ÉDITION DÉCEMBRE 2006, numéro 2
À LIRE CE MOIS-CI :

Éditorial
La Beauce et les Etchemins au cœur du portrait culturel de la région de la Chaudière-Appalaches
Découvertes
La diversité culturelle
La mémoire de la Beauce
Un auteur prometteur
Accueil d’un groupe de folkloristes japonais à Sainte-Marie le 22 septembre 2006
Actualités
La MRC Robert-Cliche mise sur le développement culturel
Un fonds culturel dans la MRC Robert-Cliche
Lise Sirianni à l’honneur !
Cercles littéraires
Lancement des B.M.S.
Les artistes de la Beauce-Etchemin sont à l’œuvre
Les Fêtes au Centre culturel Marie-Fitzbach
Une bibliothèque qui a de l’histoire
Répertoire des baptêmes de Sainte-Marie
Autobiographie de madame Stella Talbot
Divers
Une maison d’édition pas comme les autres
Interprétation de la vallée de la Chaudière : un projet en pleine éclosion
Une deuxième édition du festival du cinéma à Saint-Séverin
Circuit patrimonial de Beauceville
Formation – Financement des événements
 
 

Éditorial

  La Beauce et les Etchemins au cœur du portrait culturel de la région de la Chaudière-Appalaches

Voici la deuxième édition du nouveau Bulletin Vie culturelle en Beauce-Etchemin, consacré à vous présenter les dossiers d’actualité en arts, culture et patrimoine régionaux. Dans cet éditorial, il nous a semblé intéressant de résumer le portrait statistique de la région de la Chaudière-Appalaches réalisé par le Ministère de la Culture et des communications, disponible sur leur site Internet au http://www.mcc.gouv.qc.ca, en y intégrant des éléments plus particuliers à la Beauce et aux Etchemins. Bonne lecture !

Le Ministère a entrepris de faire le point, ou de poser un diagnostic, sur la culture et les communications dans chacune des régions du Québec. Il est important pour les acteurs du secteur culturel de prendre connaissance de ces portraits, car un des objectifs majeurs de ce projet consiste à soutenir l’élaboration de stratégies et de priorités régionales d’action en matière de culture et de communications.

Tous les diagnostics abordent plusieurs aspects de l’environnement et des ressources qui influent sur l’évolution de la culture et des communications. Ils explorent également leur impact sur la prospérité et le bien-être de la population. Les domaines retenus pour l’étude sont : le patrimoine, les musées et les archives, le livre, les arts visuels et les métiers d’art, les arts de la scène, le disque, le cinéma et l’audiovisuel ainsi que les médias. Les données utilisées proviennent principalement de l’institut de la statistique du Québec, de l’Observatoire de la culture et des communications et de l’Étude sur les comportements culturels des Québécois et des Québécoises.

Pour comparer les régions selon la typologie adoptée, la région de la Chaudière-Appalaches a été considérée comme une région périphérique, à proximité d’un grand centre urbain.

Les résultats permettent de tirer la vue d’ensemble suivante : dans la région, la population n’augmente pas, mais elle s’urbanise plus rapidement que dans toute autre région québécoise. La situation de l’emploi y est très bonne, même si ceux-ci peuvent s‘avérer moins bien rémunérés. Au niveau artistique et culturel, la région accueille une masse critique d’artistes relativement modeste. Sur le plan des investissements publics et des équipements culturels, elle se compare aux régions de même type. Cependant, le nombre de monuments et sites historiques est particulièrement élevé. La région se démarque par le nombre élevé de politiques culturelles et d’ententes de développement parrainées par les villes et les MRC. On dénote enfin un engagement et une participation citoyenne élevés de la population. Rappelons également que la région compte un des plus grands nombres d’écoles de formation artistique des jeunes au Québec. Finalement, la présence de médias communautaires est plus marquée qu’ailleurs.

Ce diagnostique signifie que la région de la Chaudière-Appalaches est bien nantie à certains égards et doit se développer à d’autres, et que la Beauce-Etchemin n’y échappe pas. Notre région a en effet plusieurs acquis bien implantés sur le territoire. Par exemple, l’offre de spectacles professionnels disponible tout au long de l’année, entre les salles de spectacles de Saint-Georges et de Sainte-Marie, est excellente et le théâtre, amateur et professionnel, bien représenté sur le territoire. Nous bénéficions aussi de la présence d’un grand nombre de sociétés d’histoire et de patrimoine ainsi que d’un Centre d’archives agréé. Ces organisations sont très actives dans le milieu, ce qui explique en partie le développement de tout ce qui entoure le patrimoine soit la publication de livres historiques, le niveau de sensibilisation au patrimoine bâti, la mise en valeur de notre histoire et bien d’autres réalisations encore. Il demeure toutefois bien des points à développer et plusieurs municipalités et MRC travaillent déjà en ce sens. Il existe à ce jour pas moins de cinq politiques culturelles, soit celles des municipalités de Lac-Etchemin, Sainte-Marie, Saint-Georges et des MRC des Etchemins et Robert-Cliche. D’autres politiques culturelles sont également en voie de réalisation. À cela s’ajoutent deux ententes de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications, outils par excellence de mise en œuvre d’une politique culturelle, soit celles de la Ville de Sainte-Marie et de la MRC Robert-Cliche.

Enfin, le développement culturel de la Beauce-Etchemin se fait aussi par une approche de partenariat, favorisant la concertation. La culture a ceci d’exceptionnel qu’elle nous permet de travailler ensemble vers un objectif commun. Déjà, à travers différents projets et organisations, les quatre territoires de MRC de la Beauce-Etchemin découvrent l’intérêt et les nombreux avantages à se réunir pour le bénéfice du développement culturel. Pour ne nommer qu’un exemple, la Table Beauce-Etchemin du Conseil de la Culture, d’où ce bulletin est issu, cherche constamment comment développer la culture en réunissant des acteurs culturels de l’ensemble du territoire pour réfléchir aux besoins du milieu, trouver des solutions et agir. Le développement culturel ne peut se faire en vase clos et la concertation est la clé vers un milieu culturel dynamique.

Bref, l’importance de la culture pour la société est une notion qui s’implante peu à peu dans notre milieu. La population, ainsi que les différentes instances décisionnelles, associent de plus en plus développement culturel et développement économique. Le développement économique est ce qui attire de nouveaux travailleurs et le développement culturel est un élément capital de l’intégration des nouveaux citoyens. Il s’agit aussi de l’argument idéal pour la rétention des jeunes dans la région, puisque la culture contribue à l’élévation de la qualité de vie. Il y a toutefois encore beaucoup de chemin à parcourir, de sensibilisation à faire et de ressources à implanter avant que tout le territoire puisse jouir d’un développement culturel adéquat et que le potentiel de chaque municipalité soit exploité.
 

Andrée Lapointe, Eve Champagne, Philippe Hamel et Jacques Bernard
 
 

Découvertes

  LA DIVERSITÉ CULTURELLE

Il y a actuellement beaucoup de discussions à propos de « l’accommodement raisonnable » instauré pour donner le droit à l’égalité des minorités. Certaines démarches provoquent une grande impatience de la population envers l’ensemble des immigrants. Pourtant, cela ne concerne que certains groupes. Si, il y a quelques années, ces questionnements ne semblaient pas concerner notre Beauce à grande majorité blanche et catholique, ce n’est plus le cas depuis que de plus en plus de gens issus de différentes nationalités s’établissent en Beauce. Je crois qu’en côtoyant d’autres cultures, d’autres valeurs nous prenons davantage conscience de notre propre identité et que cette diversité culturelle nous enrichit.

