Septembre 2010, numéro 17

À LIRE CE MOIS-CI :

Éditorial
Un «passage» qui laissera (c’est à espérer!)... des traces!

Découvertes
Connaissez-vous les Concerts Arquemuse?
Exporter le goût des livres
Linda Coulombe (Linduska)
Portes ouvertes sur la Route des créateurs des Etchemins

Actualités
La huitième édition du Concours d’œuvres d’art est lancée sous le thème « Ailleurs »
Beauceville célèbre les Journées de la culture
Les personnes sourdes du Québec peuvent visiter le Musée Marius-Barbeau
Eaux libres, Diane Boilard
Rencontre avec Marc Gagné
En temps et lieu, Marie-Reine Poirier
Le Comité culturel et patrimonial de Beauceville récidive!
6e Festival du film de Saint-Séverin
Programmation des journées de la culture
La municipalité de Scott remporte le prix…
Inauguration de « l’Espace commémoratif Joseph-Damase Bégin »
Exposition Univers’ELLES
Le camp de théâtre patrimonial du Village des Défricheurs
Céramique de Beauce
La Beauce : mythes et réalités
Histoire de raconter, « Circuit de la Gorgendière »
Visite de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce
Les sites de mémoires



ÉDITORIAL

Un « passage » qui laissera (c’est à espérer!)... des traces!


Derouin… un nom qui, pour certains, ne voulait encore rien dire jusqu’à l’été 2010 alors que pour d’autres, il évoquait instantanément une race à part, un créateur d’exception. René Derouin, homme lumineux et visionnaire, artiste entier profondément inspiré par l’être humain, ses origines et sa destination est passé sur nos terres. Il a laissé pendant tout l’été ses œuvres récentes au Moulin La Lorraine dans une exposition nommée : Derouin à Lac Etchemin... passage 2010, spécialement conçue pour habiter la salle Pierre-Beaudoin: des papiers découpés et collés, des bronzes, des bois reliefs polychromes. Et comme si ce n’était pas assez, il a créé une sculpture monumentale qui s’élève comme un phare, face au Lac Etchemin et qui continuera d’embellir les jardins du Moulin pour des générations.

Difficile de demeurer indifférent devant l’œuvre de Derouin et impossible de rester insensible à l’homme. C’est un constat que l’on peut faire à la lecture des commentaires laissés par les nombreux visiteurs de l’exposition et à la chaleur des applaudissements entendus le 2 septembre dernier au Moulin La Lorraine, alors que René Derouin prononçait une conférence intitulée : La culture comme source d’identité et de développement économique.

Avec cette conférence, le Moulin La Lorraine souhaitait sensibiliser les élus et le milieu des affaires de la MRC des Etchemins principalement, sur l’importance d’investir dans la culture. Le public cible a répondu discrètement à l’invitation et la conférence a attiré majoritairement des artistes et sympathisants du milieu des arts et de la culture.

S’appuyant sur ses expériences personnelles et professionnelles, Derouin a exposé avec aplomb que sauver la culture, c’est sauver notre identité. Si l’on veut éviter que culture et patrimoine local ne deviennent que des éléments de folklore, on doit empêcher le déclin de nos petites communautés. Ainsi, Derouin propose de contrebalancer la pression économique qu’exercent sur nous les multinationales par l’imposition de leurs modèles uniformisés en développant plutôt une économie dite responsable, qui tienne compte des valeurs et des besoins des citoyens. Les arts et les affaires peuvent s’associer de façon fort profitable tel que le démontre le projet d’intégration d’art à l’architecture réalisé à Val-David et qualifié de sauvetage pour l’épicerie de son village. Cette initiative, doublée d’un engagement concerté avec le milieu, démontre qu’un nouveau modèle économique axé sur les citoyens, la qualité de vie et l’épanouissement de la communauté est possible et bénéfique.

L’artiste, grâce à son esprit créatif et innovateur, peut jouer un rôle important dans l’économie et l’atteinte d’un mieux-être collectif, en imaginant des façons de faire différentes. C’est une responsabilité que Derouin se donne. Il est à espérer que de plus en plus d’artistes, inspirés par cette vision, s’engageront eux aussi dans des projets porteurs partout en région. Souhaitons surtout qu’ils trouveront des alliés et partenaires financiers solidaires et ouverts!

Pour en savoir plus :
http://www.lactualite.com/culture/sur-les-traces-du-rebelle-rene-derouin
http://www.cyberpresse.ca/arts/arts-visuels/201006/21/01-4291926-rene-derouin-la-victoire-dun-artiste-et-de-sa-communaute.php
 

Source : Josée Marceau
directrice générale et artistique
Moulin La Lorraine
www.moulinlalorraine.ca


 
 

DÉCOUVERTES

Connaissez-vous les Concerts Arquemuse?


Les Concerts Arquemuse est un organisme à but non lucratif créé en 2007 et géré par une équipe de bénévoles composée de Guillaume Bélanger, Michelle Lord et Odette Veilleux. Grâce à l’implication financière de généreux partenaires, la population beauceronne pourra profiter d’une quatrième saison de trois concerts classiques de qualité présentés dans la magnifique sacristie de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce dotée d’une acoustique exceptionnelle.

Vous aimez la musique classique ou vous voulez découvrir des talents musicaux avant tout le monde? Les Concerts Arquemuse vous offre une programmation originale et diversifiée. Le premier concert de l’année aura lieu le samedi 9 octobre et mettra en vedette une jeune soprano à la voix ample et chaleureuse. Karine Boucher en impressionnera plus d’un dans un répertoire présentant des œuvres de Schubert ainsi que des grands airs d’opéra. La saison se poursuit le 13 novembre avec un récital de musique de chambre mettant par le Trio Hochelaga qui fait une carrière internationale très prestigieuse. Pour terminer la saison, le duo Ava composé de Véronique Mathieu, violoniste et Andrée-Anne Perras Fortin, pianiste, offrira un magnifique récital autour de la sonate « Le Printemps » de Beethoven.


