| ÉDITION OCTOBRE 2006, numéro 1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| À LIRE CE MOIS-CI :
Éditorial Éditorial
C’est avec beaucoup de fierté et de plaisir que la table Beauce-Etchemin du Conseil de la culture vous offre aujourd’hui cette première édition du Bulletin Vie culturelle en Beauce-Etchemin. Nous espérons que ce nouveau véhicule d’information dédié aux activités et actualités culturelles de votre territoire vous surprendra par sa forme et son contenu originaux ! Ceux et celles qui ont participé au Focus-culture en Beauce-Etchemins organisé en 2005 par le Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches se souviendront du dynamisme et de la volonté d’accroître le réseautage affirmés lors de cette rencontre. Suite à la volonté exprimée par le milieu, la table Beauce-Etchemin a été fondée, devenant ainsi la première et unique table territoriale du Conseil. Cette table regroupe les intervenants des quatre MRC régionales, sous la présidence de madame Lise Sirianni, animatrice culturelle de Sainte-Marie, également représentante de la Beauce au conseil d’administration du Conseil de la culture. Les membres de cette table de concertation se sont dotés d’un plan d’action pour 2006-2007, définissant les priorités de développement suivantes : améliorer la visibilité des arts et de la culture, sensibiliser les décideurs à l’importance de l’activité culturelle, favoriser le partenariat et le réseautage. Le bulletin que vous recevez est la première réalisation de la table. Nous vous surprendrons au cours de prochains mois avec d’autres projets aussi concrets et passionnants. Cette édition vous présente la vie culturelle dans les quatre MRC, suivi des découvertes, des actualités et de divers articles concernant les arts, la culture et le patrimoine régionaux. Bonne lecture ! Andrée Lapointe Découvertes
Pour cette première édition de Vie culturelle en Beauce-Etchemin, il aurait sans doute été de bon aloi de faire le portrait culturel des quatre MRC concernées. Mais comme parfois la réalité force l’intention, nous vous présentons donc une œuvre inachevée dessinée à grands traits. Robert-Cliche, Beauce-Sartigan et les Etchemins ayant pris la pose, voici une ébauche de leurs traits culturels distinctifs. La MRC Robert-Cliche, là où la culture a une résonance positive… Le territoire de la MRC Robert-Cliche, berceau historique de la Beauce, comprend aujourd’hui dix municipalités dont deux villes où la culture est depuis longtemps omniprésente. Depuis le tournant du millénaire, la MRC a pris en main son développement culturel afin d’en faire une ressource primordiale. En effet, depuis quelques années, des pas de géants ont été accomplis. La simple décision d’investir dans une ressource chargée de développer la culture a constitué le moment décisif. Les différentes étapes ont ensuite découlé au fil des ans : l’adhésion au réseau Villes et villages d’art et de patrimoine, la création d’un comité culturel afin d’élaborer la Politique culturelle, l’adoption de la Politique par la MRC, résultat d’un an et demi de travail, la formation du Comité consultatif culturel et touristique permanent de la MRC Robert-Cliche et enfin l’élaboration d’un plan d’action triennal. Le prochain objectif à franchir sera celui du financement. À ce jour, le plan d’action a été présenté au ministère de la Culture et des Communications du Québec dans le but de signer une entente de développement culturel. L’annonce officielle de la signature de cette entente entre la MRC et le MCCQ aura vraisemblablement lieu cet automne. Ainsi, la MRC Robert-Cliche croit fermement à la culture et croit à l’investissement de temps et de ressources afin de la développer. Ce sont ces efforts qui permettent aujourd’hui à la centaine d’artistes, artisans, musiciens, écrivains, comédiens, danseurs et autres adeptes des arts, de la culture et du patrimoine, de s’exprimer à travers leur art et de faire rayonner l’énergie culturelle du territoire. La MRC Beauce-Sartigan, là où la culture se concentre… Située à l’extrémité sud de la région Chaudière-Appalaches, la MRC Beauce-Sartigan est formée de seize municipalités. Le Parc rural et la piste cyclable font partie de leurs récentes réalisations. Ville Saint-Georges, qui occupe 70 % du territoire, offre un appui à la MRC au point de vue culturel. En conséquence, la MRC Beauce-Sartigan a donné son aval à Ville Saint-Georges pour la création d’un répertoire des ressources culturelles qui fera connaître les organismes culturels et les artistes de toute la MRC. Ce répertoire servira à tous les intervenants du milieu que ce soit pour la promotion de leur travail ou pour faciliter l’organisation d’évènements culturels. La MRC Beauce-Sartigan a accepté de contribuer financièrement à la prochaine édition des Grands Prix du Patrimoine qui aura