C’est dans cette optique que j’ai rencontré madame Ruth Gagnon. Colorée et chaleureuse, cette femme d’origine équatorienne qui a longtemps vécu aux États-unis est établie à Saint-Georges depuis 17 ans. À son arrivée en Beauce, il y a d’abord eu le problème de la langue car elle ne parlait pas le français. Peu après, elle a rencontré une autre femme anglophone qui vivait aussi de la solitude et elles ont formé le English Ladies Group. Après plusieurs années, elles ont toujours des rencontres amicales régulières et elles s’entraident mutuellement. Lorsqu’on lui demande les difficultés qu’elle a rencontrées pour s’adapter au milieu beauceron, elle mentionne notre habitude de ne pas parler aux étrangers. Avec un sourire, elle nous reproche notre peur de « déranger ». Fonceuse de nature, elle a fait les premiers pas et s’est vite fait un vaste réseau social. Ensuite, elle souligne la différence entre notre notion de famille et la sienne. Selon elle, ici un conjoint ne fait jamais totalement partie de la famille. Il y a la famille et la belle-famille. Dans sa culture, dès qu’un couple est formé, le conjoint est considéré comme un enfant et il appelle ses beaux-parents maman et papa. Lorsque ceux-ci mentionnent combien ils ont d’enfants, le conjoint est compris dans le nombre. Les deux familles en deviennent une seule grande et tous sont conviés aux mêmes fêtes.

Une fois adaptée à sa nouvelle patrie, madame Gagnon a décidé d’aider les nouveaux arrivants à s’établir ici et surtout à s’y sentir chez eux. Ayant elle-même vécu les difficultés d’adaptation dans un milieu différent, elle les comprend et décèle rapidement leurs besoins. Elle ne tente pas de changer la Beauce, elle travaille plutôt à créer des liens. Ainsi, elle explique les différences à ceux qui vivent des difficultés d’adaptation et les accueille chaleureusement. En exemple, elle raconte la peine d’un hispanophone qui se croyait rejeté de sa belle-famille car il devait les appeler monsieur et madame comme nous le faisons en général. C’est pourquoi elle a fondé ABNA (Accueil en Beauce des Nouveaux Arrivants) en janvier 2004. Ce comité organise des rencontres amicales qui permettent aux nouveaux arrivants et aux Beaucerons d’origine d’entrer en contact et de se lier d’amitié : il y a annuellement une fête du printemps, un pique-nique au début septembre, une rencontre pour le temps des fêtes où les enfants reçoivent des cadeaux, etc. Lors de ces rencontres, chacun amène un plat à partager. Cela devient donc des repas à la fois familiaux et internationaux. À chaque premier dimanche du mois, ceux qui le désirent se rencontrent pour déjeuner au Pimento. Ces petites traditions relient plusieurs familles.

Pour madame Gagnon, un nouvel arrivant ne vient pas nécessairement d’un pays lointain, la personne issue d’une ville voisine est tout autant considérée. Son action s’étend dans toute la Beauce. Elle et son comité ont entre autres aidé des familles à se trouver un logement, du travail, un médecin de famille. Plus encore, madame Gagnon accompagne régulièrement des personnes qui ne maîtrisent pas encore la langue chez le médecin, à l’hôpital pour faire la traduction. À l’occasion, elle invite des gens chez elle, à des repas familiaux. Tout cela sans rémunération évidemment. Selon Pierre Joliot, scientifique français, « le progrès naît de la diversité des cultures et de l’affirmation des personnalités. » J’ai moi-même rencontré des personnes chaleureuses qui m’ont fait grandir et je vous convie aux déjeuners mensuels et à la réception des fêtes qui aura lieu en janvier 2007. Pour plus de renseignements vous pouvez joindre madame Gagnon au 228-5453.
 

Danielle Bolduc

 

  LA MÉMOIRE DE LA BEAUCE

La Société du patrimoine des Beaucerons, fondée en 1976, est le centre de recherches historiques et généalogiques par excellence de la Beauce et des régions avoisinantes. Son rayonnement et son expertise historique, archivistique, généalogique, patrimoniale et architecturale de la région sont connus et reconnus au-delà des frontières de la région. Cet organisme régional s’est doté d’une mission de conscientisation à l’histoire, de développement des connaissances, de conservation et de mise en valeur du patrimoine de la Beauce. Elle abrite ses collections d’archives et développe son expertise archivistique dans l’ancien couvent de Saint-Joseph-de-Beauce depuis 1994.

La Société du patrimoine des Beaucerons, aussi centre d’archives régional agréé, met en valeur la mémoire de la Beauce avec ses centaines de fonds d’archives de provenances diverses dont notamment :

        – L’une des plus grandes collections photographiques au Québec (plus de 640 000 pièces);
        – Plus de 160 mètres linéaires d’archives textuelles;
        – Plus de 1 100 cartes et plans anciens.

Disposant d’un rôle culturel et éducatif important, la Société compte parmi les rares organismes de la Beauce-Etchemin ayant le mandat d’acquérir, de traiter, d’informatiser, de conserver et de diffuser les archives historiques de la région, en suivant les normes archivistiques reconnues par le Conseil canadien des archives.

Elle met d’ailleurs à la disposition des chercheurs une importante documentation sur la région qui comprend :

        – Toutes les monographies d’histoire des municipalités de la région;
        – Une importante collection de journaux régionaux;
        – Des documents cadastraux;
        – Des inventaires architecturaux et religieux;
        – Une vaste collection de volumes d’histoire et de répertoires de généalogie.

De plus, elle offre l’accès complet au Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal qui constitue l’un des meilleurs outils de recherche généalogique.

La Société du patrimoine des Beaucerons s’attarde aussi à la diffusion de ses collections. En effet, elle a plusieurs publications à son actif dont la toute première monographie d’histoire régionale beauceronne publiée à la suite des Fêtes du 250e anniversaire de la Beauce (1987) : La Beauce et les Beaucerons, Portraits d’une région 1737-1987. À cela s’ajoute entre autres Trésors religieux de la Beauce, publié en 2003 et consacré aux principaux éléments du patrimoine religieux de la région et L’Ensemble institutionnel et le palais de justice de Saint-Joseph-de-Beauce, qui sera publié prochainement.

Dans les années 1978-1980, la Société du patrimoine des Beaucerons a réalisé l'inventaire architectural des principaux bâtiments et des plus belles maisons de la vallée de la Chaudière, dans les municipalités de Saint-Georges, Notre-Dame-des-Pins, Beauceville, Saint-Joseph-de-Beauce, Saint-Frédéric, Vallée-Jonction et Sainte-Marie. Cet inventaire du patrimoine bâti beauceron contient 2 624 fiches architecturales avec photographies des bâtiments prises au moment de l’inventaire. De nombreuses informations s’y retrouvent, dont notamment, la date de construction, le nom du constructeur et la liste des propriétaires.

Enfin, partenaire de la Bibliothèque et Archive nationales du Québec, de la Fondation Robert-Cliche et des Municipalités Régionales de Comté de La Nouvelle-Beauce, Robert-Cliche et de Beauce-Sartigan, la Société du patrimoine des Beaucerons est l’un des centres d’archives privées en région les plus fréquentés au Québec. Chaque année, elle reçoit environ 1 000 chercheurs et répond à plus de 1 200 demandes d’informations.