Mme Karine Boucher qui fera vibrer les spectateurs le 9 octobre prochain
 

Source : Michelle Lord
Concerts Arquemuse


Exporter le goût des livres


Valérie Salagé, Beauceronne d’origine française, est bien connue des enfants de Saint-Georges par son travail à la bibliothèque municipale où elle fait de l’animation pour les jeunes de tout âge. Depuis bien longtemps, elle rêvait d’aller faire du bénévolat en Afrique à sa retraite. Cependant, elle voulait tenter l’expérience avant afin de vérifier si cette vie lui convenait réellement. Alors, après une formation auprès des sœurs du Bon Pasteur de Québec, elle s’est envolée vers le Rwanda pour quelques mois où elle a rejoint des religieuses qui, installées là bas, aident aux mères et aux enfants défavorisés. Selon Valérie, ce sont elles qui lui ont permis de vivre cette expérience en lui donnant de précieux conseils afin de mieux aider et d’être à l’aise dans ce milieu si différent.

Son objectif était de permettre aux enfants de découvrir le plaisir de la lecture en leur racontant des histoires et de leur donner l’accès aux livres. En plus d’avoir apporté plusieurs livres du Canada, elle en a aussi marchandé chez différentes maisons d’édition à Kigali. Valérie se dit très heureuse d’avoir offert quelques outils à la responsable de la bibliothèque. Ce fut un beau moment pour elle « d’assister à une Heure du conte où les enfants écoutaient sœur Uwamaria leur raconter une histoire en kinyarwanda en ouvrant tout grand leurs yeux. » L’intérêt des professeurs à poursuivre le projet confirme la réussite de sa démarche.

En plus de découvrir un pays d’une grande beauté, Valérie dit avoir beaucoup appris de son séjour là-bas. Elle mentionne entre autres la patience, la discrétion dans l’aide, le respect des autres, l’importance de ne pas juger et d’être à l’écoute des besoins. Dominique Muller, romancière et journaliste, a dit que « pour aider quelqu’un, l’aider vraiment, il faut prendre des risques, mettre sa tranquillité en danger ». C’est ce qu’a fait Valérie à qui je tiens à redire ici toute mon admiration.
 

Source : Danielle Bolduc


Linda Coulombe (Linduska)


Je suis artiste peintre et sculpteure, originaire de Saint- Isidore, aux portes de la Beauce, où je demeure toujours. L’émerveillement pour la vie, l’amour des gens et le respect de la nature sont, dès mon enfance, mes sources d’inspirations fertiles. Très tôt, je suis fascinée par le dessin, la couleur et les possibilités créatives des objets de récupération. À l’âge de 10 ans, je peins mes premières huiles sur toile et je m’intéresse par la suite à la sculpture sur bois. En 1987, je commence mon perfectionnement en dessin et peinture à l’huile. Peu à peu, j’explore le défi pictural des grandes surfaces, les murales. Je participe à plusieurs ateliers académiques, notamment le modèle vivant et le portrait. En 2001, je complète une formation en sculpture sur bois à St-Jean-Port-Joli. Je réalise un minet en tilleul qui, avec son nez en forme de cœur, m’inspire à produire la série des « Minets d’Amour » réalisés à partir d’objets recyclés peints. Mon souhait de diffuser plus largement mon travail est ainsi concrétisé. Je m’investis avec enthousiasme dans le nouveau champ d’expression que me procurent les médiums mixtes : bois, tôle, plâtre, fibre de verre, peinture, textiles, et objets recyclés. De plus, cette interdisciplinarité m’inspire bientôt plusieurs autres réalisations, tel que les portes de réfrigérateurs sculptées. Gagnante du prix L’artiste la plus originale* au Happening 2005 à St-Jean-Port-Joli.

En 2008, une formation spécialisée à l’Académie Portrait International de Québec constitue une étape déterminante dans ma carrière. Je me découvre ainsi un plaisir totalement festif à jouer avec les teintes de la peau. À partir de cette période, l'expérience et les techniques acquises me permettent de rendre l’émotion plus perceptible dans mes œuvres. En 2009, une recherche plus approfondie sur le thème de l’allégresse me fait finalement réaliser toute l’importance que j’accorde à cette émotion teintée de joie spirituelle. Je prends ainsi conscience de mon tout simple désir de répandre la bonne humeur, et ce, à la terre entière. Dans cet esprit, je peins « Jeune de cœur », remportant le Grand prix Desjardins, Collection Desjardins au Musée Marius-Barbeau à St-Joseph-de-Beauce.

Lauréate de plusieurs prix et des prix coup de cœur du public 2007-2008-2010 au concours d’œuvre d’art au Musée Marius Barbeau de Saint-Joseph de Beauce. J'acquiers peu à peu une reconnaissance de la part du public et je suis très touchée par cette attention. Je travaille actuellement sur un projet qui m’inspire beaucoup, rendant hommage à l'importance de la récupération. Démontrant le résultat de mon expérience, ce nouveau défi permet de m’exprimer par l’intégration de la douceur, la joie de vivre et de créer un rapport inusité entre les matériaux et les formes.

En parallèle, je produis une nouvelle série picturale de personnages caricaturés confirmant l’utilisation des médiums mixtes dans mon travail. J’intègre des espaces où la transparence de la matière et l’abstraction laissent au spectateur une plus grande liberté d’imagination. J’aime capter des moments magiques de la vie, voire euphoriques, qui apportent réconfort et font vibrer. À travers ma création, j'aime faire sourire et même susciter des éclats de rire par mes histoires heureuses racontées! Vous pouvez voir mes œuvres en cliquant sur le lien suivant: www.lindacoulombe.com.
 

Source : Linda Coulombe, Saint-Isidore


Portes ouvertes sur la Route des créateurs des Etchemins

Les samedi et dimanche 25 et 26 septembre prochains, le public est invité à rencontrer les quinze artistes et artisans de la Route des créateurs des Etchemins dans leur atelier. Dans une ambiance conviviale, entre 9 h et 17 h, les visiteurs profiteront d’une occasion unique et gratuite de faire une incursion dans l’univers de ces créateurs passionnés. L’an dernier, 1225 visites ont été enregistrées.

Lors des Journées de la culture cette année, empruntez la Route des créateurs des Etchemins et offrez-vous de la culture à volonté ! Une invitation de la Caisse populaire Desjardins de Langevin qui orchestre l’événement depuis sa création par son projet d’animation du milieu.

