| mai 2008, numéro 8 | ||
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À LIRE CE MOIS-CI : Éditorial
ÉDITORIAL
Le titre évoque des tonalités de vert, d’ocre, d’orangé ; il évoque ce qui est identitaire pour les régions et qui est visible dans le paysage; ce qui donne un sens au territoire et ce pourquoi une population s’installe; ce pour quoi on doit être informé, équipé et soutenu. Des revendications appuyées par des syndicats de base…. Culture vous dites… trompeur comme titre, vous ne trouvez pas ! Je dois vous parler de l’autre Culture. Celle qui est incontestable, celle à laquelle on se rattache dès que l’on se sent déstabilisé par les événements. Le terme qui, dans son sens large, est considéré comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. La palette de couleurs est plus vaste, plus nuancée mais tout aussi riche et visible dans la communauté lorsqu’on y porte attention. N’oublions pas que le but de la Culture est d'apporter à l'esprit des possibilités de penser, de juger et de discerner En misant sur l’affirmation de l’identité et de la spécificité de la Beauce et des Etchemins, c’est toute la collectivité qui profitera de retombées économiques, sociales et touristiques. Pour cela, les organismes culturels doivent se concerter davantage pour convenir des actions de développement. Ainsi, ils pourront être soutenus financièrement, remplir leur mission et développer le sentiment d’appartenance que la Culture engendre. Les organismes et la population qui composent La Route des deux vallées, Beauce-Etchemins, ne sont pas clairsemés mais bien enracinés de Culture. À nous d’en donner la couleur et les nuances. Johanne Lessard,
DÉCOUVERTES Naître, grandir, travailler, mourir, et tout cela, sans se poser de questions semble un non-sens. Pourtant, plusieurs se laissent aller à cette facilité. C’est souvent plus simple de regarder la télévision que de discuter avec son entourage. Commode, de laisser le gouvernement, le publicitaire, le prêtre, le médecin, les médias qui trop souvent proposent des opinions en remplacement des informations, penser pour soi. Facile de traverser sa vie sans s’en rendre compte. Tout ceci favorise d’ailleurs les politiciens et les vendeurs de tout acabit qui peuvent ainsi diriger la masse à leur guise sans trop de difficultés. Par conséquent, monsieur André Roby, penseur, musicien, professeur d’art plastique à la retraite, a peut-être paru à contre-courant lorsqu’en novembre 2006 il a créé un cercle philosophique et mystique. L’idée lui est venue lorsqu’il a réalisé que tout comme lui beaucoup de gens se questionnaient beaucoup. Monsieur Roby souligne l’importance de la communication où il y a ce que l’on pense dire, ce que l’on dit, ce que l’autre entend et ce qu’il comprend et ce qu’il retient. En fait, leurs rencontres mensuelles permettent de clarifier leurs idées et par conséquent de préciser leur pensée. Le but étant d’apprendre à penser par soi-même, il n’y a évidemment pas de gourou. Les rencontres sont divisées en deux parties. L’une, animée par monsieur André Roby, est philosophique et l’autre, sous la responsabilité de monsieur Martin Veilleux, est mystique. Les animateurs présentent donc de grands noms de la philosophie et du mysticisme. Cependant, le point de départ de la discussion peut provenir de n’importe quel sujet apporté par les participants. Que ce soit un questionnement personnel, un texte poétique, un article de journal, tout est pertinent à la réflexion. Monsieur Roby conseille la lecture d’un roman philosophique, Le monde de Sophie, pour qui voudrait s’initier à la philosophie. Les rencontres ont lieu le deuxième samedi du mois à la Bibliothèque municipale de Saint-Georges. Le club prendra une pause en juillet et en août, mais il est possible de se joindre à eux maintenant, car il reste une dernière réunion avant les vacances, soit le 14 juin. Vous pouvez vous présenter directement ou téléphoner à André au 228-1421 pour avoir plus d’informations. Karl Jaspers, dans l’Introduction à la philosophie a écrit : « Faire de la philosophie, c’est être en route; les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses. » Alors bonne route et bon été! Source : Danielle Bolduc