Site Internet: http://spb.iquebec.com
Source : Site Internet de la Société du patrimoine des Beaucerons
 

Rolland Bouffard, président

 

  UN AUTEUR PROMETTEUR

Nicholas Giguère est né à Saint-Benjamin. Jeune auteur de 22 ans – il a à son actif une publication à compte d’auteur et prépare actuellement un tête-bêche en poésie aux Éditions du Mécène avec un jeune artiste de Lac-Etchemin, Yannick Cadoret – Nicholas Giguère a fait son baccalauréat en études littéraires et culturelles à l’Université de Sherbrooke, et il entame présentement une maîtrise, toujours dans le même domaine et à la même université.

Auteur prolifique s’il en est, il empile dans ses tiroirs des nouvelles, des contes, des réflexions, des projets de romans, des pièces de théâtre, dont l’une a d’ailleurs été jouée avec brio au printemps 2006 par la troupe de l’université de Sherbrooke. Il compte également des centaines de poèmes à l’écriture éclatée, dépouillée ou riche de mille accents imagés, sensibles et porteurs de quelque chose de plus grand que nature.

C’est un poème de cette inspiration qui lui a valu en 2005 un prix d’une valeur de 400 euros et une publication dans un recueil collectif publié aux Éditions Sillages de France, suite à sa participation au concours d’écriture poétique lancé par l’université de la Sorbonne à Paris. Fait à noter, c’était la toute première fois que ce prix était décerné à un poète du Québec.

Le poème Terre d’ici a été écrit en 2004, lors de l’activité littéraire Les mots à voir, sous l’égide de Jacques Bernard. Ce poème a été lu lors d’un récital organisé dans le cadre du Symposium des arts en Beauce, au Centre Marie-Fitzbach, en août 2004.

Voici le texte primé :
 

Terre d’ici                

  • Nous sommes nés dans un pays presque nu, avare de toute imagination, vidé d’encre et de couleurs
  •  
    On nous a remis dans les mains les outils pour bâtir notre nouveau monde : pelles, pioches, torches, ciment, béton, chaises électriques
    •  
  • On nous a demandé de construire, de bâtir, de détruire ce qui était vieux, d’égratigner et d’érafler, mais de toujours aller plus loin et plus haut, de briser le ciel, s’il fallait le faire et si c’était possible
    •  
  • Depuis ce temps, le silence est notre parole; nous parlons d’absence
    •  
  • Nous ne sommes presque plus là, ombres menaçantes et artistiques presque peintes sur le mur
    •  
  • Nous avons grandi en nous cachant sous les grandes jupes et en taisant à jamais forces, iris, ibis, voies lactées, grandes voiles dehors, drapeaux au vent, cavernes vertigineuses, lumières du jour, crécelles, serpentins, tous les malheurs et toutes les morts qui étaient en nous
    •  
  • Les mots, en nous, se comptent par torrents et par chutes
    •  
  • Ils prennent de la place, se bousculent, se chamaillent, tirent les ailes des oiseaux de l’intérieur, marchent sur tous les mauvais chemins, plongent dans tous les ravins
    •  
  • Ils s’incrustent et s’empoussièrent
    •  
  • Et lorsque nous regardons l’horizon, au loin, parfois, lors des journées sans ciel, nous apercevons les eaux de toutes les chutes bouger en une frénésie invisible, en un vacarme inaudible, scier le bois en deux parties égales, arracher toutes les portes des maisons, emmener l’inhumain là où personne ne peut le connaître
    •  
  • C’est alors que nous espérons qu’un jour, la parole nous sera donnée et que dès lors, nous ne pourrons plus nous taire.
  •  

Nicholas Giguère – Tous droits réservés 2005.

 

  ACCUEIL D’UN GROUPE DE FOLKLORISTES JAPONAIS A SAINTE-MARIE LE 22 SEPTEMBRE 2006

Qui aurait dit cela ?

La danse traditionnelle peut mener bien plus loin qu’on le pense, et cela où qu’on soit dans le monde.

Il n’y a pas de hasard! C’est ainsi que le 22 septembre dernier s’amenait à Sainte-Marie un groupe de touristes folkloristes japonais. Tiens tiens… Cette immersion d’une journée à Sainte-Marie, terre beauceronne, revient à l’idée des organisateurs France Bourque et Yves Moreau, folkloristes reconnus à travers le monde et surtout bien connus ici même à Sainte-Marie.

Lors des premières années de Gigue en fête, nous avions eu le bonheur d’offrir le camp de jour Les enfants autour du monde. L’animatrice de ce camp? France Bourque. Le répertoire de danses internationales enseignées à l’école de danse des Danseurs de Ste-Marie durant 3 années a été transmis par qui? France Bourque. L’animation au PUB de Gigue en Fête durant 5 années fut réalisée par qui? France Bourque ! Ces expériences à Sainte-Marie sont le résultat d’une belle et longue amitié entre France Bourque, Yves Moreau et Lise Sirianni, et surtout d’une grande passion commune pour les cultures du monde. Chaque année depuis plus de 30 ans France et Yves enseignent dans plusieurs pays du monde et de façon régulière au Japon. Il n’en fallait pas plus pour que des danseurs de ce pays manifestent un grand désir de découvrir notre pays et le Québec.

Une tournée de deux semaines a donc été organisée cet automne, au moment même où les couleurs d’automne atteignent leur apogée. Il faut savoir qu’au Japon l’érable est un arbre vénéré. Ses feuilles sont beaucoup plus petites que les nôtres et ne produit pas cette sève précieuse dont nous savons faire tant de dérivés si prisés par les Japonais.

Le succès de l’accueil de nos visiteurs de marque a reposé sur une magnifique collaboration de plusieurs partenaires : Madame Denise Germain, responsable du tourisme à Sainte-Marie, la Ville de Sainte-Marie et Lise Sirianni.

Quel bonheur d’accueillir Monsieur Masanori Murata et son groupe venu de différentes régions du Japon. Il faut savoir que M. Murata est un leader actif en danses internationales dans son pays. Pour allier tourisme et culture, ils ont bénéficié d’un tour guidé de la Ville de Sainte-Marie et la journée s’est conclue par une visite et un repas à la cabane à sucre de Monsieur Richard Langevin, Chez Athanas, et surtout par une veillée traditionnelle québécoise. Les membres de l’Ensemble Folklorique Manigance ont pu constater à quel point ces danseurs japonais maîtrisaient bien nos pas et nos figures de danse. L’animation a été soutenue par des musiciens chevronnés : Guimond Cyr à l’accordéon, Michel Boies au piano et François Dumas au violon.

Tous garderont un souvenir mémorable de ce séjour en sol mariverain. On peut visiter le site WEB de M. Murata et y voir les photos prises à Sainte-Marie. http://www.utan-fd.com. Domo arigato et sayonara à France Bourque et Yves Moreau ainsi qu’à vos amis japonais. Ce fut un plaisir que de vous accueillir.
 

Denise Germain
  
 

Actualités

   La MRC Robert-Cliche mise sur le développement culturel

Depuis le tournant du millénaire, la MRC a pris en main son développement culturel afin d’en faire une ressource primordiale. En effet, depuis quelques années, des pas de géant ont été accomplis et un autre pas important a récemment été franchi. La MRC Robert-Cliche et le CLD Robert-Cliche sont donc fiers d’annoncer la signature d’une entente de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications. Cette entente triennale assure les moyens financiers de la mise en œuvre de la Politique culturelle de la MRC, adoptée l’an dernier.