Un circuit aux rencontres passionnantes

Adoptant la forme d’un parcours sillonnant les municipalités de Sainte-Justine, Sainte-Sabine, Saint-Magloire et Sainte-Rose, la Route des créateurs des Etchemins relie les ateliers de passionnés dont l’expression artistique se révèle par de nombreuses disciplines.

Les participants de la troisième édition sont: Paul Audet (tourneur sur bois), Régis Audet (artisan chapelier), Alexandre Boutin (artisan du bois), Sylvain Boutin (ébéniste), Stéphane Brûlé (artisan du bois), Yann Farley (artiste multidisciplinaire), Maryse Pouliot (Atelier-boutique Les Trésors de Maryse), Gilles Tanguay (musicien), Julie Nadeau et Gilbert Chabot (chantournage), Guy Vincent (artisan de batterie) ainsi que les peintres Pauline Rouleau, Lise Plante, Judith St-Hilaire et Normand Tanguay.

Un dépliant présentant une carte du circuit et une description du travail des participants est disponible dans plusieurs lieux publics de la région, pour téléchargement sur les sites Internet des municipalités concernées et sur www.tourismeetchemins.qc.ca. Les friands du média social Facebook peuvent aussi inscrire la page du circuit parmi leurs préférées.

Des événements satellites

En plus de la traditionnelle visite d’ateliers, plusieurs activités sont à l’agenda afin de faire de la tournée un événement culturel répondant à tous les goûts :

Le Quartier des Découvertes
Afin d’offrir la chance aux artistes et artisans demeurant à l’extérieur de son territoire et aux jeunes créateurs d’exposer leur talent, la Route des créateurs s’est associée au Carrefour jeunesse-emploi les Etchemins dont le mandat sera de coordonner une exposition d’un jour au 2e étage de l’édifice COOP à Sainte-Justine. Ainsi, entre 10 et 17 heures le samedi 25 septembre, une vingtaine de producteurs de produits du terroir, d’artistes et d’artisans en provenance des Etchemins étaleront leurs créations et expliqueront leurs techniques aux visiteurs venus les rencontrer.

Exposition Villages d’arts
Présentant en huit tableaux les villages impliqués dans la Route des créateurs, Villages d’arts sera présentée les 25 et 26 septembre entre 9 h et 17 h à l’ancien presbytère de Saint-Magloire, situé au 129, rue Principale. Cette exposition est signée par les artistes Lise Plante et Judith St-Hilaire.

Exposition Pointes fines, pointes folles
Le petit Centre d’arts de Sainte-Sabine, situé au 1, rue St-Charles, exposera le talent d’habiles artisanes de la courtepointe avec Pointes fines, pointes folles lors des portes ouvertes de la Route des créateurs. Cette exposition permettra aux visiteurs d’admirer une quarantaine de pièces de style et d’âge variés dont certaines datent de plus d’un siècle.

Musée des Frères Baillargeon
Sis au cœur de Saint-Magloire au 132, rue Principale, le Musée retrace la vie des six célèbres frères Baillargeon, les lutteurs professionnels les plus connus du Canada. Le Musée conserve et met en valeur des documents iconographiques, des enregistrements sonores, des vidéos, des textes et différents objets qui témoignent des exploits de ces frères qui ont marqué l’imaginaire québécois. Spécialement dans le cadre des portes ouvertes de la Route des créateurs, l’endroit sera ouvert gratuitement au public toute la fin de semaine.

Un cercle de partenaires solides

La Route des créateurs compte sur la présence de collaborateurs qui croient à l’importance d’un tel circuit culturel dans la région. Ainsi, la Caisse populaire Desjardins de Langevin s’entoure du Carrefour jeunesse-emploi les Etchemins, de la MRC des Etchemins, du Centre local de développement des Etchemins et du Magasin COOP Sainte-Justine, pour mener à bien la réalisation de l’édition 2010-2011.
 

Source : Isabelle Giasson
Agente de développement culturel
Caisse populaire Desjardins de Langevin


 
 

ACTUALITÉS

La huitième édition du Concours d’œuvres d’art est lancée sous le thème « Ailleurs »


C’est avec fierté que le CLD Robert-Cliche, le Musée Marius-Barbeau et les Caisses Desjardins lancent la 8e édition du Concours d’œuvres d’art. Les organisateurs du concours ainsi que les partenaires des cinq territoires de la Beauce, des Etchemins et des Appalaches, soit les MRC et CLD des Etchemins, de La Nouvelle-Beauce, de Beauce-Sartigan et des Appalaches, la MRC Robert-Cliche, les commissions scolaires de la Beauce-Etchemin et des Appalaches et le Moulin La Lorraine, profitent de l’occasion pour dévoiler le thème privilégié cette année : « Ailleurs ».

Un thème évocateur pour les artistes de la région
« Ailleurs », voilà le thème privilégié pour cette édition. Il s’agit donc pour les artistes du domaine des arts visuels provenant des régions de la Beauce, des Etchemins et des Appalaches de créer une œuvre originale, sous la forme de dessin, peinture, photographie, sculpture, vitrail, estampe ou techniques mixtes. Le concours permet ensuite aux artistes d’exposer leur œuvre au Musée Marius-Barbeau pendant un mois, soit du 1er mars au 4 avril 2011.

Un nouveau partenaire pour le concours
Les organisateurs du Concours d’œuvres d’art sont heureux d’accueillir cette année la Commission scolaire des Appalaches parmi ses partenaires. Les jeunes artistes des écoles secondaires de la MRC des Appalaches seront donc invités, par le biais de leur professeur d’art, à partager leur talent. Par le fait même, deux nouveaux prix seront remis, dont un dans la catégorie « Grand Prix de la jeune relève » et l’autre dans la catégorie « Coup de cœur de la jeune relève ».

Un conseiller-courtier en art agit comme parrain
Les organisateurs sont extrêmement fiers que monsieur Gaston Turcotte ait accepté d’être le parrain du concours de cette huitième édition. Artiste multidisciplinaire; dessin, peinture, sculpture et photographie, il a également été propriétaire d’une galerie d’art durant plusieurs années à Québec. Son expérience diversifiée acquise dans le milieu l’a rendu à juste titre très soucieux et sensible aux droits des auteurs et des artistes.

