concluent le livre, montrant ainsi le grand souci, de la part de Guylda Lavoie, du travail intellectuel à la fois simple (et donc qui ne s’égare pas dans les méandres de la pensée) et fait selon les règles de l’art.

Un phare vaut définitivement le détour, ne serait-ce que pour la structure toute particulière de l’ouvrage : d’emblée, l’auteure accorde, par le biais du personnage du Lecteur, une place prépondérante au lecteur, justement : par des apostrophes et des adresses directes au lecteur commun, Guylda Lavoie incorpore ce dernier à l’intérieur même de son livre et en fait un personnage, un acteur déterminant. Ce faisant, elle fait indubitablement la démonstration que tout ce qui est dit, à l’intérieur du volume, concerne tous et chacun. Dans Un phare ne se retrouve aucune vérité parcellaire; elles sont tout entières et concernant l’humain (ou Lhumain, comme l’écrit l’auteure) dans ce qu’il est de plus intrinsèque. Ouvrage à portée universelle, Un phare n’est pas qu’une faible lumière qui scintille aux abords d’une côte; c’est le livre de toutes les lumières qui, autrefois éteintes par des esprits étroits ou par des gens qui ont fait dire à la vérité ce qu’ils voulaient bien qu’elle dise, brillent maintenant de tous leurs feux
 

Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène


Paru aux Éditions du Mécène : L’aigle noir de Gérard Coulong


Vive la guerre(!)
Catégorie : compte rendu de livre

Auteur d’un premier recueil de récits, aux Éditions du Mécène, Gérard Coulong nous revient cette fois-ci avec un bref roman, L’aigle noir, dont l’intrigue se déroule au moment où la Deuxième Guerre mondiale fait rage. Désoeuvré, n’étant nullement attiré par la vie à la campagne et encore moins par le travail agricole, André Barreau, le héros, décide soudainement de s’enrôler dans l’armée de l’air afin, selon ses propres termes, de « tuer du Boche », c’est-à-dire de combattre l’ennemi juré de l’époque, la nation allemande, de même que l’idéologie fasciste qui la sous-tend.

Jeune adulte ayant pour tout bagage son manque d’expérience, sa naïveté, son goût de l’aventure et son franc-parler, qui lui attire parfois des ennuis, André Barreau s’engage au sein de l’armée française par courage, par témérité, mais aussi par acte de foi : il croit au pouvoir salvateur des armes, elles seules qui, semble-t-il, puissent être les prémisses de la paix en cette époque agitée.

Quittant le noyau familial tricoté serré de son Eure natale, Barreau vagabonde dans plusieurs régions et contrées françaises avant d’arriver en Bretagne, où une embarcation de fortune l’attend pour le conduire en Angleterre. Ce n’est que dans ce pays qu’il s’inscrit finalement dans l’armée, fait la connaissance de l’adjudant-chef Guidot, s’initie aux techniques de combat et à l’aviation et se lie avec de jeunes soldats qui se retrouvent littéralement dans la même galère que lui : pensons à ce Nicolas Hubert, soldat français (ou prétendu tel) qui développe une amitié profonde avec Barreau.

Sur une toile de fond très épicurienne (avec ce que cela suppose de scènes de bonnes et voluptueuses chaires – mot à considérer dans tous ses sens), Gérard Coulong dresse un portrait sans pitié du monde de l’armée, société en soi, avec ses rites, ses institutions, ses idéologies, ses failles, ses effets pervers sur les hommes… Oui, et l’auteur s’attache d’ailleurs à le montrer tout au long de son roman, l’armée, l’aventure de l’armée, aussi palpitante et trépidante qu’elle puisse paraître, comporte également sa part d’ombre. Parmi maints exemples, citons uniquement l’utilisation éhontée de jeunes hommes, tel André Barreau, qui, mus, voire entièrement transportés, par l’arrivée d’un conflit mondial, où ils voient l’occasion de relever des défis et de se faire un nom (à défaut, de se faire valoir en tant qu’homme, en tant que personne), sont sélectionnés par les dirigeants de l’armée afin de servir de chair à canon. Ce fait est constitutif de l’histoire collective québécoise : il en est de même pour la France, qui comporte également son lot d’Unknown soldiers, comme le chantait, avec émotion, un Jim Morrisson.