L’entente se présente sous forme d’un plan d’action réparti sur trois ans. Ce plan a été conçu et élaboré par le comité consultatif culturel et touristique de la MRC Robert-Cliche, composée d’une quinzaine d’intervenants du milieu, qui en assurera la mise en œuvre.

L’entente comprend les six priorités suivantes :

  • 1- La création d’un nouvel outil financier soit le Fonds de développement culturel;
    2- La promotion de la culture de la MRC ainsi que de ses institutions culturelles;
    3- La création d’un ou plusieurs circuits touristiques patrimoniaux à l’échelle de la MRC;
    4- Le maintien de l’organisation du concours d’œuvres d’art supralocal;
    5- L’aide à l’animation dans les bibliothèques du territoire;
    6- La réalisation d’un inventaire architectural à l’échelle de la MRC ainsi que la sensibilisation, la restauration et la conservation de notre patrimoine bâti.

L’entente de développement culturel représente au total 105 000 $ qui seront investis sur trois ans. La gestion des fonds sera assurée via le service culturel et touristique du CLD Robert-Cliche qui a aussi la responsabilité de mettre en œuvre la Politique Culturelle.
 

Eve Champagne
Conseillère au développement, service culturel et touristique
CLD Robert-Cliche

 

   Un fonds culturel dans la MRC Robert-Cliche

La MRC Robert-Cliche et le CLD Robert-Cliche ont annoncé, le 30 octobre dernier la mise en place d’un nouveau Fonds culturel, issu de l’entente de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications. Ce fonds sera attribué sous forme de subventions aux acteurs culturels qui oeuvrent au développement culturel de la MRC Robert-Cliche, par appel de projets.

Le Fonds culturel vise trois objectifs principaux soit :

  • • Contribuer à la vitalité culturelle de la collectivité en soutenant la réalisation de projets culturels diversifiés;
  • • Assurer la mise en oeuvre de la politique culturelle et ainsi contribuer au développement culturel de la MRC Robert-Cliche;
  • • Favoriser la consolidation des créneaux d’excellence culturels du territoire.

Ainsi, il s’inscrit à l’intérieur du plan d’action triennal 2006-2009, assurant la mise en œuvre de la politique culturelle de la MRC. C’est donc 60 000 $ de l’enveloppe totale de l’entente de développement, qui seront investis dans le Fonds culturel sur trois ans à raison de 20 000 $ par an. Dans cette enveloppe, il est primordial de souligner l’apport des partenaires privés, soit Les Caisses Desjardins de la MRC Robert-Cliche, Raymond Chabot Grant Thorton et la Fondation Robert-Cliche. La participation du privé s’élève à 3 000 $ par an.
Les fonds seront attribués une fois par année par appel de projets, et seront évalués selon une série de critères par un comité de sélection. Les règlements, le mode de gestion et les critères de sélections ont étés établis par le comité consultatif culturel et touristique de la MRC Robert-Cliche, composé d’intervenants culturels et touristiques du milieu.

Nous invitons donc les individus et les organisations du territoire de la MRC Robert-Cliche à soumettre des projets culturels pour l’attribution des fonds pour 2007 dès maintenant. Pour ce faire, il suffit de se procurer les règlements ainsi que le formulaire de demande au CLD Robert-Cliche (785, avenue Guy-Poulin, Saint-Joseph-de-Beauce) ou encore en téléchargeant les documents sur le site Internet du CLD au www.cldrc.qc.ca dans la section Culture et Tourisme sous Fonds culturel. La date limite pour les inscriptions est le 19 janvier 2007.

Ainsi, avec la mise sur pied du Fonds culturel, la MRC Robert-Cliche prouve encore une fois qu’elle croit fermement à la culture et croit à l’investissement de temps et de ressources afin de la développer. Avec ce nouveau pas accompli, l’avenir culturel du territoire promet d’être encore plus dynamique et rayonnant!
 

Eve Champagne
Conseillère au développement, service culturel et touristique
CLD Robert-Cliche

 

   Lise Sirianni à l’honneur !

Le Centre local de développement de La Nouvelle-Beauce (CLD) organise chaque année un Souper reconnaissance réunissant toute la communauté des affaires de la MRC du même nom. C’est le 1er novembre dernier que se tenait, à Scott, la 28e édition, placée sous le thème « La femme au cœur de l’action ». À cette occasion, neuf femmes ont été honorées pour s’être distinguées dans leur champ de compétence respectif. Parmi elles, il y a Lise Sirianni, reconnue pour son implication manifeste dans le secteur culturel, tant sur le plan régional que provincial. C’est donc avec une immense fierté que le CLD a fait son éloge lors de la soirée en question dont voici quelques extraits :

« Lorsque l’on parle de culture en Nouvelle-Beauce, le premier nom qui nous vient en tête est celui de Lise Sirianni. Une communicatrice exceptionnelle, une femme généreuse, engagée, sensible et passionnée mais surtout une femme d’action !

Un peu d’histoire…

Originaire de Montréal, Lise habite Sainte-Marie-de-Beauce depuis maintenant 33 ans. C’est grâce à son mari Vincent, un golfeur professionnel, qu’elle découvre ce coin de pays et en tombe littéralement amoureuse. Dès son arrivée, elle voue à Sainte-Marie une passion hors du commun pour la culture régionale et contribue largement à son rayonnement à travers les années. C’est d’abord à la pâtisserie Vachon qu’elle exerce sa profession d’infirmière, sa première passion. Pour avoir rencontré bon nombre de gens dans le cadre de ce travail, Lise a vite compris ce qui caractérise si bien les beaucerons et a saisi en les côtoyant toute la signification du mot FIERTÉ. L’influence de ce mot aura des répercussions étonnantes sur son avenir et sa décision de s’investir dans la sauvegarde du patrimoine vivant…

Vincent et Lise ont eu deux filles, Brigitte et Martine. Quatre petits-enfants de 5 à 15 ans sont venus s’ajouter à la cellule familiale à qui elle se dédie entièrement. À cette famille de sang se sont juxtaposées deux familles de cœur, celle des Danseurs de Sainte-Marie, une école de danse folklorique et celle de l’Ensemble Folklorique Manigance, que Lise Sirianni a respectivement fondées en 1976 et 1983. On y a vu passer plus de 1 000 élèves en 31 ans. On comprend d’emblée que c’est là sa seconde passion.

Lise a aussi été cofondatrice et directrice artistique des cinq premières éditions du festival Gigue en Fête à Sainte-Marie, qui, comme son nom l’indique, met en valeur la gigue, la danse percussive et les percussions. Elle y est revenue dans la même fonction pour la 8e édition. Au cours de sa carrière, elle a participé à la réalisation d’une quarantaine de productions différentes axées sur la diffusion des cultures québécoises et ethniques. De plus, grâce à son implication exceptionnelle, sa persévérance et son pouvoir de persuasion, Lise a conduit la troupe de spectacle L’Ensemble Folklorique Manigance de Sainte-Marie sur différentes scènes d’ici et d’ailleurs : le Canada, les États-Unis, le Mexique, l’Europe et l’Asie en font partie.