La Beauce, les Etchemins et les Appalaches s’unissent au nom de l’art
Le Concours d’œuvres d’art est donc ouvert aux artistes professionnels, semi-professionnels et amateurs du domaine des arts visuels qui produisent des œuvres originales et uniques. Les participants doivent être des résidants de l’une des cinq MRC suivantes : Beauce-Sartigan, La Nouvelle-Beauce, Robert-Cliche, les Etchemins ou des Appalaches ou encore, être sélectionnés par une école secondaire des deux commissions scolaires.

Quinze prix pour quinze artistes
Les cinq « Grand prix », un pour chaque MRC participante, seront les cinq œuvres ayant obtenu le meilleur pointage sur son territoire. Chacune des MRC fera l’acquisition de l’œuvre lauréate sur son territoire pour un montant de 500 $.

Le « Prix Desjardins » sera déterminé par le jury parmi l’ensemble des œuvres déposées. Les Caisses Desjardins en feront l’acquisition pour un montant de 500 $. L’œuvre fera partie de la collection Desjardins, conservée au Musée Marius-Barbeau.

Le « Prix Moulin La Lorraine » sera déterminé par le jury parmi les œuvres des artistes de 16 à 35 ans, étudiants au niveau postsecondaire ou autodidactes. L’artiste gagnant recevra une bourse d’une valeur de 200 $, offerte par le Moulin La Lorraine.

Les deux « Grand prix pour la jeune relève » seront déterminés par le jury parmi les œuvres des élèves de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin et la Commission scolaire des Appalaches. Chaque Commission scolaire achètera l’œuvre du lauréat de son territoire pour un montant de 150 $.

Les cinq prix « Coup de cœur » seront des œuvres déterminées par vote populaire et achetées par les cinq CLD participants pour un montant de 500 $ chacune.

Deux prix « Coup de cœur jeune relève » seront déterminés par vote populaire parmi les œuvres des élèves de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin et de la Commission scolaire des Appalaches. Ces dernières offriront une bourse de 50 $ à l’artiste gagnant de son territoire.

Le tour de la Beauce, des Etchemins et des Appalaches en prime
Les œuvres gagnantes du Concours d’œuvres d’art feront l’objet d’une exposition itinérante, et ce, à travers la Beauce, les Etchemins et les Appalaches pour une durée d’un an, offrant ainsi une visibilité accrue aux artistes.

Un appel à tous
Ceux et celles qui désirent participer au concours peuvent s’inscrire en obtenant le formulaire requis via leur CLD respectif ou en communiquant au 418 397-4354 ou encore en remplissant le formulaire en ligne sur le site Internet du CLD Robert-Cliche au www.cldrc.qc.ca dans la section Demande en ligne. Le formulaire d’inscription doit être rempli et retourné avant le 10 décembre 2010.
 

Source : Stéphanie Turgeon
CLD Robert-Cliche


Beauceville célèbre les Journées de la culture


Plusieurs activités à saveur culturelle se dérouleront à la Place Beauceville dans le cadre des journées de la culture le 25 et 26 septembre prochains. En effet, des expositions diverses d’artisans du coin, des ateliers de créateurs, des visionnements d’activités culturelles du milieu, de l’animation musicale et plusieurs autres activités connexes prendront place au 2e étage de la Place Beauceville entre 10 h et 16 h. Bienvenue à tous!
 

Source : Comité culturel et patrimonial de Beauceville


Les personnes sourdes du Québec peuvent visiter le Musée Marius-Barbeau


Le personnel du Musée Marius-Barbeau est maintenant outillé pour accueillir et faire visiter l’exposition permanente « La Beauce, mythes et réalités » aux personnes sourdes du Québec.

Grâce à la générosité de la Fondation des Sourds du Québec et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, l’exposition a été traduite en Langue Signée du Québec. La conception et la réalisation ont été produites par Scénarimage multimédia. Le projet a permis au Musée d’acquérir des équipements et des technologies de communication de manière à offrir une visite guidée en LSQ.

La communauté sourde du Québec, composée d’environ 7000 Sourds, utilise cette langue (LSQ) pour s’exprimer et communiquer. Cette langue, à la fois visuelle et corporelle utilise l’espace, l’expression faciale et physiologique.

Munies d’un IPOD, les personnes sourdes pourront parcourir la salle avec une interprète virtuelle. Mais avant, le personnel pourra accueillir cette clientèle en langue signée puisqu’il est à en apprendre les rudiments de base pour bien les recevoir. Le conseil d’administration et le personnel du Musée Marius-Barbeau sont heureux de répondre de façon plus adéquate aux besoins culturel et touristique des personnes sourdes du Québec.

Pour plus d’informations, vous pouvez visiter le site internet de la Fondation des Sourds du Québec à l’adresse suivante : www.fondationdessourds.net ou téléphoner au Musée Marius-Barbeau au 418 397-4039.
 

Source : Musée Marius-Barbeau


Eaux libres, Diane Boilard


Jusqu’au 31 octobre 2010

Diane Boilard naît et passe son enfance à Beauport en banlieue de Québec.

C’est au cours de ses études en communications qu’elle fait la découverte de l’aquarelle. Coup de foudre ! Elle emploiera dorénavant ses énergies à apprivoiser cette difficile discipline qu’on appelle communément « la peinture à l’eau »

La nature, la côte Nord québécoise et ses montagnes bleues sont parmi ses sources d’inspiration.

Au fil de ses expériences personnelles, madame Boilard se rendra au Japon et étudiera auprès de grands maîtres. Elle nous présente des œuvres inspirées de ce pays où les gens aiment l’art et le considère comme une valeur essentielle.

Elle a le regard des impressionnistes qui offraient une perception naturaliste teintée d’émotion.
 

Source : Musée Marius-Barbeau


Rencontre avec Marc Gagné


Du 1er octobre 2010 au 13 février 2011

Marc Gagné, natif de la Beauce, a plusieurs cordes à son arc : compositeur, écrivain, ethnomusicologue, organiste et professeur. S’initiant au folklore au début de sa carrière, il s’intéressera, par la suite, à la musique contemporaine. Le Musée Marius-Barbeau est heureux d’héberger dans ses murs une partie de ses archives personnelles et de vous les présenter d’une façon novatrice
 

Source : Musée Marius-Barbeau


En temps et lieu, Marie-Reine Poirier


Du 7 novembre 2010 au 1er mai 2011

Discipline artistique un peu marginale, la tapisserie tisse son chemin jusqu’au Musée.