lieu en juin 2007 et Ville Saint-Georges en fera la promotion. Ces prix récompensent les initiatives culturelles dans le domaine du patrimoine. Outre ces projets régionaux, les démarches individuelles des municipalités ne sont pas à négliger. Nous n’avons qu’à penser à Saint-Hilaire de Dorset (111 habitants) qui soulignera les journées de la culture avec une exposition intergénérationnelle commentée de peintures, dessins et sculptures; à la possibilité d’assister à des concerts dominicaux dans un lieu magnifique comme l’Église anglicane de Saint-Paul-de-Cumberland à Saint-Simon-les-Mines (460 habitants); à un évènement tel que le Woodstock en Beauce qui a attiré jusqu’à 78 000 personnes lors d’une de ses douze éditions à Saint-Ephrem (2 680 habitants); à Ville Saint-Georges qui propose une programmation d’expositions sur divers thèmes durant toute l’année au Centre culturel Marie-Fitzbach. Cinq des municipalités, Notre-Dame-des-Pins, Saint-Benoît-Lâbre, Saint-Côme Linière, Saint-Georges et Saint-Martin, possèdent leur bibliothèque municipale. Ceci n’est qu’à titre d’exemples et pour une idée plus complète des activités culturelles l’Office de tourisme et congrès de Beauce publie un calendrier mensuel. Avec le dynamisme culturel de ses municipalités, il est possible de rêver au jour où la MRC Beauce-Sartigan les appuiera davantage. « L’agriculture c’est la base de la culture », disait le chorégraphe français Maurice Béjart dans une entrevue. Notre MRC étant agricole à 48%, nous pouvons être optimistes, nos assises sont solides. La MRC des Etchemins, là où la culture cherche un écho… La MRC des Etchemins donne tout son sens à l’expression bien connue «par monts et par vaux». Blottie au sud contre la frontière américaine dont elle tire un bénéfice forestier séculaire, confuse dans son identité à frayer depuis toujours avec la Beauce à l’ouest, un peu envieuse du panache culturel de Bellechasse au nord-est, la MRC des Etchemins a plus d’un reflet sur sa toile de fond agricole et forestière. Par monts et par vaux, sur macadam ou gravier, en ligne presque droite ou sinueuse, tous les chemins mènent à l’un ou l’autre des 12 villages ou à la seule ville qui se partagent un territoire habité par quelque 19 000 résidants aux racines profondes ou fragilisées par mille vents venus d’ailleurs. Ces gens, riches de culture mais souvent pauvres de mots pour la dire et de moyens pour la faire connaître, traversent depuis toujours le temps et l’espace sans trop croire à ce qu’ils possèdent. L’art, ici, est aussi grand, aussi diversifié, aussi porteur de promesses que partout ailleurs, mais… il est sans projecteur ni porte-voix… La MRC des Etchemins s’est dotée d’une politique culturelle en 2005 qui tarde à dépasser l’intention pour naître dans l’action; la MRC des Etchemins s’est donné un premier répertoire culturel dans la foulée de sa politique culturelle, répertoire qui annonce plein de possibles mais que l’inertie tend à empoussiérer. La MRC des Etchemins, sur la base d’initiatives locales, de groupes ou individuelles peut néanmoins se targuer d’avoir un théâtre d’été, le Théâtre du Ganoué, jouxté au Village des Défricheurs à Saint-Prosper qui constituent un haut lieu culturel et patrimonial. D’ailleurs, sous cet angle patrimonial, la MRC regorge d’attractions, que ce soit le Site des trappistes à Sainte-Justine, le Magasin général de Sainte-Rose, le Vieux moulin à Sainte-Aurélie... La culture littéraire y a trouvé un allié avec les Éditions du Mécène et la musique s’y retrouve sous toutes ses formes et interprétations dans l’attente d’une consécration. Les arts pictural, sculptural ou multiforme, quant à eux, ont leurs noms qui font figures de proue à toute une armada qui rêve de conquérir le regard des amateurs et des connaisseurs sur des territoires vastes comme le rêve… Bref, ici comme ailleurs, la culture force les obstacles, dont le pire est l’indifférence, afin que la nécessaire créativité des artistes, toutes formes d’art confondues, s’épanouisse à la lumière du jour et participe à sa façon à la vie de tous les citoyens. La MRC des Etchemins est, pourrait-on dire, à se chercher un visage culturel et à apprendre à l’apprécier… Un développement prometteur L’œuvre, nous l’avons dit au départ est incomplète, mais force est d’admettre qu’elle est prometteuse. Elle est prometteuse parce que partout dans notre région, la culture a une résonance dans la tête et le cœur d’individus et d’organismes qui la portent à bout de bras, à bout de bras de créativité. Si dans certains espaces on tarde encore à la reconnaître comme agente de développement essentiel d’un milieu humain, il est néanmoins acquis que tous les pas, petits ou grands de ses défenseurs conduisent vers cette conclusion : la culture en Beauce-Etchemin doit avoir droit de cité partout et pour tous.