Son engagement, son dynamisme, ses connaissances et sa volonté de faire avancer les choses dans la bonne direction sur le plan culturel l’amènent aujourd’hui à participer à divers comités régionaux et provinciaux, notamment, en ce qui concerne le patrimoine vivant et la réalisation du plan d’action de la politique culturelle. Reconnue comme une référence incontournable dans le domaine culturel, Lise siège à plusieurs conseils d’administration dont celui du Conseil québécois des ressources humaines en culture, du collège Patrimoine, de Folklore Canada international, de la Société du Patrimoine d’Expression du Québec, du Conseil québécois du Patrimoine Vivant et enfin, au Conseil de la Culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, pour ne nommer que ceux-là.

 

 

 

C’est toujours avec beaucoup de passion et d’énergie qu’elle transmet son savoir sous différentes formes : l’enseignement, la danse traditionnelle, le conte et la chanson.

 

Lise Sirianni et une femme d’action aux multiples talents !

 

FÉLICITATIONS pour cet honneur franchement mérité !

 

C’est avec fierté que Mme Lise Sirianni reçoit un cadeau souvenir
des mains du préfet de la MRC de La Nouvelle-Beauce, M. Richard Lehoux,
accompagné de M. Hébert Vachon, président du CLD de La Nouvelle-Beauce.
 

Francine Bussières
Agente des communications
CLD de la Nouvelle-Beauce

 

   Cercles littéraires

La lecture socialise à la Bibliothèque Municipale de Saint-Georges. En effet, tous les mercredis matin, les enfants d’âge préscolaire sont conviés à Biblio-Bout’chou. Avant même de savoir lire, les enfants sont ainsi habitués à fréquenter les livres et la bibliothèque. Après leur avoir raconté une histoire, l’animatrice invite les enfants à faire un bricolage approprié. Pour terminer, elle leur propose de se détendre avec des comptines, des exercices, des chansons. Activité similaire, l’heure du conte s’adresse aux 4 à 6 ans et a lieu les premier et troisième dimanches du mois en après-midi. Finalement, chaque été un club de lecture, Crock-Livres, incite les jeunes à lire, ce qui nourrit leur imaginaire et leurs connaissances.

Cependant, outre le fait de pouvoir lire dans un même lieu aux endroits aménagés dans la bibliothèque, jusqu’à maintenant la lecture était un plaisir solitaire pour les adultes. Pour y remédier, a eu lieu, lors de la semaine des bibliothèques publiques, une rencontre afin de créer un cercle littéraire pour adultes. Vu le nombre important de personnes intéressées, il y aura deux cercles littéraires le jour et un autre le soir. Les bases ont été établies lors d’une rencontre la semaine du 20 novembre et la prochaine réunion aura lieu en décembre. Au-delà du plaisir de partager ses coups de cœur littéraires avec d’autres personnes, le fait de se préparer à de telles rencontres emmène le lecteur à une plus grande réflexion, ce qui approfondit sa lecture. De telles rencontres offrent l’avantage d’accroître son champ d’intérêt. Une telle initiative culturelle est assurément un atout supplémentaire à notre région.
 

Danielle Bolduc

 

   Lancement des B.M.S.

Le dimanche 18 mars 2007, Monsieur Marcel Cliche en collaboration avec la Société du patrimoine des Beaucerons, lancera le document Répertoire sur les baptêmes, mariage et sépultures de Saint-Joseph-de-Beauce au Palais de justice en après-midi.

Ceux et celles qui s’intéressent à la généalogie et l’histoire régionale de la Beauce auront sans doute deviné que nous parlons de Marcel Cliche qui a enseigné les lettres et l’histoire ainsi que l’économie à la Polyvalente Veilleux de Saint-Joseph.

Réaliser des recherches aussi importantes est tout un défi. M. Cliche a obtenu l’autorisation de la fabrique de Saint-Joseph et il a dû dépouiller plus de 48 000 actes de naissance, décortiquer les noms, établir les liens de parentés, vérifier et corriger les erreurs.

Cet ouvrage doit être publié en deux volumes puisqu’il représente plus de 1 500 pages. Monsieur Cliche aura profité du support de sa conjointe, Mme Martine Veilleux, et d’une quinzaine de bénévoles depuis plusieurs mois pour réaliser ce document.

Pour Marcel Cliche, ce travail est essentiel pour préserver la mémoire d’un peuple. C’est donc avec impatience que l’on attend la parution de ces ouvrages. Nous vous donnons rendez-vous à la salle du Palais de Justice de Saint-Joseph le 18 mars 2007. (14 heures à confirmer).
 

Rolland Bouffard
Président, Société du patrimoine des Beaucerons

 

   Les artistes de la Beauce-Etchemin sont à l’oeuvre

C’est avec fierté que le CLD Robert-Cliche et le Musée Marius-Barbeau ont lancé la 4e édition du concours d’œuvres d’art le 11 octobre dernier. Forts du succès remporté depuis sa première édition en 2004, les organisateurs récidivent cette année avec comme partenaires les MRC et les CLD des Etchemins, de La Nouvelle-Beauce, de Beauce-Sartigan, la MRC Robert-Cliche ainsi que la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin.

Depuis son lancement, les inscriptions des artistes ne cessent d’affluer. La date limite pour l’inscription étant le 15 décembre, les artistes sont d’ores et déjà à l’œuvre dans leurs ateliers. Rumeurs des deux vallées, voilà le thème privilégié cette année. Les artistes doivent donc réfléchir et créer une œuvre originale respectant le thème. Ils exposeront leurs œuvres au Musée Marius-Barbeau pendant un mois soit du 1er au 31 mars 2007.

C’est lors du vernissage que le jury, guidé par la marraine de l’événement, Mme Guylaine Jacques, dévoilera les cinq grands prix, soit :

  • • L’œuvre ayant obtenu le meilleur pointage dans la MRC des Etchemins, celle-ci en fera l’acquisition pour un montant de 500$;
  • • l’œuvre ayant obtenu le meilleur pointage dans la MRC de La Nouvelle-Beauce, celle-ci en fera l’acquisition pour un montant de 500$;
  • • l’œuvre ayant obtenu le meilleur pointage dans la MRC Robert-Cliche, celle-ci en fera l’acquisition pour un montant de 500$;
  • • l’œuvre ayant obtenu le meilleur pointage dans la MRC Beauce-Sartigan, celle-ci en fera l’acquisition pour un montant de 500$;
  • • le prix « Jeune relève », œuvre ayant obtenu le meilleur pointage parmi les œuvres des élèves de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin, qui en fera l’acquisition pour un montant de 200 $.

De plus, vous êtes invités, lors de votre visite de l’exposition, à voter pour les quatre prix « Coup de cœur », dont les oeuvres seront achetées par les quatre CLD participants pour un montant de 500 $ chacune, et pour le prix « Coup de cœur jeune relève » parmi les œuvres de la catégorie « Jeune relève », dont l’artiste recevra un prix de 50 $ de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin.

Du nouveau cette année

Enfin, les promoteurs de l’événement recueillent toujours les noms des entreprises, organismes et municipalités intéressés à acquérir une ou plusieurs œuvres présentées au concours. Les organisations intéressées à enrichir leur collection d’œuvres d’art, à débuter une collection, à offrir une visibilité supplémentaire à un artiste ou même à acquérir l’œuvre d’un de leurs employés sont donc invitées à se manifester le plus rapidement possible en communiquant avec le CLD Robert-Cliche au 418-397-4354.
 