C'est avant tout un jeu,

C’est le jeu des textures qui jouent dans les fibres de soie, de laine, de mohair et de coton.
C'est le jeu des contrastes qui joue dans les formats.
C'est le jeu des contraires qui joue dans les dimensions.
C'est le jeu des répondants qui joue dans les titres.
C'est le jeu des couleurs qui joue dans le sourd et le flamboyant.
C'est le jeu du temps du tissage : long-trop long, court-trop court. L'on pourrait jouer à l'infini sur ces jeux.
 

Source : Musée Marius-Barbeau


Le Comité culturel et patrimonial de Beauceville récidive!


Le Comité culturel et patrimonial de Beauceville est fier de vous présenter la deuxième édition de son calendrier à caractère historique pour l’année 2011.

Il s’agit d’un calendrier de 14 mois qui s’échelonne du mois de décembre 2010 au mois de janvier 2012. Il sera en vente à compter du 25 septembre pour la modique somme de 5.00$. On pourra se le procurer à la bibliothèque Madeleine-Doyon ainsi qu’à l’Hôtel de Ville de Beauceville et auprès des membres du comité. D’autres points de vente seront ajoutés.

Cette nouvelle édition renferme plus d’une trentaine de photos se rapportant au patrimoine bâti. Nous avons choisi comme thème les hôtels et cafés de Beauceville, couvrant la période du début XXe siècle à nos jours.

Le CCPB s’attend à une réponse positive de la part de la population beaucevilloise et espère même qu’il suscitera un intérêt dépassant les limites de sa ville.

Le CCPB est un organisme à but non lucratif dédié à la culture et au patrimoine. Afin d’assurer la pérennité de ce projet et de favoriser l’atteinte de ses buts, le CCPB sollicite toujours votre appui et votre collaboration. De plus, le CCPB est toujours ouvert à recevoir vos dons ou prêts d’anciennes photos et cartes postales, journaux ou tout autres documents pertinents ou artéfacts pouvant enrichir ses archives qui seront bientôt accessibles au grand public.

« Le patrimoine, la mémoire d’un peuple ».

Source : Michel M. Mercier
Comité culturel et patrimonial de Beauceville


6e Festival du film de Saint-Séverin
« Un cinéma qui nous regarde »


C’est avec joie et fierté que l’équipe de Saint-Séverin annonce la présentation de son 6e Festival du film. L’événement aura lieu du 30 septembre au 3 octobre et se tiendra, comme à chaque année, dans l’église centenaire de Saint-Séverin. Cette année encore les responsables de la programmation font le pari que le choix de films, qui allient qualités cinématographiques, valeurs d’humanisme et aptitudes à toucher le cœur des gens, saura plaire à un public de plus en plus nombreux.

Madame Louise Latraverse
Cette artiste, qui nous accompagne depuis quatre ans comme porte-parole et présidente d’honneur, sera présente encore cette année. Louise Latraverse, devenue au fil des ans une amie de Saint-Séverin, porte en elle les couleurs du Festival. Simple, vraie, originale, elle est inspirante et nous incite à nous dépasser.

Des invités admirés et respectés
Le FFSS accueillera avec fierté le réalisateur et producteur Fernand Dansereau (Les porteurs d’espoir), les comédiennes Marie-Hélène Bellavance et Danielle Ouimet (Les signes vitaux), le journaliste François Bugingo (Rwanda Je me souviens), le chef émérite Jean-Louis Thémistocle (Chef Thémis, Cuisinier sans frontières) et l’horticultrice en chef des Jardins de Métis, Patricia Gallant (Il était deux fois un jardin). Les réalisateurs Pedro Ruiz (La dérive douce d’un enfant de Petit-Goâve), Mila Aung-thwyn (Le dernier train), Alexandre Frénois (Le chêne et le roseau - Quel avenir pour l’agriculture d’ici), André St-Pierre (Rwanda Je me souviens), ainsi que la réalisatrice Marilü Mallet (Chers nonagénaires) ont aussi accepté notre invitation à accompagner leur film.

Du cinéma nourrissant
Au programme, des films documentaires et de fiction choisis parmi ceux de la dernière année, des courts métrages réalisés par des jeunes autochtones du Wapikoni Mobile. Le thème récurrent du Festival « Un cinéma qui nous regarde » nous reliera à Haïti, Madagascar, la Chine, le Rwanda et les Premières Nations. Au menu également, deux joyeuses incursions, chez les nonagénaires d’une part et les jeunes d’une école de McMasterville, d’autre part. Les thèmes proches de la terre et de la vie rurale seront évoqués de même que la fin de vie dans une perspective pas nécessairement triste. Et pour clore le Festival, un portrait du chanteur country acadien Cayouche suivi d’un spectacle festif de chansons dans la plus pure tradition cayouchienne.

Activités parallèles
Une conférence offerte par la comédienne et animatrice radio/télé Danielle Ouimet sous le thème « Ma vie n’est pas un roman ».

Une exposition de l’artiste peintre Ani Müller qui utilise la dyslexie dont elle est atteinte comme outil de création

Une démonstration par le chef Jean-Louis Thémis d’une de ses spécialités culinaires.

Une tournée des rangs pour découvrir l’histoire et les magnifiques paysages de Saint-Séverin. Une visite du cimetière pour renouer avec des us et coutumes d’un passé révolu. Des liens de parenté à découvrir en compagnie de passionnés de la généalogie.

Un spectacle festif revisitant l’univers du chanteur acadien Cayouche, sera offert gratuitement en clôture de Festival.

Invitation à consulter le programme ou le site Internet pour les détails de ces activités.

Toutes les projections ont lieu dans l’église centenaire de Saint-Séverin, village sommet de la Beauce à 50 minutes de Québec. Pour plus d’information, vous pouvez consultez le site internet www.festivalcineseverin.org ou encore téléphonez au (418) 353-2304 (laisser message), (418) 426-3460 ou cellulaire (418) 334-9469.
 

