| Septembre 2008, numéro 9 | ||
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À LIRE CE MOIS-CI : Éditorial Découvertes Actualités Divers ÉDITORIAL
Historique : La Maison J.A. Vachon, située au 383 de la Coopérative à Sainte-Marie, fut reconstruite en 1908, immédiatement après l'incendie qui avait ravagé le Quartier de la Station. La bâtisse originale datait de 1902. À la suite du décès de son propriétaire, M. Cléophas Leblond, en 1923, Rose-Anna Giroux et Joseph-Arcade Vachon, se sont portés acquéreurs de la maison, ainsi que de la boulangerie adjacente. Pendant plusieurs années, ils y ont opéré un commerce de fabrication de gâteaux qui, avec l'aide de leurs fils rapatriés, a connu une ascension fulgurante. C'est l'histoire des débuts difficiles du rêve de Rose-Anna et des façons de vivre de l'époque que la Corporation de la Résidence Vachon s'est donnée comme mission de présenter aux visiteurs.
Conseil d'administration : En 2007, les membres qui composent le conseil d'administration de la Maison J.A. Vachon ont été entièrement renouvelés et la Corporation de développement touristique de Sainte-Marie y a installé les bureaux de la direction. Ceci en fait le point stratégique de l'activité de promotion des sites touristiques de la municipalité. En plus des activités régulières et de celles permettant de souligner le 100ème anniversaire de cette maison citée site patrimonial par la Ville de Sainte-Marie, d'autres démarches se sont poursuivies auprès des organismes gouvernementaux, afin qu'elle soit désignée comme bâtiment historique et qu'on puisse obtenir une aide substantielle pour sa rénovation.
Activités soulignant le centenaire de la maison : En 2008, une exposition spéciale a été mise en place à la Maison J.-A. Vachon pour souligner cet anniversaire. Dans une pièce aménagée à cette fin, on retrouve des photos, des textes et des objets qui rappellent l'histoire de la maison et celle des personnes qui l'ont habitée. Cette exposition est ouverte au public depuis le 23 juin et se poursuit jusqu'au 1er octobre 2008.
Le 28 septembre prochain, une journée spéciale, débutant par une messe suivie d'un brunch et de visites animées, permettra de souligner les 100 ans de la maison lors d'une rencontre réunissant les représentants municipaux, les principaux collaborateurs de l'organisme et des membres descendants de la famille Vachon.
Nous convions tous les Beaucerons qui ne l'ont pas encore fait à venir visiter et découvrir cette maison ancestrale rappelant la vie d'une famille entrepreneure dont le nom est reconnu dans toute l'Amérique.
Source : Jean-Marc Labbé, président, Corporation de Mise en valeur de la Résidence Vachon
DÉCOUVERTES
Le Service des loisirs et de la culture de la Ville de Saint-Georges vous invite à participer aux expositions de la rentrée culturelle au Centre d'art et d'exposition situé au 3e niveau du Centre culturel Marie-Fitzbach. Du 11 septembre au 9 novembre, vous pouvez apprécier les expositions suivantes :
« Chaque sou compte » - Que pouvait-on acheter avec 1 $ en 1905, 1935 ou 1955? Venez faire du lèche-vitrine, venez magasiner au Canada dans la première moitié du XXe siècle! Une présentation du Musée de la monnaie de la Banque du Canada. Salle Desjardins Saint-Georges.
« Touchez l'histoire du bout des doigts » - Les élèves des cours d'histoire et d'arts plastiques présentent leurs plus belles reproductions du temps de la Nouvelle-France. Animés de cette passion, les élèves de Lisieux nous font eux aussi l'honneur d'exposer, en nos murs, leurs objets reproduits. Une présentation de la Commission scolaire Beauce-Etchemin. Salle Corporation du Petit-Séminaire.
« La Belle Tournée » - sous l'égide de la Corporation des Artistes et Artisans de Beauce, l'exposition collective « La Belle Tournée » présente les oeuvres de quinze artistes qui participent au premier circuit artistique régional établi en Beauce-Etchemin. Salle Gilberte Lacroix-Dutil.