Comment peut-on définir l’œuvre de Lyse Marsan? Il faut comprendre qu’il y a un fil conducteur qui unit ses diverses explorations au fil des ans. « Je travaille par périodes, selon la pulsion du moment, en me laissant porter par la vie et ce qui m’entoure. Chaque période dure le temps qu’elle doit durer» explique Mme Marsan. Ses compétences sont vites reconnues puisque les distinctions ne tarderont pas à venir. Elle remporte ainsi des prix de la ville de Charlesbourg et une mention du jury au Grand concours national des arts visuels du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec. Au plan international, Lyse Marsan prend aussi sa place en exposant ses oeuvres dans divers pays : Pologne et France où elle décroche un 3ième prix en peinture. Puis en 1997-1998, elle participe à une exposition itinérante dans 13 villes de Belgique. Elle exposera ensuite à la Biennale de la Société nationale des Beaux-Arts de la France ou elle obtiendra la médaille d’or du «Mérite et Dévouement Français au titre des arts». Le tableau primé lors de cet événement, intitulé Traces XV, doit être absolument vu lors de votre visite au Musée Marius-Barbeau. Quel cheminement pour une artiste qui conserve une grande simplicité et une ouverture à la vie et ce qui peut en être retiré. Les médiums que l’artiste privilégie sont l’acrylique, les huiles, les encres, les pastels, les fibres naturelles, les pigments purs, les poudres métallisées, la feuille d’or, les fossiles et les empâtements. Cette diversité fait de ses tableaux des œuvres originales et exceptionnelles. Rencontrer cette artiste et voir ses tableaux, c’est s’imprégner de sa générosité et de son dynamisme. Johanne Lessard
Dès le départ, le Théâtre du Ganoué est partie intégrante d’un projet nommé «Parc touristique de Saint-Prosper». Patronné par la Chambre de Commerce de Saint-Prosper, ce projet a germé à l’été 1979. Après avoir pris connaissance des programmes d’aides gouvernementales disponibles, le comité chargé de sa réalisation se tourne vers «Canada au travail» et obtient de celui-ci une subvention de 56 640$. Priorité est alors accordée à la construction d’une halte routière et d’une grange devant servir de théâtre d’été. Le théâtre, contrairement au processus généralement suivi à l’époque, n’est pas né d’une rénovation, mais de la reconstruction complète selon des plans spécifiques d’aménagement d’une salle de spectacle, et ce, à partir des matériaux récupérés de la démolition de trois granges devenues vétustes. Les promoteurs, ayant respecté l’échéancier prévu, offrent donc à la population à l’été 1980 la première programmation du Théâtre du Ganoué. Les cinq premières années, musique, théâtre et spectacles divers sont au programme. En 1985, une décision est prise : on ne présentera désormais que du théâtre. Depuis, le Théâtre du Ganoué ne cesse de faire profiter la population régionale d’une programmation divertissante dans la pure tradition des théâtres d’été. Il se classe aujourd’hui parmi les plus anciens théâtre d’été de la province. Ses deux cents sièges, son accès aux personnes handicapées, son service de bar, ses forfaits et sa proximité avec le Village des Défricheurs en font un lieu fréquenté et apprécié par plusieurs milliers de personnes saison après saison.