Source : Louise Chamberland
Festival du film de Saint-Séverin


Programmation des journées de la culture


C’est avec plaisir que le Service des loisirs et de la culture de la Ville de Saint-Georges vous convie aux Journées de la culture qui se tiendront gratuitement du 24 au 26 septembre 2010.

Le vendredi 24 septembre
9h
Atelier d’initiation à la peinture sur toile. Cet atelier sera donné par M. Michel Lebel des ateliers de la Magie des couleurs. L’atelier est d’une durée de 2h30 et se déroulera à la chapelle du centre culturel Marie-Fitzbach. Une invitation pour les 12 ans et plus.

18h
Lancement de l’exposition de photos des finalistes du concours Clin d’œil sur la Beauce. De plus, il y aura le dévoilement des gagnants et une présentation de photos. Présentée par le Club de photographie Chaudière-Appalaches.

Le samedi 25 septembre et le dimanche 26 septembre de 13h à 16h
Visite guidée des expositions au centre d’art et d’exposition et du Musée de l’Entrepreneurship Beauceron

Le samedi 25 septembre
13h à 16h

Un atelier de théâtre sera donné en continu à l’extérieur du centre culturel Marie-Fitzbach. De plus, l’arboretum se transforme en gymnase à ciel ouvert où des ateliers de cirque seront offerts sous la supervision de M. André Deschamps.

19h
Spectacle de contes d’Alexis Roy
Spectacle présenté avec la collaboration du cégep Beauce-Appalaches. Alexis Roy sera présent en Beauce tout au long des journées de la culture.

Il sera présent au Cégep Beauce-Appalaches le jeudi 23 septembre afin d’offrir aux élèves de la troupe de théâtre L’Épisode et ceux du programme arts et lettres option lettres et communication un atelier de théâtre. Artiste multidisciplinaire, il pratique également le métier « Dr Clown ». Toute la population est invitée à participer à une présentation qui se déroulera à 19h gratuitement à l’auditorium du Cégep Beauce-Appalaches. Au cours de sa présentation il sera question de l’historique et la mission du métier Dr Clown, les étapes d’intervention, les impacts auprès des patients et les richesses et défis à pratiquer ce métier. De plus, vendredi les étudiants du cégep auront la chance d’avoir une présentation de deux courts contes sur l’heure du midi au salon L’Entrecours.

Finalement, Alexis Roy présentera un spectacle de conte à la chapelle du centre culturel Marie-Fitzbach le samedi 25 septembre à compter de 19h, invitation à tous.

Le dimanche 26 septembre à partir de 13h
Parcours historique
Départ 13h et 14h
Venez vivre ou revivre l’histoire du quadrilatère historique de Saint-Georges grâce à nos guides. Collation en fin de parcours et échange avec la société historique.

Après-midi musical
Venez assister aux spectacles d’un après-midi musical à l’Arboretum.
À 13h vous pourrez entendre la prestation d’un duo classique Madame Caroline Goulet, violoncelle et Madame Mélanie Charlebois au violon.
À 14h30 l’école Dembaya de Québec prendra la relève pour vous faire découvrir les percussions africaines.
 

Merci à nos partenaires culturels
Club de photographie Chaudière-Appalaches
Société de généalogie de Beauce
Société historique Sartigan

Toutes les activités sont gratuites!
 

Source : Ville de Saint-Georges


La municipalité de Scott remporte le prix régional en aménagement de bibliothèque et devient finaliste au niveau national au Prix d’excellence Gérard-Desrosiers


La présidente du Réseau BIBLIO de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches (CNCA), madame Marielle Lemieux, est heureuse d’annoncer que Scott s’est distinguée dans la région de la Chaudière-Appalaches, pour l’amélioration de l’aménagement de sa bibliothèque. Située au cœur de la municipalité, la nouvelle bibliothèque dispose d’une superficie de 197 mètres carrés, une augmentation de 60 % comparativement à l’ancien local. La qualité des infrastructures et du mobilier ont contribué à accroître la fréquentation de la bibliothèque depuis sa réouverture. L’ensemble des travaux a nécessité un investissement total de 502 000 $. Une subvention de 205 000 $ a été accordée par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF) pour la réalisation du projet.

La municipalité de Scott est maintenant admissible au Prix d’excellence Gérard-Desrosiers en aménagement de bibliothèque, au niveau national, au même titre que les finalistes des autres régions participantes.

Les membres du Réseau BIBLIO du Québec, en créant le Prix d’excellence Gérard-Desrosiers, désiraient rendre hommage à un homme instigateur il y a plus de 45 ans, de la première structure nommée Bibliothèque régionale de la Mauricie, organisme qu’il présida pendant plus de douze ans. Cette unique centrale de prêts de volumes destinés aux bibliothèques, en milieu rural, allait se déployer quelques années plus tard et devenir le vaste réseau, de près de 800 bibliothèques, que l’on connaît aujourd’hui.

Le nom du lauréat national sera dévoilé lors d’une cérémonie protocolaire qui aura lieu le 30 septembre prochain dans le cadre du congrès de la Fédération Québécoise des Municipalités.

Remise du prix lors de l’assemblée annuelle du Réseau BIBLIO CNCA le 9 juin 2010. Dans l’ordre, Marielle Lemieux, présidente du Réseau BIBLIO, Alexandra Bertrand du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Johanne Boutin, responsable de la bibliothèque et Normand Tremblay, conseiller municipal.
 

Source : Marc Hébert
Réseau Biblio de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches


Inauguration de « l’Espace commémoratif Joseph-Damase Bégin »


Inauguration de « l’Espace commémoratif Joseph-Damase Bégin » Le 6 août 2010, jour de l’anniversaire de naissance de monsieur Joseph-Damase Bégin, le comité historique du Sanatorium Bégin a procédé à l’inauguration de « l’Espace commémoratif Joseph-Damase-Bégin », en présence des membres de la famille Bégin, d’invités spéciaux et des partenaires qui ont, depuis ces deux dernières années, investi dans cette réalisation.

Trente-trois ans après son décès en 1977, un groupe de personnes a donc pris l’initiative de réaliser un lieu de mémoire en souvenir d’un homme de vision.