Eve Champagne
Conseillère au développement, service culturel et touristique
CLD Robert-Cliche

 

   Une bibliothèque qui a de l’histoire

Créée d’abord au sous-sol de l’église en 1920, la bibliothèque municipale de Saint-Zacharie est maintenant installée à l’École primaire des Sommets au cœur de la municipalité. Récemment on rendait hommage aux bénévoles qui se dévouent pour que cette bibliothèque soit un lieu de connaissance et de culture. Un exemple à suivre…

editionsbeauce.com

 

   Répertoire des baptêmes de Sainte-Marie

 

 

Dimanche, le 26 novembre, à la bibliothèque Honorius-Provost de Sainte-Marie, se tenait le lancement du Répertoire des baptêmes de Sainte-Marie. Couvrant les années 1739 à 2005, il a été compilé par les membres du Club mariverain de généalogie sous la supervision de Réal Giguère et Marcel Marcoux. Très bel outil de recherche pour les mordus de généalogie, on peut se procurer le volume à la bibliothèque et auprès de Réal Giguère en composant le 387-2599. L’ouvrage est également disponible en format disque compact.

Réal Giguère et Marcel Marcoux ont publié antérieurement le Répertoire des décès ainsi que le Répertoire des mariages de Sainte-Marie. Des copies sont encore disponibles.

  

  

Line Gagnon, agente de développement culturel
Ville de Sainte-Marie

 

   Autobiographie de madame Stella Talbot Mon passé empreint de beaux souvenirs

Dimanche le 8 octobre, à la bibliothèque Honorius-Provost de Sainte-Marie, se tenait le lancement du livre de Mme Stella Talbot Mon passé empreint de beaux souvenirs. Racontant trois quarts de siècle riches de belles expériences, Mme Talbot souhaitait partager ses souvenirs avec ses parents et amis. La publication de son autobiographie est l’accomplissement de plusieurs années de travail.

On peut se procurer ce volume en communiquant avec l’auteure au (418) 387-4769.
 

Line Gagnon, agente de développement culturel
Ville de Sainte-Marie

 

   Les Fêtes au Centre culturel Marie-Fitzbach

250, 18e rue, Saint-Georges, informations : (418) 226-2277.
 

La semaine de Noël

Habillé de ses plus belles décorations, le Centre culturel Marie-Fitzbach de Saint-Georges présente du 10 au 17 décembre prochain la seconde édition de la Semaine de Noël. Cette année encore, de nombreuses activités sont destinées aux petits comme aux grands, et sont offertes tout au long de la semaine. Voici un aperçu de la programmation :

  • Dimanche le 10 : Un après-midi de Noël enchanté ;
  • Lundi le 11 : Les Noëls du monde avec la conteuse Pauline Paré ;
  • Mercredi le 13 : Biblio Bout’chou de Noël – conte et bricolage ;
  • Jeudi le 14 : Spectacle de Noël Jazz avec Annie Poulain ;
  • Vendredi le 15 : Théâtre jeunesse – La gaffe du lutin curieux de la troupe Animagination ;
  • Dimanche le 17 : L’heure du conte de Noël à la bibliothèque ;
  • Des activités gratuites pour toute la famille. Profitez-en pour venir visiter les expositions des Fêtes du Centre culturel.

 
Expositions des Fêtes

Du 1er décembre au 7 janvier, imprégnez-vous de l’atmosphère des Fêtes en visitant les expositions de fin d’année du Centre culturel Marie-Fitzbach.

    Les Pères Noël d’Alfred Pellan

Alfred Pellan est un monument de la peinture contemporaine québécoise. Le célèbre peintre a réalisé, durant une brève période de sa vie, une série de caricatures de Pères Noël. Le Centre culturel Marie-Fitzbach les reçoit en grande primeur lors des Fêtes de fin d’année. Une présentation du Musée régional de la Côte-Nord.

    Souvenirs de mon enfance

Collection Gisèle Bolduc et Réjean Turgeon

Mme Gisèle Bolduc nous présente les jouets de son enfance. Une exposition souvenir exposant de nombreux jouets de jeunes filles des années 1930 à 1960. Carrosses, poupées, vaisselle, fers à repasser, petite laveuse. Par des photos d’époque et des montages d’objets, on revisite de beaux moments de sa jeunesse.

    Un Noël d’antan… il y a 150 ans

Pour souligner la fin des festivités du 150e de la Ville de Saint-Georges, revivez les Noëls d’antan à travers les yeux des élèves des écoles primaires de Saint-Georges. Des réalisations artistiques brillantes sur le thème de la fête de Noël au temps de nos aïeux. Vous serez émerveillé par la créativité de ces jeunes élèves, qui vous en apprendront, au passage, sur les traditions des fêtes d’antan.
 

Le Centre d’interprétation de l’entrepreneurship beauceron

Situé au 4e niveau du Centre culturel Marie-Fitzbach, le Centre d’interprétation de L’Entrepreneurship beauceron propose une exposition surprenante sur la vie et l’épopée des grands industriels d’ici. Un hommage aux premiers bâtisseurs de la Beauce. Redécouvrez les racines de l’inventivité beauceronne! Informations : 227-6176
 

Société de généalogie

Ateliers de recherches généalogiques.
Disponibles de 13 h à 16 h, le 2e et 4e dimanche de chaque mois.
4e niveau du Centre culturel Marie-Fitzbach
Site Internet : http://genealogie.beauce.site.voila.fr

Informations : 228-3509
 

Activités à venir au Centre culturel Marie-Fitzbach

Pour obtenir de l’information sur ces activités contactez-nous au (418) 226-2277

    Biblio-Bout’chou : Histoires, bricolage, comptines, rondes…

Tous les mercredis en matinée à la bibliothèque du Centre culturel Marie-Fitzbach. Cette activité gratuite est présentée à 9h30 et destinée aux enfants de 2 à 4 ans. Les 10-17-24-31 janvier, 7-14-21-28 février, 7-14-21-28 mars, 4-11-18-25 avril, 2-9 mai 2007.

    Heure du conte : Histoires et bricolages

Les premiers et troisièmes dimanche du mois à la bibliothèque du Centre culturel Marie-Fitzbach, c’est l’heure du conte. C’est une activité gratuite pour les enfants de 4 à 7 ans. De 13h30 à 14h30. Les 7 et 21 janvier, 4 et 18 février, 4 et 18 mars, 1er et 15 avril, 6 et 20 mai 2007.

    Cercles littéraires

Vous aimez la lecture et souhaitez partager vos coups de cœur littéraires? N’hésitez pas, des gens qui partagent la même passion que vous, vous attendent pour faire partie de l’un ou l’autre des cercles littéraires de la bibliothèque municipale de Saint-Georges. Mardi le 12 décembre à 14h (cercle no.1), Mercredi le 13 décembre à 13h30 (cercle no.2) et Mercredi le 13 décembre à 18h30 (cercle no.3).

    La Boîte à chansons : Les découvertes de la Chapelle

La Chapelle, au 3e étage du Centre culturel, se transforme en boîte à chansons le temps d’une soirée. Dans une formule intime venez entendre des auteurs-compositeurs-interprètes de la région chanter les plus grands mais aussi leurs propres compositions. Surveillez la programmation! Les jeudis 25 janvier, 22 février, 29 mars et 26 avril à 20 h.

    Les Cafés-Concerts de la Chapelle

Depuis plusieurs années, des spectacles classiques de haut-niveau ont lieu à la Chapelle du Centre culturel Marie-Fitzbach. Cet hiver, venez apprécier le grand talent du Duo David Jacques le 18 février et du Quatuor Dampierre le 25 mars, des artistes de réputation internationale.