À l’aube de sa neuvième édition, Gigue en fête de Sainte-Marie de Beauce lance à tous ses visiteurs une invitation à «venir voir le monde». Lieu de rassemblement par excellence, Gigue en fête, c’est aussi une incursion dans l’univers des cultures du Québec et …du monde. Cette année, l’événement battra son plein du 26 au 29 juin au cœur du centre-ville de Sainte-Marie. Et nul doute que la nouvelle image de Gigue en fête, avec ses couleurs chaudes, sa présentation dynamique et rajeunie saura transmettre le mandat que se donne l’organisation : célébrer la culture dans une ambiance de fête. Le rendez-vous annuel de nombreux Mariverains, Beaucerons et gens de l’extérieur de la région maintiendra sûrement le cap avec quelque 10 000 à 12 000 visiteurs. L’événement a d’ailleurs conquis ses lettres de noblesse. L’an dernier, un sondage a permis de constater que les gens apprécient notamment les découvertes culturelles qu’ils font sur le site du festival. Les spectacles mariant des troupes du Québec et d’autres communautés constituent une autre source de ravissement. Un petit tour du monde : L’édition 2008 de Gigue en fête ne fera pas exception à la règle. En plus des groupes hôtes, l’Ensemble folklorique Manigance et la Grand’Débâcle de Sainte-Marie, l’événement accueillera les Jarrets noirs, une autre troupe mariveraine, ainsi que plusieurs autres ensembles qui perpétuent les danses et la musique traditionnelle du Québec. Bien entendu, le monde sera une fois de plus au rendez-vous. La prochaine édition fera place au Rwanda avec ses danseurs et ses percussionnistes. Les traditions écossaises revivront sur scène de même que celles de la Floride avec un groupe qui allie autant le clogging américain que la danse à caractère plus contemporain associée au country-western. Le samedi en après-midi, le Cabaret TELUS accueillera un artiste exceptionnel : Calvin Vollrath de l’Alberta, véritable virtuose du violon. Il possède 47 albums à son actif et lors de son concert, une quinzaine d’autres violoneux se joindront à lui. Nul doute que ces moments risquent d’être fort endiablés! Des activités pour tous : petits et grands : Tous les spectacles, précise le président de Gigue en fête, Bruno Vachon, sont agrémentés de plusieurs autres activités. Une fois de plus, le Carrefour Loto-Québec, lieu d’initiation aux danses, au maniement des tambours et des percussions traditionnelles sera de retour autant pour les jeunes que pour les adultes. Inaugurée l’an dernier, la Place des enfants a été fort appréciée de son jeune public et des parents. Elle sera de nouveau en action avec de l’animation, du bricolage, du maquillage, des découvertes, etc. Grâce au Comité des Fêtes du Canada de Ville Sainte-Marie et au Comité Richelieu d’intégration des immigrants en Nouvelle-Beauce, une journée axée sur le multiculturalisme sera intégrée à Gigue en fête le vendredi. Les couleurs et les coutumes de plusieurs pays s’afficheront à cette occasion. Découvrir des artisans, se régaler… : Pour assouvir sa faim, des stands seront disponibles sur place. De plus, les gens auront le loisir de découvrir plusieurs produits d’artisanat ou de faire une incursion dans l’univers culturel de Sainte-Marie. Le célèbre méchoui du vendredi soir, le brunch à l’érable du dimanche matin et la messe internationale s’inscriront de nouveau à l’horaire. La programmation de Gigue en fête est accessible à www.gigueenfete.com ainsi qu’à différents endroits publics de Chaudière-Appalaches. Des passeports et billets sont disponibles à l’entrée ou avant la tenue du festival, aux endroits suivants : - Maison du tourisme de Sainte-Marie : 418-387-3233 ou 1-866-389-3233 - Ovascène : 418-387-2200 - Métro G.F.Labonté : 418-387-3120 L’entrée demeure gratuite sur le site. Un coût est toutefois exigé pour les spectacles. Source : Bruno Vachon, président de Gigue en fête