« Concours Clin d'oeil sur la Beauce » - Mes Vacances en Beauce, tel est le thème de l'édition 2008 du concours de photographies Clin d'oeil sur la Beauce. Une fois de plus, rincez-vous l'oeil avec les photographies des gagnants et des finalistes, lesquelles illustrent les beautés de nos contrées beauceronnes! Une présentation du Club photo de Beauce. Galerie du Bon-Pasteur.
« Gilberte Roy » - Voilà trente ans que Mme Gilberte Roy peint. Trente passionnantes années à peindre le monde qui l'entoure, d'un médium qu'elle maîtrise à la perfection, soit l'huile à la spatule. Les beautés de la nature l'inspirent, elle joue avec la couleur, les formes, les ombres et la lumière pour en arriver à un certain équilibre. Galerie du Bon-Pasteur.
L'exposition itinérante «Portrait de femmes» présente des femmes laïques québécoises ayant marqué leur milieu au nom de leur foi, et ce, au cours des cinquante dernières années. L'exposition nous fait découvrir, à travers leurs portraits, trente-sept femmes engagées dans les domaines suivants : social, artistique, santé, éducation, politique et religieux. On y retrouve des femmes venant des diverses régions pastorales du Diocèse de Québec, dont cinq de la région pastorale Chaudière, soit mesdames Cécile Rancourt de Saint-Martin, Jacqueline Ferland de Saint-Honoré, Thérèse Légaré de Saint-Georges, Thérèse Prentiss de Beauceville, et Ghislaine Lapointe-Carrier de Sainte-Sabine. La designer photographe Catherine Roy a su capter avec sensibilité la vitalité qui anime chacune d'entre elles. Du 11 septembre au 12 octobre.
Enfin, une exposition intitulée «Policiers et pompiers en devoir» est présentée du 16 octobre au 9 novembre C'est une exposition illustrant plusieurs aspects de ces deux métiers comme l'équipement, le travail de prévention, la formation, l'entraînement, les compétitions sportives et de nombreux clichés de « faits divers », c'est-à-dire d'accidents de la route, d'incendies ou d'enquêtes criminelles. Plusieurs photos mettent en lumière les efforts des pompiers pour combattre le feu et l'intervention des forces de l'ordre pour assurer la sécurité des personnes.
La Corporation des Artistes et Artisans de Beauce présente également un Collectif d'artistes durant cette période d'exposition. Galerie du Bon-Pasteur et Espace boutique.
Information : M. Carl Pépin, Chef de division au Développement culturel - (418) 226-2238
Le 2 octobre prochain, alors que s'ouvrira le Festival du cinéma de Saint-Séverin, une soirée exclusivement consacrée à des sujets beaucerons sera présentée dès 19 h 00 à l'église de la municipalité.
Roméo Vachon et Lucienne Lachance, Robert Cliche et Madeleine Ferron, Jean-Baptiste Béland & Tous ces personnages ont façonné une partie de l'identité beauceronne. Leurs rêves, leurs convictions et même leur marginalité sont exprimés à travers trois courtes productions cinématographiques du réalisateur Simon Poulin de Sainte-Marie de Beauce.
En grande première, le Festival propose :
* Le rêve de Roméo
Roméo Vachon de Saint-Séverin a réalisé le chantier de sa vie à la fin des années 1970. Avec la complicité de son épouse Lucienne, il a construit un immense cheval à l'image de celui de Troie. Un film de Simon Poulin et de Lynda Cloutier.
* Robert et Madeleine Un amour qui déborde
Le regretté juge Robert Cliche était attaché aux gens, à sa région, à son Québec. Sa vie et celle de son épouse Madeleine Ferron ont été empreintes de la passion qui les animait. Un film de Simon Poulin.