    Expositions à venir

Au retour des Fêtes, l’espace d’exposition du Centre culturel reçoit deux expositions à ne pas manquer. L’exposition jeunesse « Fleurs et cailloux » du Musée minéralogique et minier de Thetford-Mines et « Les cuirs du Kamouraska » une présentation du Musée de Kamouraska. De l’animation scolaire et des visites guidées de ces expositions seront offertes entre le 18 janvier et le 25 mars.
 

Avis de recherche

La Ville de Saint-Georges recherche des professeur(e)s pour enseigner différentes disciplines artistiques. Peinture, danse, photographie, chant etc… Vous avez déjà enseigné et vous possédez une formation dans un domaine lié aux arts? Appelez au (418) 226-2277.
 

Philippe Hamel, agent de développement culturel
Ville de Saint-Georges

 

Divers

  Une maison d’édition pas comme les autres

Juin 2003, les Éditions du Mécène lancent leur première publication à Saint-Prosper, là même où l’entreprise à but non lucratif a pignon sur rue. Née de la passion des mots et de l’écriture de son président-fondateur, cette nouvelle maison d’édition se donne pour objectif premier (et croyait-elle unique) de publier des auteurs de la Beauce-Etchemin… 4 ou 5 par année, rêvait-elle d’atteindre comme vitesse de croisière dans les cinq premières années de son existence…

Mai 2004, un premier prix de la région Chaudière-Appalaches dans la catégorie « Économie sociale » au Concours québécois en entrepreneurship…

Décembre 2005, un court reportage à la télévision de Radio-Canada à l’émission «Ici la vie» animée par Guylaine Bussière suscite encore des commentaires élogieux…

Avril 2006, première participation au Salon international du livre de Québec où trois auteurs sont invités à faire une présentation publique de leur publication, une rareté dans ce cadre pour une jeune et modeste maison d’édition…

Octobre 2006, la présence des Éditions du Mécène à la Foire internationale du livre de Santiago (Chili) grâce à un support financier d’entreprises et de ministères constitue la première participation de toute l’industrie du livre du Québec à cette activité en Amérique du Sud…

Décembre 2006, les Éditions du Mécène lancent leur 36e publication… À son catalogue, trois auteurs de la ville de Québec, deux de Laval, une de Saint-Jérôme et… une de Saint-Malo (France)… Des auteurs de dix municipalités de la Beauce-Etchemin… De la poésie, des romans, du théâtre, des essais, du conte, de la philosophie, des témoignages, des biographies… bientôt des nouvelles…

Demain… Qui peut dire de quoi demain sera fait, surtout quand tous les demains d’avant aujourd’hui n’ont été faits que d’impossibles devenus possibles… Alors, pour la suite des choses, qu’une chose possible : se rendre disponible pour le meilleur, sachant que le reste viendra de toute façon sans être sollicité…

Pour en savoir plus, visitez le site des Éditions du Mécène
www.lesabreur.com/editionsdumecene
 

Jacques Bernard
Président des Éditions du Mécène

 

  Interprétation de la vallée de la Chaudière : un projet en pleine éclosion

Depuis plus de 25 ans, le Musée Marius-Barbeau contribue au rayonnement culturel de la région. Situé à Saint-Joseph-de-Beauce, en plein cœur de la Beauce, le Musée constitue la plus importante infrastructure muséologique de la vallée de la Chaudière. La conservation, la recherche et la mise en valeur de notre patrimoine régional forment la mission du Musée.

Au fil des ans, le Musée Marius-Barbeau est sorti de ses murs en s’impliquant dans différents projets touristiques et patrimoniaux. Depuis 2004, l’initiative d’un petit noyau de personnes de la région permettra au Musée de renouveler son exposition permanente, qui sera inaugurée en juin 2007.

Cette initiative a pris de l’ampleur et prend l’allure d’une véritable corvée régionale : cet automne, plus d’une vingtaine de chercheurs et de spécialistes en histoire, géographie et autres sciences humaines et sociales de la région ont rejoint les membres du comité. Cette expertise est le plus souvent fournie bénévolement par des gens d’ici, entre autres par des enseignants à la retraite.

Le projet Interprétation de la vallée de la Chaudière permettra aux gens d’ici et d’ailleurs de redécouvrir l’histoire de la Beauce et des environs, à travers neuf thématiques. Des sujets incontournables y seront abordés et d’autres éléments plutôt méconnus rejailliront de notre mémoire collective et renouvelleront notre vision du passé.

Cette exposition ne constituera pourtant que le premier de trois volets de cet ambitieux projet. Un second volet visera la découverte du patrimoine régional directement sur le terrain, par le biais d’un circuit patrimonial. Le troisième et dernier volet touchera l’aspect éducationnel du projet, au moyen d’une trousse pédagogique pour les élèves de la région de tous les ordres d’enseignement, de la maternelle à l’université inclusivement. Ce projet rassembleur permettra à l’ensemble des Beaucerons de redécouvrir leur histoire.

Comment conclure sans souligner la participation financière de toutes les entreprises et institutions sans qui cet ambitieux projet n’aurait pu voir le jour. Le Musée Marius-Barbeau et tous les membres du comité Interprétation de la vallée de la Chaudière tiennent à remercier tous ces généreux mécènes qui permettent de concrétiser ce projet innovateur, ambitieux, rassembleur et structurant.
 

Johanne Lessard
directrice générale, Musée Marius-Barbeau

 

  Une deuxième édition du Festival de cinéma à Saint-Séverin

Le Festival du cinéma religieux et humaniste de Saint-Séverin est né d’une initiative citoyenne. Il a été créé pour donner un nouvel essor au village sis sur les hauteurs de la Beauce.

En 2003, des citoyens réalisent que la survie de Saint-Séverin est compromise. La fermeture annoncée du dépanneur va entraîner celle du bureau de poste qu’il abrite et menace également la caisse populaire située au cœur du village. L’avenir de l’église et du cimetière où reposent les pionniers de la municipalité est préoccupant. L’église et le cimetière témoignent du passé historique de Saint-Séverin. Ils doivent être préservés et mis en valeur. Quelques personnes se regroupent pour plaider cette cause auprès du comité mis sur pied pour la survie du village. On décide de créer un événement annuel qui se déroulerait à partir du site paroissial. Le premier Festival du cinéma religieux et humaniste s’ouvre en octobre 2005. L’année précédente, un comité de sélection s’est réuni une dizaine de fois pour visionner des œuvres, donner son appréciation et retenir les plus intéressantes. Pendant quatre jours, à l’église de Saint-Séverin, le public est invité à découvrir des films sur la culture et le patrimoine religieux et la quête de sens dans notre société. Chaque projection est suivie de rencontres et d’échanges avec des réalisateurs, gens de cinéma, spécialistes des sujets traités.

La seconde édition a eu lieu du 5 au 8 octobre dernier. Plus de 600 personnes ont franchi les portes de l’église pour voir les documentaires ou films à l’affiche. Les sujets allaient du chant grégorien aux conséquences de l’évangélisation des Papous, en passant par la solitude en milieu urbain, les femmes prêtres et le génocide rwandais, avec comme invité le général Roméo Dallaire.

Le Festival du cinéma religieux et humaniste est non concurrentiel et ouvert à toutes croyances, églises ou religions.