Félix Nunez et Mélanie Lachance partagent une passion commune pour l’art et les enfants qui a été à la source d’un magnifique conte, L’envol de Maya, dont le personnage principal porte le nom de leur fille aînée. Édité aux Éditions du Mécène, ce livre, original autant par le thème que par sa forme, promeut la coopération, l’estime de soi et le désir de s’élever. Les illustrations de madame Lachance sont éclatantes et les couleurs vives font foi du climat heureux qui règne entre les personnages. Écrit dans quatre langues, le français, l’anglais, l’espagnol et le portugais, le texte se marie judicieusement aux images. Dans une page, le même paragraphe est donc imprimé quatre fois, et ce, dans des langues et des couleurs différentes. Ce procédé facilite la comparaison et permet à l’enfant de découvrir la similitude entre les langues. Par la suite, les deux artistes ont organisé un concours, « Une envolée vers la tolérance » s'adressant aux élèves du troisième cycle du primaire de la CSBE et de trois écoles de Québec. Les participants devaient écrire et illustrer un texte sur la tolérance. Le premier prix était un vol de montgolfière. Trois prix ont été attribués en Beauce et un à Québec. Il sera d’ailleurs possible de voir les textes gagnants lors de l’exposition de Mélanie Lachance, Évolution Multicolore, du 30 septembre au 8 octobre 2006 au deuxième niveau de la Bibliothèque municipale de Ville de Saint-Georges. Composée des illustrations du livre L’Envol de Maya, cette exposition a également eu lieu à la Galerie du Faubourg à Québec en juin 2006. Prolongeant l’aventure, monsieur Nunez a participé au Salon international du livre de Québec 2006. « Tout comme Nina, je veux me rendre à cette source » dit l’un des personnages du conte. C’est peut-être l’une des motivations de l’auteur qui, le 24 octobre 2006, ira présenter L’Envol de Maya à la Foire internationale du livre de Santiago, dans son pays d’origine. Ce salon du livre est l’un des plus gros en Amérique. En 2006, ils ont reçu 240,000 visiteurs comparativement à 52,000 pour le Salon international de Québec. Félix Nunez et son éditeur seront les premiers Québécois à participer à cet événement d’envergure. Il faut savoir que le français est la langue seconde au Chili et qu’elle est enseignée dès le primaire. L’impact risque donc d’être majeur pour le couple beauceron et pour tout le Québec. Jusqu’à présent, les écoles utilisent du matériel français et belge pour enseigner aux enfants. Lors de son passage, Félix Nunez rencontrera les écoles publiques et les écoles associées à la Commission chilienne de L’UNESCO pour créer des liens entre ces écoles et les outils pédagogiques littéraires culturels québécois. Pour qui voudrait contribuer concrètement à cette grande expérience, il y aura un souper-bénéfice le 7 octobre 2006 au restaurant du Brûlé à Saint-Côme. Pour obtenir des billets, au coût de 10 $, vous pouvez vous adresser au restaurant du Brûlé, aux Éditions du Mécène au 594-5171 ou auprès de monsieur Nunez et madame Lachance au 685-2908. Laissons la sage Nina du conte conclure : « Une aventure magnifique vous attend mes amis . […] Tous les êtres que j’ai rencontrés […] ayant comme objectif leur origine ont réussi. » Danielle Bolduc
Dimanche le 17 septembre s’est tenu le lancement du volume autobiographique de Madeleine Drouin intitulé Faites que mes parents meurent. Originaire de Sainte-Marie, Mme Drouin a œuvré avec passion dans le milieu de l’éducation pendant 33 ans. Maintenant à sa retraite, elle a voulu concrétiser l’un de ses rêves : écrire son autobiographie. L’auteure lève le voile sur les années sombres de son enfance passées auprès d’une belle-mère acariâtre, scrupuleuse et mesquine. Elle souhaite ainsi livrer, avec un brin d’humour et en toute simplicité, un message d’espoir à ceux qui, comme elle, ont croisé sur leur route des voleurs d’enfance. Ce volume est disponible auprès de l’auteure en composant le (418) 387-5317. Line Gagnon, agente de développement culturel Actualités