D’où vient le phénomène beauceron? Une nouveauté pour 2008 Notre toute nouvelle exposition sur la Beauce vous plongera dans un univers unique et divertissant. Partez à la découverte de tous les secrets enfouis dans l’histoire des Beaucerons Le Musée vous propose quelques réponses à travers plusieurs thématiques : l’agriculture, la foresterie, l’acériculture, l’implication militaire, les industries et plus encore. Une quête pleine d’activités qui captivera petits et grands. L’exposition commence au musée et l’aventure se poursuit partout en Beauce à la recherche des sites de mémoire vous démontrant sur place des phénomènes scientifiques ou humains. En guise de souvenir, vous pourrez vous procurer à la boutique du Musée le livre intitulé «La Beauce, un esprit de famille» contenant 200 magnifiques photographies de la région. Source : Lucie Duval, responsable de l’animation, Musée Marius-Barbeau
Le symposium d’arts visuels ARTS et RIVES est un nouvel événement culturel d’envergure présentant une vingtaine d’artistes au travail en plein air sur l’un des sites enchanteurs de la Municipalité de Lac-Etchemin, le Moulin La Lorraine, les 12, 13 et 14 septembre 2008. Le symposium ARTS et RIVES sera l’occasion de démystifier le métier d’artiste puisque les visiteurs seront invités à discuter et à poser des questions aux artistes sur leur métier, mais également sur leur travail plastique de peintre, de dessinateur, de graveur, de sculpteur ou autres. La population ainsi que les amateurs d’art seront heureux et fiers d’y découvrir des artistes variés et de qualité en provenance d’ici et d’ailleurs. Le programme Un enfant un artiste constitue par ailleurs un jumelage entre un enfant et un artiste pendant une période d’une heure lors du symposium. Un enfant un artiste a été créé dans le but de faire découvrir le métier d’artiste à des enfants en leur permettant de vive un moment privilégié de la vie de l’artiste, c'est-à-dire de travailler une création en plein air avec du matériel artistique aux côtés d’un artiste chevronné. Le programme de Famille d’accueil s’adresse aux résidents de Lac-Etchemin et des municipalités des alentours qui auront la possibilité d’offrir gîte et petit déjeuner à un artiste pendant la durée du symposium. Cet accueil chaleureux sera un moment privilégié d’échange entre les membres de la Famille d’accueil et un artiste du domaine des arts visuels. Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’entente culturelle entre le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCF) du Québec et la Municipalité de Lac-Etchemin. Le partenaire officiel de l’événement est le Groupe Action Tandem. Pour plus d’informations sur le symposium d’arts visuels ARTS et RIVES de Lac-Etchemin, visitez le site Internet de la Municipalité de Lac-Etchemin: http://municipalite.lac-etchemin.qc.ca. Source : Emmanuelle Breton, Coordonnatrice de l’événement
ACTUALITÉS
Le Salon régional des arts annonce la tenue de la 7e édition de son Symposium de peinture les 20, 21 et 22 juin prochain. L’événement aura lieu au Centre multifonctionnel, 259, boul. J.M. Rousseau (symposium et exposition) et à la Base de plein air La Chaudière, 151 du Pont, (symposium) de Vallée-Jonction, en Beauce. Une trentaine d’artistes, dont les artistes invités Serge Nadeau, Suzanne Claveau, Gilles Mc Lean et Mance Di, seront présents pour peindre devant public. Visitez également l’exposition d’œuvres d’art. Les heures d’ouverture sont : vendredi, de 20 h à 22 h; samedi, de 10 h à 22 h; dimanche, de 10 h à 126 h. Symposium : samedi 10 h à 17 h; dimanche 10 h à 16 h. Pour informations supplémentaires, vous pouvez communiquer avec Madame Marguerite Lacasse au 253-5617 Adresse courriel : serjane@axion.ca Vous êtes conviés, le vendredi 13 juin, à 19 h 30, dans le hall de l’hôtel de ville de Sainte-Marie, au vernissage de l’exposition collective des artistes et artisans mariverains, « Perceptions ». Cette exposition, consacrée aux arts visuels, qui nous revient annuellement, s’est enrichie de plusieurs artisanes et artisans ainsi que de nouveaux peintres. Vous aurez l’opportunité de la visiter aux heures d’ouverture de l’hôtel de ville soit du lundi au jeudi de 8 h à 12 h et de 13 h à 16 h 30, le vendredi de 8 h à 12 h. Une soixantaine d’œuvres réalisées par 21 artistes et artisans de chez-nous, seront en place jusqu’au 28 novembre 2008.