 
Louise Chamberland
Fondatrice et directrice, Festival du cinéma religieux et humaniste de Saint-Séverin
Daniel Carrier
Directeur général, Société du patrimoine des Beaucerons et Consultant à la programmation du festival

 

    

« J'ai serré la main du diable », conférence du général
Roméo Dallaire, tenue le 7 octobre 2006.
 

    

« Les ancêtres se racontent », un regard sur la vie des ancêtres
de Saint-Séverin à partir des inscriptions sur les pierres tombales.

 

  Circuit patrimonial de Beauceville

Inaugurée à l’automne 2004, la phase I du circuit patrimonial beaucevillois nous révèle de bien belles surprises sur la première ville en Beauce, Beauceville, métropole de la Beauce de 1875 à 1930.

Au pays de l'ethnologue renommée Madeleine Doyon (1912-1978), du poète William Chapman, de l'écrivaine Maxine, du journaliste Maurice Roy, entre autres.

Concédée en 1737 à François-Pierre Rigaud-Vaudreuil, la seigneurie est revendue en 1772 à Joseph-Gaspard Chaussegros de Léry (1721-1797). Cette famille donne son impulsion au développement de Saint-François-de-la-Beauce. En 1779, le chemin de front de la rive Ouest est tracé sur le bord de l’eau de la rivière Chaudière. Au début de la colonisation, les censitaires s’installent d’abord sur les rives de la Chaudière dite Sartigan. Les coteaux sont abruptes, mais gagnent en paysages splendides.

Les moulins à farine et à carde de Léry sont construits entre 1772 et 1780; ils restent en opération jusque vers 1945. Puisant son eau au Lac Fortin de Saint-Victor, la rivière du Moulin est située presqu’au centre de la seigneurie, tant et si bien qu’en 1782, la Fabrique religieuse paroissiale achète sa terre actuelle, plus centralisée que celle du ruisseau Bernard. De passage de Québec en Nouvelle-Beauce, les de Léry résideront, à l’occasion, au moulin banal de la rivière du Moulin.

Arrondissement du Moulin (Ouest)

Antoine ‘Got’ Bernard profitera du rétrécissement du méandre de la rivière Chaudière pour opérer un bac (radeau) de la rivière du Moulin, soit de la rive Ouest, au Sud-Est du futur Hôtel Beauceville (Berberi-Bouchard), sur la rivière Chaudière. En 1851, un syndicat de cultivateurs de Saint-François y élève un pont en pin et deux brise-glace, démolis par la débâcle du printemps 1852. Dans la 2e moitié du XIXe siècle, Saint-François palpite au rythme de l’épopée aurifère beauceronne.

Toujours en 1852, le premier bureau de poste de Saint-François voit le jour sur la rive ouest. Paraît-il qu’à cette époque plus de 50% de la population locale vit dans l’Ouest, à l’ombre du clocher… loin du bruit du train. Aussi, les habitants de la région de Lambton ont besoin d’un pont sur la Chaudière pour se rendre plus rapidement à Lévis. L’arrondissement de la rivière du Moulin se profile peu à peu avec l’érection de certaines maisons villageoises à fière architecture, entre autres, celle de la famille de William Chapman et du populaire député fédéral (1887-1900) et sénateur (1901-1923), et grand-père de Gaspard Fauteux, le Dr Joseph Godbout (1850-1923). En 1914, on décrète la construction d’un pont sur la rivière du Moulin, remplaçant le ponceau jouxtant le moulin de Léry.

Arrondissement de Léry (Est)

En face de la rivière du Moulin, sur la rive Est de la rivière Chaudière, la vie s’organise aussi. Bâti en 1848, l’Hôtel de Dominique Hamel (Hôtel Lambert) sera, à partir de 1856, le siège social du Bureau d’enregistrement de Beauce, au coin de l’actuelle 107e Rue (de la Station) et du boulevard Renault. Érigé civilement depuis 1850, Saint-François-de-la-Beauce tient ses séances du conseil municipal et de conseil de comté dans ce Bureau de la publicité des droits. D’autre part, de 1886 à 1907, Saint-François devient le terminus ferroviaire du Quebec Central Railway; deux ans avant l’arrivée du train en 1886, on n’emprunte qu’un seul tracé dans l’Est, soit la 1re Avenue. Bientôt la (107e) rue du Dépôt gravit la pente jusqu’à la gare, favorable au commerce.

Dans l’Est, cet arrondissement de Léry se blottit en aval du Rapide du diable et à l’orée du Bois des Amoureux. De 1908 à 1969, la rue de la Station sera le site de l’imprimerie et du journal L’Éclaireur. En haut de cette 107e Rue, des postes de transformation électrique seront en opération à partir de 1909. En 1896, Félix et Daniel Haerens d’Hérelle érigent une chocolaterie (le futur Manoir Chapdelaine), aux environs du Ministère des Transports du Québec d’aujourd’hui. En 1923, sur les coteaux, les Religieuses de Jésus-Marie établiront l’École Normale. En 1925, la manufacture de chaussures Jos. Tanguay donnera, à ce coin de Beauceville, la couleur d’un premier quartier industriel.

Installé à Saint-François-de-Beauce en 1881, le magasin général de Pierre-Ferdinand Renault prospère au cœur de la métropole régionale. En 1904, Beauceville devient la 1re ville en Beauce. Suite à la célèbre inondation de 1917, au cœur des affaires beaucevilloises, le plus important magasin général de la Beauce est relocalisé plus haut, de la 1re à la 2e Avenue de la rive Est, ouverte à la fin de 1908. À cette époque dorée, la maison Renault, déménagée en 1977, baignera bientôt dans un environnement résidentiel bourgeois.
 

André Garant
historien

  Formation – Financement des événements

La formation Financement des événements se tiendra en Beauce (lieu à déterminer) les 20 et 21 mars prochain.

Elle vous permet d’examiner les enjeux actuels du financement d’événements, les différentes sources de financement (la commandite, les subventions, les revenus autonomes), ainsi que la répartition possible de celles-ci dans votre budget. Le développement de partenariats et la rédaction de propositions de commandite attrayantes seront également abordés lors de cette formation. L’atelier s’adresse aux travailleurs culturels (gestionnaires, coordonnateurs d’événements, responsables du marketing, etc.) qui assurent le financement d’événements.

Le formateur, François Décarie, œuvre dans le domaine du marketing depuis 20 ans.

  • Date : mardi 20 et mercredi 21 mars 2007 de 9h à 17h
  • Lieu : à déterminer (Beauce)
  • Durée : 14 heures
  • Coût : 85 $ (taxes incluses)
  • Nombre maximal de participants : 15

Inscription en ligne: www.culture-quebec.qc.ca/formation/inscription

Pour information:
Martine Desmeules
Adjointe - Service du développement professionnel
Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches
Martine.desmeules@culture-quebec.qc.ca
téléphone : (418) 523-1333

Cette activité est rendue possible grâce au support financier du ministère de la Culture et des Communications du Québec et d’Emploi-Québec, direction régionale de Chaudière-Appalaches.

 

 

 

Le contenu des articles n’engage que leurs auteurs.

Prochaine date de tombée : 2 mars 2007

Pour informations sur le bulletin :
Andrée Lapointe
Agente de développement
Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches
téléphone (418) 523-1333 télécopieur (418) 523-9944
andree.lapointe@culture-quebec.qc.ca
http://www.culture-quebec.qc.ca

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