En plus d’offrir aux résidants et aux personnes de l’extérieur un lieu de repos et de recueillement, l’espace permettra à la communauté de se rappeler une personne qui a contribué de façon importante à la municipalité, à la région et au Québec.

Nous saluons l’homme, ses réalisations, de même que l’exemple inspirant qu’il représente pour les futures générations… et avons la conviction que ce lieu suscitera la réflexion et les échanges…

Pour la suite… l’entretien de l’espace commémoratif sera réalisé conjointement par la Fabrique de Sainte-Germaine, les Chevaliers de Colomb, conseil 2988, et la municipalité de Lac-Etchemin via son comité de suivi de la Politique culturelle.
 

Source : Claudette Morin, organisatrice communautaire au CSSS des Etchemins


Exposition Univers’ELLES


Au Moulin La Lorraine, le 18 septembre prochain, à 16 h, se déroulera le vernissage de l’exposition Univers’ELLES, créée par Yannick Cadoret, étudiant en arts plastiques à l’Université Laval et natif de Lac-Etchemin, et Nicholas Giguère, étudiant en littérature à l’Université de Sherbrooke et originaire de Saint-Benjamin.

La femme, dans tous ses aspects, se situe au cœur de la démarche des deux artistes. En effet, la femme, depuis qu’elle est femme, a malheureusement été plus un objet, de désir, de convoitise et de compassion, qu’un sujet. Bien humblement, « Univers’ELLES » tente de reverser cette perspective. Ainsi, les stéréotypes, archétypes et autres lieux communs véhiculés à propos de la femme – l’être faible, la cuisinière, la vierge, la prostituée, l’hystérique, parmi tant d’autres – ont été consciemment et volontairement récupérés par Yannick Cadoret et Nicholas Giguère dans le but d’opérer un déplacement, aussi minime soit-il, à propos de la perception que nous, humains (mais entendons ici les hommes, surtout) avons de la femme, et de l’image que la société renvoie d’elle.

Mariant la peinture, la sculpture, le dessin et la photographie à la poésie, Yannick Cadoret et Nicholas Giguère proposent « Univers’ELLES », une exposition qui se veut une brèche dans le discours social ambiant. L’exploitation des nouvelles technologies (mentionnons entre autres l’utilisation de la vidéo et d’une trame sonore basée sur des voix de femmes lisant la poésie de Nicholas Giguère) dynamisent l’exposition. Ainsi, la poésie de Giguère, au lieu d’être un seul accompagnement des œuvres de Yannick Cadoret, devient un contre-discours en soi. En fait, « Univers’ELLES », tant dans sa dimension plastique que poétique, cherche à ébranler les idées reçues, préconçues et surfaites à propos de la femme, de ses désirs, de ses peurs, de ses angoisses, de son identité, de sa féminitude.

Les visiteurs pourront venir admirer les œuvres de Yannick Cadoret et les poèmes de Nicholas Giguère jusqu’au 24 octobre 2010. Pour de plus amples informations, on peut visiter le site Internet du Moulin La Lorraine : www.moulinlalorraine.ca.
 

Source : Nicholas Giguère


Le camp de théâtre patrimonial du Village des Défricheurs


Lors de la semaine du 19 au 24 juillet 2010, le Village des Défricheurs a offert aux jeunes de la MRC des Etchemins un camp de théâtre patrimonial. Plus d’une vingtaine de participants ont pu plonger dans les mœurs et coutumes du début du 20e siècle et éveiller leur intérêt pour le patrimoine régional.

À travers des ateliers de théâtre, de « parlure » d’autrefois et des séances d’animation, ils ont été sensibilisés à l’importance de la sauvegarde de l’histoire. Costumés et agissant en interaction avec les visiteurs du Village des Défricheurs, les étudiants ont relevé le défi d’apprendre à entrer dans la peau de personnages d’autrefois.

Au terme de leur semaine de travail, ils ont présenté la pièce en trois tableaux Dans le bon vieux temps, ça s’passait d’même à guichet fermé. Cette expérience de scène fut une opportunité de développement personnel tant sur le plan de l’estime de soi que sur celui des habiletés à interagir avec les autres pour l’ensemble des ces jeunes comédiens.

Ce projet innovateur a été rendu possible grâce au précieux soutien des partenaires du milieu, dont le CLD des Etchemins et la MRC des Etchemins, que le Village des Défricheurs tient à remercier encore une fois.

Le bilan positif de ce projet nous pousse à vouloir réitérer l’expérience l’an prochain. Au plaisir d’accueillir la relève talentueuse des Etchemins à nouveau!
 

Source : Jessica Boutin, gestionnaire
Village des Défricheurs


Céramique de Beauce


Exposition permanente La Céramique de Beauce est un incontournable dans l’histoire de la céramique québécoise. Pendant un demi-siècle, Céramique de Beauce a produit des millions de pièces aux fonctions utilitaires, décoratives ou promotionnelles. Son apport à la culture entrepreneuriale beauceronne est indéniable et son initiative remarquable.

Par son ampleur, sa variété et sa qualité, la production de Céramique de Beauce reste sans équivalent dans l’histoire de la céramique québécoise et canadienne.

Aujourd'hui, collectionner du Beauce est à la mode et la valeur de certaines pièces est fort impressionnante. De plus en plus de Québécois redécouvrent ces milliers d'objets utilitaires créés par des artisans dont l'esprit d'entreprise a dominé la vie économique de la Beauce pendant cinquante ans. La diversité et la qualité de cette production de faïence fine en font une expérience exceptionnelle dans l'histoire des entreprises québécoises.

Dans cette exposition vous pourrez voir au-delà de 400 pièces et plus de 3000 sous forme virtuelle. Le film La Moisson de la glaise de l’Office National du Film évoque le contexte d’apprentissage des premiers artisans de Céramique de Beauce.

Un livre intitulé Céramique de Beauce produit par les Éditons GID et écrit par M. Richard Dubé, Daniel Cogné et Paul Trépanier est disponible à la boutique. Ce livre, abondamment illustré de 256 pages est en vente au coût de 39.99$.