La programmation comprendra aussi :
* Jean-Baptiste Béland Homme au cheval
Tout petit, mais fort comme un cheval, ce singulier personnage a déambulé partout en Beauce attelé à un cabriolet. Un film de Simon Poulin.
On pourra se procurer des billets à l'entrée au coût de 6 $ chacun. Pour en savoir plus, on peut consulter la programmation du Festival au www.festivalcineseverin.org
Source : Lynda Cloutier
Il existe plusieurs façons de mettre en relief l'histoire d'une municipalité. À Saint-Séverin, on vous propose une façon inédite de faire connaître ceux et celles qui ont peuplé ce coin de pays.
Dans le cadre du Festival du film de Saint-Séverin, Lynda Cloutier, recherchiste et animatrice, ainsi que Clémence Lessard, animatrice, vous invitent à une tournée du cimetière. Mais n'allez pas croire que cet événement se veut empreint de nostalgie.
Au-delà des événements tragiques qui ont marqué la population séverinoise, la sélection d'une quinzaine de pierres tombales permet de découvrir les us et coutumes d'une époque révolue, d'entendre des histoires cocasses et des faits vécus... Sait-on, par exemple, qu'un pauvre veuf avait décidé de participer à la Ruée vers l'or au début du XXe siècle? Et qu'en est-il de l'exode des Irlandais venus s'établir à Saint-Séverin dans les années 1800 ?
Au fil de la visite d'une durée d'environ 1 h 00, les gens ont droit à quelques mises en scène théâtrales. Chants et prières anciennes se greffent aussi à l'activité.
Cette troisième édition de la visite commentée du cimetière proposera, bien sûr, des nouveautés à ses visiteurs. L'activité aura lieu le dimanche 5 octobre à 11 h 00. En cas de mauvais temps, l'événement se tiendra dans l'église. Après la tournée, il est possible de dîner sur place et d'assister ensuite aux projections du Festival du film.
Source: Lynda Cloutier, coordonnatrice
Du 18 au 25 octobre prochain, c'est sous le thème « Méchant bon tuyau » que se tiendra la 10e édition de la Semaine des bibliothèques publiques du Québec.
Organisé en collaboration avec les librairies Renaud-Bray, un concours national soutiendra les activités des bibliothèques du Québec en offrant des prix d'une valeur de 7000 $. Le concours se tiendra en ligne du 1er au 25 octobre 2008 sur le site www.bpq.org/semaine.
Pour sa part, la Bibliothèque Madeleine-Doyon de Beauceville tiendra deux activités importantes et offrira de beaux privilèges aux usagers pendant cette semaine significative.
Tout d'abord, le samedi 18 octobre, à compter de 19 h 00, il y aura l'«Heure du conte». Exceptionnellement présentée en soirée dans le cadre de la Semaine des bibliothèques publiques, l'activité consiste en une lecture animée suivie d'une activité thématique. Les jeunes sont invités à enfiler leur pyjama pour l'occasion.
La seconde activité proposée est un atelier de «collimage» (scrapbooking). À travers cet atelier les participants auront l'occasion de découvrir les rudiments de la mise en page, du choix des couleurs et de l'encadrement. Il sera offert le samedi 25 octobre à 13h00 au coût de 10 $ par personne. Les gens doivent cependant s'inscrire, soit par téléphone au 774-2466 ou directement à la bibliothèque. À noter que chaque participant, pour créer son oeuvre, doit apporter quelques photos sur un même thème.
Finalement, les usagers de la bibliothèque pourront profiter de certains privilèges pendant la Semaine des bibliothèques publiques qui, rappelons-le, se déroulera du 18 au 25 octobre. Ce sera la semaine du pardon! En effet, les retards seront tolérés et la bibliothèque absorbera les amendes des usagers retardataires. De plus, les abonnés adultes réguliers pourront profiter d'une location gratuite. Quant aux jeunes abonnés, ils recevront une surprise lors de leur passage au comptoir de prêt.