Ce n’est pas un hasard si le héros de L’aigle noir, après avoir reçu presque tous les honneurs et les décorations qu’un soldat digne de ce titre peut espérer obtenir après un conflit d’envergure, devient amer, diminué et méfiant vis-à-vis l’armée. Lui qui avait autrefois été le chantre de la liberté et de l’exaltation que procure la sensation d’être un soldat et de combattre pour la patrie, il est désormais foncièrement antimilitariste et se désole de constater les trop nombreux dégâts causés par les armes. C’est ce à quoi il invite les lecteurs à réfléchir, c’est ce à quoi l’auteur nous invite à réfléchir
 

Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène


Paru aux Éditions du Mécène : et la terre avec! de Louis Bernard


Arpenter le territoire
Catégorie : compte rendu de livre

Après avoir fait paraître un fort beau roman d’amour, Signé Jean de la Grève, digne de ceux qui étaient publiés au XIXe siècle, Louis Bernard, professionnel retraité de la santé, récidive aux Éditions du Mécène avec et la terre avec!, un roman d’un tout autre style. En effet, l’auteur délaisse les intrigues sentimentales (ou presque) pour se consacrer à un récit d’aventures, dont la trame a été constituée à partir d’un fait véridique : une équipe d’arpenteurs partis de Maria, en Gaspésie, pour le Grand Nord québécois ont été isolés, en décembre 1937, pendant près de six semaines dans cette région désertique et arctique, avec très peu de ressources.

Louis Bernard s’inspire de ce fait réel pour en fait s’attarder à la psychologie des personnages. Ainsi, ce à quoi le lecteur peut répondre, après avoir lu le livre, n’est pas tant « Que font les personnages dans ce roman? », mais plutôt « Que ressentent-ils? Quelles sont les émotions qui les traversent de part en part? ». Sur un peu plus de cent pages, l’auteur se penche résolument sur cet aspect, et il le fait d’ailleurs avec brio. Il montre bien les rapports de forces, les inimités qui divisent les travailleurs, mais aussi la solidarité qui se tisse entre eux et qui les unit contre les obstacles à surmonter et l’adversité. Face à la faim, la soif, la solitude, l’ennui, la nostalgie, les hommes opposent leur entraide et leur fraternité.

C’est grâce à Octave, le cuisinier, que les hommes en viennent à se serrer les coudes. Apparaissant dès le début comme l’un des principaux personnages du roman, Octave a tout d’un leader, et il compte bien tenir ses hommes unis en attendant les secours. Ce n’est pas sans compter les multiples dissidences qui naissent au sein du groupe : la présence de Baste, un jeune homme, originaire des États-Unis, venu accompagner le groupe d’arpenteurs, n’est pas sans causer certains remous au sein de la communauté. Deux visions du monde, l’une canadienne-française, l’autre davantage américaine, s’affrontent alors à maintes reprises, que ce soit autour de sujets tels que le pratique du culte, la notion de péché, l’adultère, les unions consanguines...

Et d’ailleurs, qui est ce Baste? Pourquoi diable accompagne-t-il un groupe d’arpenteurs expérimentés, alors qu’il n’est visiblement qu’un néophyte en la matière? Et que compte-t-il aller chercher à Maria, après l’expédition? Ces questions, tous les membres de l’équipe se les posent, de même que le lecteur, qui ne peut s’empêcher de penser qu’un tel personnage paraît a priori incongru. Toutefois, au fil des chapitres du roman, le personnage acquiert une importance de plus en plus grande. Pour distraire ses compagnons de travail de la faim et de la peur de ne plus revoir les membres de leur famille, Baste leur fait la lecture de lettres que sa mère lui a autrefois écrites. Des lettres émouvantes, dans lesquelles se lit l’amour indéfectible d’une mère pour son fils, qu’elle n’a pu élever à cause des convenances d’une époque aujourd’hui révolue. Baste est donc à la recherche de sa mère qui, peut-être, est plus près qu’il ne le croit…

Malgré le fait qu’il soit court, le roman et la terre avec! regorge de rebondissements qui nous rappellent qu’avant l’apparition du confort de nos foyers et des moyens de télécommunication hyperrapides, des hommes, littéralement, ont sillonné et arpenté la terre, préoccupés qu’ils étaient par la recherche de quelque métal, épice ou route commerciale ou encore par le fait de s’approprier le territoire. On a tendance à penser que tout naît de la cuisse de Jupiter. Pourtant, avant Internet et la fibre optique, il y a de cela à peine soixante-dix ans, des hommes, au Québec, marchaient sans cesse en pleine forêt, malgré le froid, la faim, le gel et tous les autres inconvénients reliés à une telle expédition, afin de cartographier le territoire.
 

Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène


Paru aux Éditions du Mécène : Les guerres du bien – Mélina d’André Mernard


En l’honneur du bien
Catégorie : compte rendu de livre

Personne ne détient le monopole de la souffrance : cette vérité, à la limite de la lapalissade, est pourtant au cœur d’un roman émouvant écrit par André Bernard, auteur originaire de Saint-Cyprien et résidant maintenant à Sainte-Germaine-Station. Les guerres du bien - Mélina, tel est le titre de cet ouvrage paru aux Éditions du Mécène, raconte l’histoire de Mélina, une enfant orpheline dont l’histoire n’est pas sans rappeler celle d’une Cosette dans Les misérables de Victor Hugo. Maltraitée physiquement et psychologiquement, faisant office de servante exploitée de façon éhontée dans l’établissement insalubre de Manda, la marâtre, Mélina est loin de vivre la vie des jeunes enfants de son âge : les jeux et les récréations sont à des années-lumière de son univers, qui se limite bien souvent à une pièce humide dont le plancher, en terre battue, lui sert de lit.

Parallèlement à l’intrigue centrée sur la protagoniste s’en développe une autre, cette fois axée sur le personnage de Charles, un médecin qui, venant de perdre sa femme et sa fille dans un tragique accident d’automobile, est désemparé. Lors d’un congé prolongé, alors qu’il séjourne à un hôtel, dans un coin reculé de campagne, il aperçoit une petite fille malingre, les cheveux ébouriffés, le visage complètement sale : c’est nulle autre que Mélina, qu’il décide de recueillir et d’élever comme si elle était sa propre fille.

Grâce à Charles et à Clara, la sœur de ce dernier, Mélina est promise à un brillant avenir et à une vie des plus heureuses… Cependant, la vie (ou peut-être un esprit machiavélique…) s’amuse à lui dérober le bonheur : que ce soit avec son amoureux Luc, avec qui elle vient près de rompre à cause du complot ourdi par les parents du jeune homme, des richissimes propriétaires qui ne désirent rien avoir à faire avec une orpheline sans nom et sans culture, ou encore avec ses amis, avec qui elle connaît certains déboires, toujours Mélina doit faire face à l’adversité. Mais toujours en vainc-elle, également…

La talent d’André Bernard réside dans le fait qu’il mène parallèlement, et avec talent, plusieurs intrigues qui, si elles apparaissent d’abord comme étant indépendantes l’une de l’autre, finissent par se rejoindre et par former un tout unique et cohérent. L’auteur ne se perd pas dans sa fiction : on voit bien qu’il maîtrise bien les ficelles du métier de romancier.

S’il ne fallait utiliser que quelques mots afin de résumer le mieux possible le roman de l’auteur etcheminois (du moins, d’adoption), ce serait ceux-ci : le mal, peu importe sa forme ou son ampleur, finit inlassablement par être enrayé par le bien, qui triomphe toujours. André Bernard en fait d’ailleurs la démonstration à la toute fin du roman, alors que Mélina, maintenant une adulte, est veuve (son mari, Luc, serait décédé dans un accident de voiture) et vit aux côtés de Clara. Elle va assidûment à l’orphelinat, où elle connaît une jeune enfant, Sissy, de son vrai nom Cécilia, qui a connu, à l’instar de Mélina, une enfance traumatisante. Mélina ne se doute pas alors que la petite Sissy changera son quotidien pour le mieux et que de fil en aiguille, ce sera également son existence – la vie faisant parfois bien les choses, il faut le reconnaître – qui sera transformée…

En lisant Les guerres du bien – Mélina, je me suis plu à penser que le mal est parfois exhibé avec tant d’ostentation, aujourd’hui, que nous en oublions le bien et le bonheur, ou du moins leurs bienfaits, leurs couleurs, leurs saveurs. C’est ce qu’André Bernard nous rappelle. Très justement, d’ailleurs.
 

Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène


 

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