Un catalogue virtuel, comprenant plus de 600 photographies des premières pièces de Céramique de Beauce, réalisé par madame Isabelle Veilleux, responsable des collections du Musée, est en vente au coût de 30,00$
 

Source : Musée Marius-Barbeau


La Beauce : mythes et réalités


Exposition permanente

Notre exposition sur la Beauce vous fascinera par son univers unique et divertissant. Partez à la découverte de quelques secrets enfouis à travers l’histoire des Beaucerons. Le Musée Marius-Barbeau vous propose quelques réponses parmi plusieurs thématiques : Le peuplement, l’agriculture, l’acériculture, la foresterie, l’architecture, les institutions religieuses et d'enseignement, les gens de culture, le pouvoir politique, l’implication militaire, les industries et la géologie.

Nous vous proposons des photographies anciennes et modernes, des films d'archives, des entrevues documentaires et de nombreux trésors de nos réserves, le tout agréablement guidé.

Un livre intitulé La Beauce, un esprit de famille de la collection 100 ans noir sur blanc produit par les Éditons GID et écrit par MM. Rénald Lessard et Pierre C. Poulin, est disponible à la boutique. Ce livre de 256 pages présente 200 magnifiques photographies de la région, il est en vente au coût de 34.95$.
 

Source : Musée Marius-Barbeau


Histoire de raconter, «Circuit de la Gorgendière»


En tout temps

Les amateurs d’architecture et de marche seront heureux de découvrir notre ville et son architecture grâce au guide publié par la Ville de Saint-Joseph-de-Beauce en collaboration avec le Musée Marius-Barbeau. En déambulant dans nos rues, les marcheurs pourront découvrir l’histoire et les joyaux de notre ville. Le seigneur Joseph Fleury de la Gorgendière arrive à Saint-Joseph en 1737 et établit la première seigneurie. Véritable fondateur de la Nouvelle-Beauce et promoteur de la colonisation, de la Gorgendière donne son nom à la ville et à notre circuit pédestre. Le petit village agricole est choisi comme centre administratif régional en 1857 et l’arrivée du Palais de justice en 1859, marque une période importante pour le développement de la ville. Le site institutionnel, classé site historique québécois en 1985 et lieu historique national du Canada en 2006, comprend 5 bâtiments monumentaux incluant l’église, le presbytère, le collège, le couvent et l’orphelinat. Notre «Circuit de la Gorgendière» vous accompagne au cours de votre visite du site et des maisons exceptionnelles de notre ville et vous donne des informations sur l’architecture. Quelques anecdotes viennent compléter l’histoire.

Le dépliant est en vente au Musée Marius-Barbeau et la découverte de la ville peut se faire en toute saison.
 

Source : Musée Marius-Barbeau


Visite de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce


En tout temps L’église de Saint-Joseph-de-Beauce se classe parmi les plus belles églises du Québec. L’architecte Francois-Xavier Berlinguet dessine les plans de cet édifice qui associe des styles de diverses époques. Sa construction fut réalisée en trois grandes étapes échelonnées de 1865 à 1901. L’église a la forme d’une croix latine et un chœur en hémicycle. Construite en pierre, les murs sont percés de magnifiques verrières. L’intérieur de l’église est très ornementé et le majestueux maître-autel attire l’attention dès l’entrée. Une série de peintures réalisées par les Sœurs du Bon Pasteur de Québec, mettent en valeur les différents autels et retracent les dernières heures de la vie du Christ grâce aux scènes du Chemin de croix. L’orgue occupe une place de choix au deuxième jubé et accompagne harmonieusement les célébrations liturgiques. Une visite guidée complète de l’église vous en fera découvrir toutes les particularités et vous permettra d’apprécier ce bâtiment exceptionnel.

Les visiteurs doivent se présenter au Musée Marius-Barbeau pour être accompagnés lors de la visite.
 

Source : Musée Marius-Barbeau


Les sites de mémoires


En tout temps Vous désirez en savoir plus sur la Beauce? À vélo ou en voiture, parcourez la région tout le long de l’indomptable Chaudière. Le circuit offre vingt panneaux installés dans dix municipalités. Des bancs de granit vous invitent à prendre une pause pour lire et admirer le paysage.

Les sites mémoires sont des lieux où sont soulignées des particularités locales : ici un personnage célèbre, là une découverte géologique importante, là-bas des signes d'une communauté ethnique qui a laissé sa trace, des lieux de science, d’histoire… des secrets jusque-là bien gardés.

L'aspect remarquable des sites mémoires consiste surtout dans leur dissémination. Ils sont un musée à ciel ouvert où sont commémorés des faits historiques qui ont une importance particulière pour leurs localités. Ces sites sont conçus autant pour les Beaucerons qui se souviennent que pour les nouveaux visiteurs qui découvrent la région. Cette réalisation permet de créer un réseau sur le territoire de la Beauce, un legs aux Beaucerons.

Un dépliant gratuit est disponible :

     - à la boutique du Musée Marius-Barbeau
     - aux maisons du tourisme de la Beauce

Le dépliant est aussi disponible aux bureaux municipaux suivants :

     - Saint-Joseph-de-Beauce
     - Sainte-Marie
     - Saint-Georges
     - Saint-Victor
     - Saint-Odilon-de-Cranbourne
     - Saint-Jules
     - Notre-Dame-des-Pins
     - Frampton
     - Vallée-Jonction
     - Beauceville
 

Source : Musée Marius-Barbeau


 

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Veuillez faire parvenir vos articles, selon le territoire auquel vous appartenez, aux responsables suivants :

MRC Robert-Cliche : Stéphanie Turgeon : stephanie.turgeon@cldrc.qc.ca
MRC Nouvelle-Beauce : Lise Sirianni : lises@globetrotter.net
MRC Beauce-Sartigan : christine.caron@ville.saint-georges.qc.ca
MRC Les Etchemins : Arianne Labonté : arianne.labonte@clddesetchemins.qc.ca

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Pour toute information, veuillez contacter madame
Stéphanie Turgeon au stephanie.turgeon@cldrc.qc.ca ou cliquez sur le lien suivant : www.culture-quebec.qc.ca

Prochaine date de tombée : 26 novembre 2010

Pour information sur le bulletin :
Andrée Lapointe
Conseillère en développement culturel
Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches
Téléphone 418 523-1333, poste 224: télécopieur 418 523-9944
andree.lapointe@culture-quebec.qc.ca
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