Du 17 mai au 15 juin 2008 – PASSAGE - Les finissants en arts plastiques du Cégep Beauce-Appalaches nous dévoileront leurs prodigieuses aptitudes artistiques développés tout au cours de leurs études. Du 21 juin au 17 août 2008 - Charlotte récit III - Œuvres présentées : environ 30 gravures, des poupées de bois articulées (collection de l’artiste) et un livre d’artiste. Le Moulin La Lorraine est situé sur un site enchanteur, le long du ruisseau de la décharge du Lac Caribou à Lac-Etchemin. Les site est aménagé pour vous permettre de contempler la beauté des lieux : l'eau, les sculptures et l'aménagement de plantes indigènes. Vous êtes invités à faire une pause à l'un des différents points d'arrêt et à en profiter pour méditer, écrire ou peindre ! Horaire d’ouverture : Saison touristique (du 1er juin au 31 octobre) Tarifs : Saison touristique (1er juin au 31 octobre) Pour toutes informations concernant le Moulin, ses expositions, son centre d’interprétation (fonctionnement du Moulin) et ses activités pour les enfants, visitez le site Internet suivant www.moulinlalorraine.ca ou appelez au (418) 625-4400. Source : Arianne Labonté, CLD des Etchemins
Vous pourrez assister à un mini-concert de violon présenté par des élèves de l’école primaire Des Cèdres de Ville Laval, quatre jeunes de 6eme année qui ont participé à un concours à New York et y ont décroché le 1er prix de leur catégorie. Deux jeunes de la région se joindront aussi au concert soit: Rose Loiselle, 9 ans, de Lac Etchemin qui pris part au concours Clermont Pépin et y a offert une très belle prestation et William Pouliot, 17 ans de St Odilon qui étudie depuis quelques années et a offert des concerts en Solo à plusieurs reprises. Ces deux derniers étudient à l’école Arquemuse de St Joseph. Avant le concert, les membres du comité vous offre café et muffin. Les billets sont disponibles à Lac-Etchemin aux endroits suivants : à la bibliothèque L’Élan, au dépanneur Poulin et au Moulin La Lorraine, au coût de $8 pour les adultes et sont gratuits pour les étudiants. Le nombre de place est limité à 50. Source : Liliane Lafontaine, comité culturel de Lac-Etchemin Cet été, les enfants de 4 à 13 ans auront la possibilité de s’inscrire au Club de lecture d’été Crock-livres à la Bibliothèque municipale de Saint-Georges. Le seul préalable est de posséder une carte de membre de la bibliothèque ou une carte loisir. L’inscription au coût de 6 $ se fait jusqu’au 6 juin dans les écoles ainsi que du 17 au 29 juin à la bibliothèque. La procédure est simple. Les jeunes choisissent eux-mêmes leurs lectures qu’ils font valider de temps à autre par le personnel de la bibliothèque entre le 2 juillet et le 17 août. Pour les encourager dans leur démarche, des prix de participation leurs sont remis aux 5e, 10e et 15e livres lus. Une fête de clôture aura lieu le 23 août à l’auditorium de la Polyvalente de Saint-Georges. À cette occasion, il y aura un tirage de plusieurs prix de participation ainsi qu’un spectacle, « Léo, le roi pirate », présenté par les Productions Solaris, spécialistes en conception de spectacles pour les jeunes. Source : Danielle Bolduc
Le Festival d’orgue de Sainte-Marie est de retour! Au fil des années, ce Festival est devenu un événement incontournable à Sainte-Marie tant pour les mélomanes que pour les organistes. Plus de 1000 personnes se rassemblent chaque année pour les trois concerts. Cet événement a pour objectif de mettre en valeur et de faire connaître le magnifique orgue de l'église de Sainte-Marie de Beauce. L'église de Sainte-Marie, d’ailleurs classée monument historique, possède un orgue de 34 jeux répartis sur trois claviers et un pédalier construit par Casavant en 1916; il figure parmi l'un des plus importants et des plus beaux instruments de la Beauce. Trois concerts sont prévus les dimanches après-midi de juin à 15hrs (voir le détail dans les pages suivantes). Ils sont d’une durée de 1 heure sans pause. Aussi, la présence d'un écran géant permettra aux auditeurs de voir en direct le jeu des mains et des pieds de l'organiste par le truchement d'une caméra placée au jubé. Comme le but du Festival est de faire découvrir l’orgue à un large public, l’entrée est gratuite. La présentation de cet événement culturel important en Beauce est rendue possible grâce aux nombreux commanditaires qui supportent l’événement. C’est un rendez-vous musical à ne pas manquer les trois premiers dimanches de juin à 15hrs en l’église de Sainte-Marie de Beauce! Informations : (418) 386-2969 Esther Clément pour le Festival d’orgue à Sainte-Marie.
C’est le vendredi 9 mai, à la bibliothèque Honorius-Provost de Sainte-Marie, qu’avait lieu le vernissage de l’exposition d’un groupe d’artistes peintres, supervisés par Mme Gilberte Roy de Sainte-Marguerite. Résidents de Sainte-Marie, Sainte-Hénédine, Sainte-Marguerite, Saint-Isidore, Saint-Georges, Sainte-Claire et Saint-Honoré, ils nous présentent plus de soixante toiles qu’on pourra admirer jusqu’au 22 août, aux heures régulières d’ouverture de la bibliothèque soit les mardis, jeudis et vendredis, de 13 h 30 à 17 h et de 18 h 30 à 20 h 30, et les samedis de 10 h à 15 h (du 24 juin au 1er septembre, ouverture de 10 h à 12 h les samedis).