Le développement culturel dans la MRC Robert-Cliche s’apprête à faire plusieurs grands pas avant la venue de la saison hivernale. L’an dernier, à la même époque, la MRC adoptait sa Politique culturelle, fruit de plus d’un an de travail. Depuis, le Comité consultatif culturel et touristique a élaboré un plan d’action triennal, assurant la mise en œuvre de la Politique culturelle pour les trois prochaines années. Ce plan est d’ores et déjà en action et plusieurs nouvelles et événements en témoigneront au cours des prochaines semaines. Cet automne, il faudra donc surveiller l’annonce de différents projets liés au plan d’action. Entre autres, un événement d’envergure en arts visuels sera lancé, révélant les nombreux talents de la région. De plus, un projet majeur en patrimoine bâti se prépare actuellement, projet qui touchera tout le territoire de la MRC Robert-Cliche. Enfin, cet automne verra aussi la mise en ligne d’un nouveau répertoire des ressources culturelles. Ce répertoire sera accessible via le site Internet du CLD au www.cldrc.qc.ca et régulièrement mis à jour. Vous pouvez d’ailleurs vous inscrire dès maintenant afin d’en faire partie sur le même site dans la section Demandes en ligne. Bien des nouveautés pour le développement culturel sont donc au rendez-vous dans la MRC Robert-Cliche cet automne. De grands pas seront une fois de plus accomplis, assurant à la MRC une vitalité culturelle grandissante. Eve Champagne
Depuis le début de l’été 2006, la Ville de Saint-Georges et la Table de développement culturel de la Beauce-Etchemin travaillent au développement d’un répertoire des ressources culturelles pour le territoire de la MRC Beauce-Sartigan. Ce répertoire est un outil de promotion qui vise à mieux faire connaître le travail des nombreux artistes, artisans et organismes culturels présents sur ce territoire. Il servira également de référence pour l’organisation d’événements culturels et artistiques dans les différentes municipalités de la MRC. Si vous ou votre organisme êtes situé sur le territoire de la MRC Beauce-Sartigan et souhaitez faire partie de ce répertoire, contactez-nous rapidement car il reste peu de temps pour s’inscrire. Pour obtenir des informations sur le répertoire des ressources culturelles de la MRC Beauce-Sartigan, veuillez contacter Mme Johanne Tanguay au (418) 226-2277. Philippe Hamel
Situé dans un ancien couvent construit en 1936, et ayant gardé son cachet d’origine, le Théâtre du Vieux Couvent possède une des plus belles salles pour le théâtre en Beauce. Doté de 163 places assises très confortables, ses véritables sièges de théâtre datant des années 40 ont été trouvés à Branson au Missouri, une ville reconnue pour ses nombreuses salles de théâtre. Le 7 octobre prochain, la chanteuse originaire de Tring Jonction, Sylvie Mathieu, viendra y faire son tour de chant. Les 20 et 21 octobre, la pièce CHÔMAGE 2 s’arrêtera au Théâtre du Vieux Couvent à 20h pour 2 soirées de rires garantis. Finalement, les samedis du mois de novembre, sera présenté le spectacle à sketches humoristiques TRANCHES DE VIE, des textes de Mario Boutin dans une mise en scène de Germain Nadeau. Vous pourrez voir entre autre à travers divers personnages hilarants : Noé recevoir la commande de l’Arche, un joueur compulsif entrer dans un casino, un simple citoyen perdu dans les dédales de la Société d’assurance auto du Québec et plusieurs autres. En tout une quinzaine de sketches plus drôles les uns que les autres! Pour de plus amples informations et réservations communiquez au 418.426.3436 ou consultez le www.theatreduvieuxcouvent.com. Mario Boutin
Les samedis 7 et 14 octobre, dès 20h00, la troupe des Compagnons présentera « Cœur de papa » à l’auditorium Éloi-Gérard. Cette pièce de théâtre à saveur humoristique est écrite par Jean Barbeau, l'un des dramaturges les plus prolifiques du Québec. Elle est interprétée par Normand Parent, Lyne Sévigny, Marie-Michèle Gendreau et Patrick Baillargeon, tous expérimentés en théâtre. Quant à la mise en scène, elle est assurée par Patrice Simoneau. Les billets seront en prévente chez Uniprix et chez DEBB ainsi qu’auprès des organisateurs au coût de 10 $. À l’entrée, le droit sera de 15 $. Tous les profits de cette activité seront remis au Comité Culturel et Patrimonial de Beauceville, à la Télévision Communautaire de Beauceville et au Murmure. Ces organismes gèrent d’ailleurs tous les aspects techniques (décor, costumes, promotion, salle, etc.) de l’activité. La troupe en est peut-être à sa première, mais ce ne sera sûrement pas la dernière ! Marie-Andrée Giroux