La nouvelle troupe de théâtre mariveraine La foulée de planches nous présentera sa première production « Fais du feu dans ma cheminée », pièce écrite par Madame Renée Guay, le samedi 14 juin et le vendredi 20 juin, à 20h30, à la Salle Méchatigan de Sainte-Marie. La représentation du 14 juin se jouera à guichets fermés puisque tous les billets ont déjà trouvé preneurs. On peut par contre s’en procurer pour la représentation du 20 juin, au coût de 10 $ chacun, à la Librairie Twist Laser des Galeries de la Chaudière, auprès des comédiens ou en communiquant avec Monsieur Gaston Leclerc au 386-4488.
Dans le cadre des festivités de la Fête des Moissons 2008, à la sacristie de l’église de Saint-Joseph-de-Beauce, Concerts Arquemuse accueille le quatuor de jazz Louis-Joseph Cliche. Cet ensemble de 4 musiciens, dont une chanteuse, un batteur, un guitariste et le pianiste Louis-Joseph Cliche (originaire de Saint-Joseph), interpréteront des airs de blues et de jazz acoustique. Un programme qui plaira à tous. Prix d'entrée populaire : 10 $/adulte et 5 $/étudiant. Billets disponibles en pré-vente (à compter de la fin juin) Pour réservations : 418-397-5057 Source : Michelle Lord, Directrice, Concerts Arquemuse
Grâce à une collaboration tout à fait unique avec la Galerie l’Art Toqué (diffuseur officiel des œuvres de Hugues Voyer), le Musée Marius-Barbeau a le plaisir de vous présenter le travail de l’artiste peintre de métier Hugues Voyer. Cette exposition sera l’occasion pour les visiteurs de se plonger dans l’univers artistique de cet artiste beauceron par l’observation des thèmes récurrents de son œuvre, c’est-à-dire la recherche historique, les paysages ruraux et l’attrait pour les bâtisseurs. Cet événement offre au public la chance unique de voir et de contempler les artefacts et les œuvres d’art des collections privées de l’artiste et de collectionneurs ainsi que les pièces travaillées par Hugues Voyer. Parmi les oeuvres que le public n’a jamais ou rarement vues on retrouve des pièces maîtresses, dont certaines ont été réalisées avec la technique de transparence sur bois. Source : Lucie Duval, responsable de l’animation, Musée Marius-Barbeau
Place aux conteurs d’ici Du 6 juin de 19 h à 22 h 30, la scène accueillera les conteurs amateurs de tous âges qui se sont inscrits au 3e concours « Place aux conteurs d’ici ». Les huit participants devront impressionner le jury pour remporter l’une des bourses de 100 $ par catégorie d’âge. Par la suite, c’est la troupe des Feux follets 2007 qui brûlera les planches de leur talent sous le thème « L’exil au village, que va-t-il se passer? » Place aux conteurs d’ailleurs « Ça fait que comme on dit par chez nous, dépose ta hache, amène tes poux, tire-toé une bûche ou reste debout… parce que notre histoire à commence drette-là! » Cette phrase accrocheuse provient de la troupe montréalaise Les Contes de Normanville (www.ticaribou.com), où trois bûcherons conteurs du Camp à Pommerlo transposeront sur scène humour, musique, théâtre, danse et chanson samedi le 7 juin à 21 h. En première partie ce 7 juin, le Village vous invite à découvrir le langage et les contes de la culture africaine avec le spectacle de Lonsili et Traoré, deux conteurs en provenance du Burkina Faso (à 20h30). Assurer la relève régionale Le Festival de contes et légendes en Beauce-Etchemin vise à valoriser la pratique du conte comme art de la parole, de la scène et de la création littéraire, à initier la population au conte et à assurer une relève régionale. Il encourage le partage de la mémoire collective et rappelle l’importance des contes et des légendes dans l’imaginaire humain. Des points de vente accessibles Dépêchez-vous de vous procurer des billets, car seulement 200 places sont disponibles par soir. Il est possible d’en acheter avec une carte de crédit au 594-5000 du mardi au dimanche de 13h à 18h ou en personne à la Maison du tourisme de Saint-Georges, au Village des Défricheurs et au Marché Ami de St-Prosper, ainsi qu’au Dépanneur Chez Ben de Lac-Etchemin. Un passeport pour les deux spectacles est également offert à tarif réduit. La programmation détaillée se trouve sur le site Internet du Village, au www.village-des-defricheurs.qc.ca. Source : François Nadeau, Village des Défricheurs, (418) 594-6009