L’équipe du Festival, en collaboration avec la municipalité de St-Séverin, est fière d’annoncer la tenue de la 2e édition du Festival du cinéma religieux et humaniste de Saint-Séverin du 5 au 8 octobre prochain dans l’église de Saint-Séverin. Vu le succès de la première édition, où 725 entrées ont été enregistrées, le festival accueillera un public que l’équipe espère de plus en plus nombreux, intéressé à la culture et au patrimoine religieux et désireux de réfléchir aux aspects autres que matériels de l’existence. Les cinéphiles auront donc l’occasion de découvrir des documentaires, fictions et courts métrages sur les thèmes religieux et humaniste. De plus, des rencontres avec des réalisateurs et autres invités reconnus dans leur domaine respectif sont prévues au programme ainsi qu’une table ronde sur les femmes et la prêtrise. Parallèlement à la programmation : «Les ancêtres se racontent» est un regard porté sur la vie des anciens à partir des inscriptions sur les pierres tombales. C’est donc à un rendez-vous cinématographique authentique, et à voir des films de qualité dans une atmosphère des plus conviviale que vous invite le Festival du cinéma religieux et humaniste de Saint-Séverin. Un événement inédit et non compétitif, libre de toute croyance, église ou religion. La programmation détaillée est maintenant disponible sur Internet au http://www.festivalcineseverin.org. Louise Chamberland
Du 17 septembre au 16 décembre 2006, à la Bibliothèque Honorius-Provost, située au 80 Saint-Antoine à Sainte-Marie, se tiendra l’exposition solo de l’artiste peintre Guylène Couette. Comme nous l’indique si bien son titre, cette exposition regroupera des œuvres réalisées à partir de mediums variés, explorant le thème du chat dans tous ses états. Quel plaisir d’associer les titres aux œuvres et d’y découvrir l’humour subtil et rafraîchissant de l’artiste ! Les heures d’ouverture de la bibliothèque soit les mardi, jeudi et vendredi de 13 heures 30 à 17 heures, 18 heures 30 à 20 heures 30 et le samedi de 10 heures à 15 heures. Line Gagnon, agente de développement culturel
C’est la saison des feuilles au Centre culturel Marie-Fitzbach! De nouvelles expositions sont présentées du 21 septembre au 19 novembre prochain. La variété est au rendez-vous : sciences naturelles, photographie, histoire, des thèmes qui sauront toucher les visiteurs les plus exigeants. Les sentiers de la forêt Selon de nombreux amateurs de plein-air, l’automne est la plus belle saison pour les activités en forêt. Profitons-en, le centre culturel accueille durant toute la saison des couleurs une exposition portant sur la découverte de la forêt québécoise. Développée par le Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, l’exposition « Les sentiers de la forêt » présente cette ressource sous de nombreux angles : caractéristiques, économie, exploitation et bien sûr les loisirs. Une section entière est d’ailleurs réservée aux enfants. Le Centre culturel invite toute la famille à venir marcher dans les feuilles dans « Les sentiers de la forêt ». La Nouvelle-France : Objets de curiosité Oyez! Oyez! Le bon roi de France m’a chargé de vous prévenir que de brillants élèves de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin exposent des reproductions d’objets de l’époque de la Nouvelle-France. Un projet pédagogique qui s’est récemment mérité un prix national pour son caractère original et innovateur. Venez visiter l’exposition originale « La Nouvelle-France : Objets de curiosité » et relevez le défi de trouver la fonction de nombreux objets aujourd’hui disparus. Le Club de photographie Chaudière-Appalaches présente les finalistes et les lauréats du Concours de photographie 2006 : « Clin d’œil sur la Beauce ». Une découverte de la région en images. La Corporation Artistes et Artisans de Beauce vous propose les créations des artisans de la région, via son « Collectif d’artistes de l’automne 2006 ». L’entrée aux expositions est gratuite pour tous. Les expositions sont situées au 3e niveau du Centre culturel Marie Fitzbach, 250, 18e rue à Saint-Georges. Nous vous attendons nombreux ! Mercredi, Jeudi, Vendredi : 13 h à 20 h 30 Samedi et Dimanche : 12 h 30 à 17 h Philipe Hamel
La Ville de Saint-Georges et ses partenaires tenaient le 1er octobre dernier l’événement La photo s’expose!, le 1er rendez-vous de la photo de Saint-Georges. Présentée dans le cadre du 10e anniversaire des Journées de la culture, la rencontre des photographes et du public s’est déroulée sur l’île Pozer du Domaine de la Seigneurie, en plein cœur de la Ville de Saint-Georges. Cette année, Les Journées de la culture avaient pour thème « Tout doit être vu ». Les visiteurs étaient donc conviés à VOIR la région en image et à apprécier le travail des artistes-photographes d’ici. L’artiste Juli Dutil poursuit d’ailleurs son expérience photographique jusqu’au 14 octobre prochain sur les Passerelles du Domaine de la Seigneurie, un parc urbain situé au centre-ville de Saint-Georges. Mme Dutil présente Souvenances, un projet photographique qui l’amène à revisiter la maison familiale, ayant maintenant fait place au développement urbain. Philippe Hamel
Le Défi-photo de Saint-Georges : Dans le cadre de plusieurs projets patrimoniaux, la Ville de Saint-Georges invite les photographes professionnels et non-professionnels à saisir la ville en 5 clichés. Ces images serviront à présenter divers aspects de la ville de Saint-Georges dans les outils de mise en valeur du patrimoine qui sont actuellement en développement. Ces images doivent porter sur les demeures ancestrales, les bâtiments institutionnels, les parcs, les églises ou tout autre élément qui peut permettre d’illustrer le patrimoine bâti ou naturel de la ville. La meilleure série photographique sera récompensée par un grand prix de 300$. Le Défi-photo se tient durant tout le mois d’octobre. Pour obtenir des informations sur ce concours, contactez Philippe Hamel au (418) 226-2238. Projet photographique « d’un siècle à l’autre » : Dans la même veine, la Ville de Saint-Georges travaille actuellement sur un projet photographique qui s’intitule « D’un siècle à l’autre ». Ce projet présentera la ville à l’aide de photographies aériennes des années 50, pour la montrer telle qu’elle était au milieu du siècle dernier et la comparera avec ce qu’elle est devenue à l’aide de photographies aériennes contemporaines. Un projet qui servira de document de référence pour les générations à venir, mais également et surtout d’outil pédagogique pour illustrer le développement des villes au cours du dernier siècle. Philippe Hamel
À noter que tous les dimanches (sauf exception) des films de répertoire ou récents sont présentés à l’auditorium de la polyvalente des Appalaches à Sainte-Justine. Inf. Micheline : 418-383-5566. Les Éditions du Mécène présentent tous les troisième lundi du mois, à compter de 19 h 30, une soirée littéraire en présence d’un auteur (publié ou non) au café van Houtte situé sur la Première Avenue à Saint-Georges de Beauce. Les Éditions du Mécène participent du 21 octobre au 6 novembre à la Foire internationale du livre de Santiago au Chili. Une première dans l’histoire de l’industrie du livre au Québec. Le réseau Biblio offre pour la première fois aux responsables des bibliothèques municipales affiliées à leur réseau un répertoire d’auteurs régionaux disponibles pour des causeries. Le Conseil des arts et des lettres de la Beauce-Etchemin (le CALBE) lance sa première campagne de financement sous le titre «Devenez protecteurs des arts et des lettres». Jacques Bernard Divers