La Forêt légendaire Vivez une aventure unique dans notre Forêt légendaire à élucider le mystère de Napoléon S. et de sa grande famille avec ce nouveau jeu grandeur nature. Frissons et plaisirs garantis! Parcourez le village d'époque qui comprend une douzaine de bâtiments, dont une forge, une école, un magasin général, une maison ancestrale, une scierie, tous meublés selon l’époque donnant un aperçu des métiers et traditions d’antan. Voyez la superbe exposition sur les contes et légendes de la Beauce "Gens de causerie" ainsi que les œuvres de l'artiste Henri-Louis Larochelle. Aires de pique-nique et service alimentaire sur place. Prévoyez environ 4 heures d’amusement en famille sur le site touristique #1 de la région. Horaire : Du 16 mai au 20 juin : Sur réservation de groupe (20 personnes et plus) Tarifs (taxes incluses) : Adulte : 15$ Les nuits légendaires Découvrez les mystères de la Forêt légendaire à la noirceur. Une expérience tripante pour tous ceux qui ont le cœur jeune! Sur réservation de groupe seulement. Horaire : Les vendredis du 20 juin au 22 août, de 18h à 00h Tarifs (taxes incluses) : Adulte : 10$ Source : François Nadeau, Village des défricheurs, 594-6009
Tombez sous le charme de notre troupe de conteurs envoûtants et laissez-vous transporter dans un univers de magie et de mystère. À travers les bâtiments du Village des Défricheurs, découvrez des contes, légendes et histoires insolites de la région et du Québec. À la fin de la représentation, veillez avec nous sur le perron du magasin général où un café et une galette d’antan vous seront servis. Horaire : à la brunante, à compter de 20 h 11 et 12 juillet Monseigneur s’en vient, cachez la bagosse! Tarifs (taxes incluses) : Adulte : 10$ François Nadeau, Village des défricheurs, 594-6009
Voici l’horaire de la saison 2008 au théâtre du Ganoué. Les Barbottes Échevelées présente ‘’Les Moineau chez les Pinson’’ Le vendredi 20 juin et le samedi 21 juin La troupe Marie-Belle présente ‘’Une brique et un grand fanal’’ Du jeudi 17 juillet au dimanche 20 juillet Le Théâtre Obscura présente ‘’Kaviar et Poutine’’ Du jeudi 7 août au dimanche 10 août **Les représentations débutent à 20h ** Pour avoir plus d’informations sur les tarifs des billets et des billets de saison de même que sur les nombreux forfaits disponibles, téléphonez au (418) 594-5000 ou visitez le site Internet suivant : www.theatreduganoue.com . Source : Arianne Labonté, CLD des Etchemins
Né à Budapest en Hongrie, Gabor Sziladi est un pionnier de la photographie d’art au Québec et a influencé toute une génération de photographes canadiens. À travers toutes ses oeuvres et ses séries de portraits, on remarque qu'il tente de représenter la mémoire d'une communauté, un style de vie et une histoire collective. Il accorde autant d’importance à la figure humaine qu’aux menus détails de l’environnement. Pendant plus de quarante ans, Szilasi a photographié le Québec rural. En 1973, le photographe se retrouve à Saint-Joseph pour capter sur pellicule la vie quotidienne des Joselois. L’exposition présentée au Musée Marius-Barbeau nous rappelle les souvenirs des personnages hauts en couleur qui ont marqué notre ville. Source : Lucie Duval, responsable de l’animation, Musée Marius-Barbeau
DIVERS
Un appel est lancé à toutes les personnes qui désirent s’inscrire cet automne aux écoles de musique de la Maison de la culture, à Saint-Joseph-de-Beauce. Les cours débutent au cours de la semaine du 15 septembre. École de musique Arquemuse Cours privés en violon et en piano Pour info et inscriptions: 397-5057 École de musique du centre de la Beauce Cours privés en chant, chorale d'enfants et guitare Pour info et inscriptions: 397-5057 Source et information : Michelle Lord, directrice
Dimanche le 27 avril, à l’hôtel de ville de Sainte-Marie, se tenait le lancement de l’ouvrage généalogique des Pelchat, commencé par M. Napoléon-Alyre Pelchat ( 1894-1982) de Scott et poursuivi par son fils Jean-Robert, aujourd’hui résident de Sainte-Marie. Avec verve et humour, Monsieur Jean-Robert a fait la présentation du volumineux document comprenant près de 1 100 pages, recelant plus de 500 photographies ainsi qu’un index de 200 pages où on peut retrouver tous les noms des descendants et ceux de leurs conjoints. On peut se procurer le volume, au coût de 125 $, auprès de l’auteur (389-0369) courriel : jrpel@globetrotter.net .