Depuis le 250e de la Beauce en 1987, les infrastructures patrimoniales et touristiques se diversifient. Aussi, les monographies sont plus nombreuses et fouillées, les sociétés historiques locales organisent des expositions variées, les villes et villages semblent plus sensibles à la promotion et à la sauvegarde de leur présent et de leur passé. Le projet de l’interprétation de la vallée de la Chaudière se veut novateur. Certes, rien n’est parfait. Quand verra-t-on un centre d’interprétation de l’épopée aurifère beauceronne aux rapides du Diable de Beauceville? Pourquoi pas un kiosque des inondations de la Chaudière? Pourquoi pas un autobus estival pour proposer un certain tour de Beauce, aux Beaucerons d’abord, ensuite aux touristes? Sortir de la vallée de la Chaudière et déborder sur les coteaux, est-ce péché? Pourquoi ne pas opter pour une visite de la rive ouest de la Chaudière? En attendant, marcher Beauceville au fil de son intéressant circuit patrimonial aide à saisir le pouls des gens d’ici, tout en apprenant sur l’architecture beauceronne. En 2004, 23 panneaux touristiques étaient dévoilés dans la 3e plus ancienne localité de l’histoire régionale, 1re Ville en Beauce en 1904, l’ancienne métropole de la Beauce de 1875 à 1930, la ville de l’imprimerie beauceronne, Beauceville. Jetons un coup d’œil sur quelques informations glanées au panneau principal, sis au coin sud-est du pont de Beauceville :
L’histoire de Saint-François-de-Beauce, localité-mère de Beauceville, est incontestablement riche. Beauceville se situe au cœur de la majestueuse vallée de la Chaudière. Sillonnée de rangs paisibles, blottie entre le Rapide du diable et le Rocher, Beauceville s’enorgueillit de sa particularité géographique de paysages de collines. Ses infrastructures économiques s’avèrent variées. Son tissu social en devient vite un de pouvoir politique, financier et d’affaires. Souvenance de la famille seigneuriale Chaussegros de Léry, du sénateur Joseph Godbout, de Pierre-Ferdinand Renault, de Philippe Angers, du juge Jean Blanchet, de Blaise-Ferdinand Letellier, du curé Louis-Zoël Lambert, des Frères Maristes, de Gaspard Fauteux, de Félix-Georges Fortier, du Dr Elzéar Miville Deschènes, de Joseph-Télesphore Fortin, de Gabriel Berberi… Saint-Francois, théâtre de la 1re fièvre de l’or au Canada. Aussi, les métiers deviennent vite nombreux. Chapeau au poète William Chapman, à la réputée ethnologue-folkloriste Madeleine Doyon-Ferland, au généalogiste Éloi-Gérard Talbot F.M., et à nos talentueux artistes. Hommage au héros de guerre Fernand Rancourt, au champion nageur à la brasse Yvan Cliche. Pays de la renommée mezzo-soprano France Duval. Beauceville, une communauté dynamique… une ville d’affaires, d’hier à aujourd’hui. Fier passé oblige. André Garant
Nathalie Lachaîne et Denyse Simard résidaient à Magog lorsqu’elles découvrirent Saint-Séverin. Elles tombèrent en amour avec la luminosité qui, cette journée-là, ressemblait à celle du bas du fleuve. Ces artistes visuelles et littéraires suivent leur cœur et emménagent en janvier entre deux débordements de neige. La vieille maison de 125 ans réclamait une légère cure de rajeunissement et finalement, il faudra six mois de gestation avant la naissance de la Galerie Atelier d’art au Sommet . En cette fin de semaine de la Confédération, à l’occasion de la traditionnelle vente de garage au village, une porte s’ouvre sur l’art sévérien. Un choix s’offre à ces dames d’ici plus que d’ailleurs, se métamorphoser en gestionnaires ou se laisser bercer par le rythme rural du sommet. L’air y est bon! La galerie est petite et les œuvres de sept artistes locaux l’enjolivent et lui donnent de belles couleurs. Comme ils sont sympathiques et accueillants les gens de Saint-Séverin! Au Sommet, il suffit de s’ouvrir pour devenir un véritable réceptacle à la créativité puisqu’on touche presque l’infini de l’imaginaire. Aussi, Nathalie et Denyse décident de laisser le vent, et Dieu sait qu’il en a à Saint-Séverin, murmurer à qui veut l’entendre la naissance de cette petite galerie rurale. Il a soufflé fort et loin le vent puisque après quarante-cinq jours d’existence des gens de la Gaspésie, de l’Abitibi, du Témiscouata, de Trois-Rivières, de Montréal et de Québec ont, comme des gens d’ici, franchi le seuil de la “Galerie Atelier d’art au Sommet”. Le vent souffle et souffle encore, il souffle sur les feuilles du premier bulletin culturel de la Beauce-Etchemin. Que le bon vent vous amène…Bienvenue! Nathalie Lachaîne
Le contenu des articles n’engage que leurs auteurs. Pour informations sur le bulletin : © Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, 2006
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