Dire que l’écriture constitue, pour nombre d’auteurs, et de façon encore plus marquée chez les poètes, un défouloir est une lapalissade. Mais dire que l’écriture est une blessure, que l’écriture se fait blessure, qu’elle se montre blessure, qu’elle se veut blessure et aveu de blessure et rien d’autre, cela est à mon sens assez original. Et c’est ce que s’ingénie à montrer Julie Maheux dans son recueil Écrits pour échapper à la vie. Ouvrir le livre de cette auteure, c’est pénétrer dans un univers tout imprégné de souffrances vives, toutes fraîches, de cicatrices mal fermées, de comptes non réglés. L’incompréhension éprouvée face à un monde injuste, l’amertume envers une société dépersonnalisée et la colère transpirent dans cet ouvrage. Mais c’est surtout la tristesse qui frappe à la première lecture, cette tristesse prenante, poignante, qui fait de chacun des poèmes du recueil un petit orage prêt à éclater à tout moment, gonflé de gouttelettes de pluie amères qui transpercent les visages, hachurent l’existence. Car à maintes reprises dans le recueil, le lecteur peut aisément prendre conscience de la fatigue d’être de l’auteure, elle qui n’en peut plus de voir ses rêves dépeuplés et dépossédés, d’aimer à contre-courant, bref de mourir un peu plus chaque jour. Et comment pourrait-on lui reprocher de vouloir « s’offrir en pâture aux nuages », d’en venir à se détester et à ne plus vouloir se regarder devant un miroir, de capituler devant ce monde où souffrir nous a été appris par atavisme, par cœur aussi, à l’école, sur le bout de nos doigts, et où chacun est appelé selon un numéro d’immatriculation et non par son nom? : Je ne veux pas de ce monde Où personne n’est quelqu’un Où quelqu’un n’est personne Poèmes sombres, donc, d’où certaines préoccupations thématiques n’en demeurent pas moins récurrentes. D’une part, il faut noter la présence multiforme de la mort qui, se dissimulant derrière un ciel lourd et orageux, une figure absente, un mur suspect, une nuit profonde, à la fois attire et répugne la poète, est métaphorisée et donnée à lire comme réelle. Nous décelons une attirance de l’auteure envers cette mort parce que seule solution envisageable devant toutes les ignominies terrestres, mais aussi une répulsion, parce qu’il reste les mots. Peut-être le seul espoir. Pour échapper à la vie. D’autre part, la solitude et la déception amoureuses priment dans la poétique de Julie Maheux. Les poèmes se font alors naufrages en haute mer, effondrements d’un univers pourtant si connu, pourtant si régulier, si coutumier, où tout semblait être acquis, un univers, surtout, partagé à deux. Et bientôt c’est le néant de la séparation, de l’être esseulé, ainsi que l’attente indéfinie sur lesquels insiste Julie Maheux. Nous lui savons gré de ces poèmes de colère et de révolte, où l’auteure cesse de croire, selon sa propre expression, aux leçons de souffrance qu’on lui a inculquées, dans lesquelles elle se sent embrigadée. Nous lui sommes reconnaissants pour ces petites détresses ciselées avec la patience de l’orfèvre. Car il faut bien le dire : la forme des poèmes de Julie Maheux est bien plus que souvent maitrisée. Toutefois, il serait réducteur, à mon sens, de clamer haut et fort que ce recueil n’est que sombre; en effet, par opposition à la noirceur, en corollaire au mal de vivre, n’y a-t-il pas nécessairement la clarté, la lumière, la lucidité? Julie Maheux se montre sensible à la beauté du monde, notamment dans le poème « Arc-en-ciel », tout en mettant en garde le lecteur contre les saccages de l’humain. Le recueil Écrits pour échapper à la vie constitue donc un testament de notre société triste-amère, où la poète devient sismographe du réel : elle ne peut que nous donner à entendre les battements du monde qui l’habite et qui l’entoure, ses tremblements, ses secousses. Mais je le rappelle : le seul espoir qui demeure, ce sont peut-être ces quelques écrits, l’écriture en soi. Qui participent à l’édification d’un monde meilleur, à défaut d’habiter notre propre planète. Des écrits, aussi, qui échappent à la vie. Toujours. Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène
L’église de Saint-Joseph-de-Beauce se classe parmi les plus belles églises du Québec. L’architecte Francois-Xavier Berlinguet dessine les plans de cet édifice qui associe des styles de diverses époques. Sa construction fut réalisée en trois grandes étapes échelonnées de 1865 à 1901. L’église a la forme d’une croix latine et un chœur en hémicycle. Construits en pierre, les murs sont percés de magnifiques verrières. L’intérieur de l’église est très ornementé et le majestueux maître-autel attire l’attention dès l’entrée. Une série de peintures, réalisées par les Sœurs du Bon Pasteur de Québec, mettent en valeur les différents autels et retracent les dernières heures de la vie du Christ grâce aux scènes du Chemin de croix. L’orgue occupe une place de choix au deuxième jubé et accompagne harmonieusement les célébrations liturgiques. Une visite guidée complète de l’église vous en fera découvrir toutes les particularités et vous permettra d’apprécier ce bâtiment exceptionnel. Les visiteurs doivent se présenter au Musée Marius-Barbeau pour être accompagnés lors de la visite. Source : Lucie Duval, responsable de l’animation, Musée Marius-Barbeau
Les amateurs d’architecture et de marche seront heureux de découvrir notre ville et son architecture grâce au guide publié par la Ville de Saint-Joseph-de-Beauce en collaboration avec le Musée Marius-Barbeau. En déambulant dans nos rues, les marcheurs pourront découvrir l’histoire et les joyaux de notre ville. Le seigneur Joseph Fleury de la Gorgendière arrive à Saint-Joseph en 1737 et établit la première seigneurie. Véritable fondateur de la Nouvelle-Beauce et promoteur de la colonisation, de la Gorgendière donne son nom à la ville et à notre circuit pédestre. Le petit village agricole est choisi comme centre administratif régional en 1857 et l’arrivée du Palais de justice en 1859, marque une période importante pour le développement de la ville. Le site institutionnel, classé site historique québécois en 1985 et lieu historique national du Canada en 2006, comprend 5 bâtiments monumentaux incluant l’église, le presbytère, le collège, le couvent et l’orphelinat. Notre «Circuit de la Gorgendière» vous accompagne au cours de votre visite du site et des maisons exceptionnelles de notre ville et vous donne des informations sur l’architecture. Quelques anecdotes viennent compléter l’histoire. Le dépliant est en vente au Musée Marius-Barbeau, et la découverte de la ville peut se faire en tout temps et en toute saison. Source : Lucie Duval, responsable de l’animation, Musée Marius-Barbeau
La métaphysicienne Denyse Simard surprend le monde de la littérature en se penchant sur la dimension métaphysique des greffes d’organes dans son livre : « Greffe d’âmes », récemment publié chez Lulu.com, le plus grand éditeur en ligne. Se préoccupant de l’âme des morts cérébraux, mme Simard a fait une recherche sur la vie cellulaire en physique quantique ainsi que dans une vieille cosmogonie initiatique ayant vécu 1 350 ans avant J-C. Elle en conclut qu’une mémoire et une intelligence animent les cellules du corps tant qu’il y a de la vie dans une cellule, un organe ou un greffon. À la lecture de « Greffe d’âmes », vous suivrez les aventures d’un donneur d’organes qui ne peut quitter le plan terrestre et d’un receveur transformé par la transplantation qu’il a subie. Cette fiction à saveur ésotérique vous fera découvrir comment les âmes de ces deux êtres co-existent psychiquement. Denyse Simard, auteure et femme d’affaires, est heureuse de publier chez Lulu.com. Son livre est en vitrine virtuelle au http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=611470 Bientôt en vente au Musée Marius-Barbeau Disponible aussi sur Amazone à l'adresse suivante:
1938-2008 : 70 ans de dévouement à la transmission de notre héritage culturel. Bienvenue à tous! À l'occasion de son 70e anniversaire de fondation, le Cercle des fermières de Saint-Victor vous invite à son exposition qui se teindra les 24, 25 et 26 juillet 2008, dans les locaux situés au sous-sol de l'église de Saint-Victor. Voici les heures d'ouverture : jeudi le 24 juillet, de 13 h à 17 h; vendredi le 25 juillet, de 10 h à 17 h; enfin, samedi le 26 juillet, de 10 h à 17 h. Pour plus d'information, contactez Éléna Latrille au 418-588-9985 ou Solange Lessard au 418-588-6426.
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