Pour de plus amples renseignements, les gens doivent communiquer avec la responsable de la Bibliothèque, Mme Marie-Andrée Giroux, au 418-774-2466 ou par courriel à biblio@ville.beauceville.qc.ca.
Source : Marie-Andrée Giroux, responsable de la Bibliothèque et de la cutlure, Ville de Beauceville
Pour une visite à la hauteur de la réputation des Beaucerons, le www.museemariusbarbeau.com vous invite à participer aux différentes activités offertes cet automne. La Beauce, mythes et réalités Exposition permanente D'où vient le phénomène beauceron ? Une nouveauté pour 2008 Notre toute nouvelle exposition sur la Beauce vous plongera dans un univers unique et divertissant. Partez à la découverte de tous les secrets enfouis dans l'histoire des Beaucerons. Le Musée vous propose quelques réponses à travers plusieurs thématiques : l'agriculture, la foresterie, l'acériculture, l'implication militaire, les industries et plus encore. Une quête pleine d'activités qui captivera petits et grands. L'exposition commence au musée et l'aventure se poursuit partout en Beauce à la recherche des sites de mémoire vous démontrant sur place des phénomènes scientifiques ou humains. En guise de souvenir, vous pourrez vous procurer, à la boutique du Musée, le livre intitulé La Beauce, un esprit de famille, lequel contient 200 magnifiques photographies de la région. Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau Nouvelles frontières... Hugues Soucy 17 septembre au 2 novembre 2008 Les oeuvres d'Hugues Soucy vous séduiront à coup sûr par leur esthétisme. Sculpteur polyvalent, l'artiste travaille par agencement dans la même forme sculpturale : le bronze, l'aluminium, la pierre, l'acier inoxydable, la fonte et les bois fins. L'idée d'intégrer différents matériaux dans une même oeuvre a demeuré au fil des années une des lignes directrices de sa production. Il est reconnu comme un artiste de la forme et du mouvement et par la création de différents prix d'excellence. Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau Parcours Monique Cliche-Spénard, courtepointière 1er octobre 2008 au 15 février 2009 L'exposition est une rétrospective de l'oeuvre de l'artiste et un homme de la femme dans le milieu. À travers son travail, elle est une ambassadrice de son "pays", une créatrice, une artiste. Elle a sa façon tout à fait particulière de réinterpréter la mémoire collective de la Beauce. Au début des années 1970, l'artiste beauceronne voulait raconter sa région. Elle y parvint en assemblant tissus colorés, techniques ancestrales et motifs traditionnels en de superbes courtepointes. Reconnue à maintes reprises par ses pairs, Monique Cliche-Spénard se méritera le prestigieux prix Saidye-Bronfman en 1979. Ses oeuvres sont reconnaissables par ses agencements de couleurs, par certaines broderies et par la qualité de leur esthétisme. Un catalogue est disponible à la boutique du Musée et vous pourrez ainsi suivre le parcours de cette femme engagée et passionnée. Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau Céramique de Beauce Exposition permanente Entreprise dynamique, Céramique de Beauce a produit des milliers de pièces de 1940 à 1989. Le Musée vous en présente environ 300 avec une cinquantaine d'artefacts qui seront changés selon une nouvelle thématique renouvelée aux 6 mois. Des photographies historiques viennent agrémenter le tout. Les passionnés de céramique pourront apprécier l'exposition et les collectionneurs pourront documenter leurs pièces. Le Musée propose aussi une exposition virtuelle sur le site Histoire de Chez-Nous. Plus de 400 photographies y sont présentées et on y raconte l'histoire passionnante de l'entreprise beauceronne. Un livre abondamment illustré de 256 pages intitulé Céramique de Beauce est disponible à la boutique du Musée. Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau Histoire de raconter, "Circuit de la Gorgendière" En tout temps Les amateurs d'architecture et de marche seront heureux de découvrir notre ville et son architecture grâce au guide publié par la Ville de Saint-Joseph-de-Beauce en collaboration avec le Musée Marius-Barbeau. En déambulant dans nos rues, les marcheurs pourront découvrir l'histoire et les joyaux de notre ville. Le seigneur Joseph Fleury de la Gorgendière arrive à Saint-Joseph en 1737 et établit la première seigneurie. Véritable fondateur de la Nouvelle-Beauce et promoteur de la colonisation, de la Gorgendière donne son nom à la ville et à notre sentier pédestre. Le petit village agricole est choisi comme centre administratif régional en 1857 et l'arrivée du Palais de justice en 1859 marque une période importante pour le développement de la ville. Le site institutionnel, classé site historique québécois en 1985 et lieu historique national du Canada en 2006, comprend 5 bâtiments monumentaux incluant l'église, le presbytère, le collège, le couvent et l'orphelinat. Notre "Circuit de la Gorgendière" vous accompagne au cours de votre visite du site et des maisons exceptionnelles de notre ville et vous donne des informations sur l'architecture. Quelques anecdotes viennent compléter l'histoire. Le dépliant est en vente au Musée Marius-Barbeau et la découverte de la ville peut se faire en toute saison. Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau Visite de l'église de Saint-Joseph-de-Beauce En tout temps L'église de Saint-Joseph-de-Beauce se classe parmi les plus belles églises du Québec. L'architecte François-Xavier Berlinguet dessine les plans de cet édifice qui associe des styles de diverses époques. Sa construction fut réalisée en trois grandes étapes échelonnées de 1865 à 1901. L'église a la forme d'une croix latine et un choeur en hémicycle. Construite en pierre, les murs sont percés de magnifiques verrières. L'intérieur de l'église est très ornementé et le majestueux maître-autel attire l'attention dès l'entrée. Une série de peintures réalisées par les Soeurs du Bon Pasteur de Québec mettent en valeur les différents autels et retracent les dernières heures de la vie du Christ grâce aux scènes du Chemin de croix. L'orgue occupe une place de choix au deuxième jubé et accompagne harmonieusement les célébrations liturgiques. Une visite guidée complète de l'église vous en fera découvrir toutes les particularités et vous permettra d'apprécier ce bâtiment exceptionnel. Les visiteurs doivent se présenter au Musée Marius-Barbeau pour être accompagnés lors de la visite. Source : Lucie Duval, responsable de l'animation, Musée Marius-Barbeau ACTUALITÉS
27 et 28 septembre: La Route des créateurs de Sainte-Justine et de Sainte-Sabine vous permet de rencontrer des artistes et des artisans dans leur atelier (vitrail, peinture, sculpture, travail du bois, etc.). Carte téléchargeable sur www.tourismeetchemins.qc.ca (418) 383-3084 ou routedescreateurs@xplornet.com
Le 15 septembre 2007, une mère, une épouse, une soeur, une fille et une femme décédaient dans un accident de la route en la personne de Julie Rodrigue, native de Lac-Etchemin et alors âgée de 48 ans. Elle laissait dans le deuil un frère, Michel, son mari Luc, ses enfants Jean-Daniel et Andrée-Ann ainsi que de nombreux parents, amis et connaissances. Du 15 novembre au 21 décembre, le Moulin la Lorraine de Lac-Etchemin accueillera l’exposition «Les Crèches du monde». Découvrez l’art à travers la tradition de la crèche de Noël et suivez l’étoile de Bethléem, l’étoile des Mages et l’étoile des Bergers à travers les conférences et les ateliers qui traiteront des phénomènes historiques du monde des étoiles. Samedi le 8 novembre à 20 h 00, le comité culturel de Lac Etchemin vous propose un concert musical avec cet orchestre de réputation internationale dont le vaste répertoire s’étend de la musique baroque à la musique contemporaine.
Le 14 septembre, les Éditions du Mécène lancent aubergiste.com, roman posthume que l’on doit à la plume de Julie Rodrigue (native de Lac-Etchemin), décédée dans un accident de la route en septembre 2007. Elle avait déjà fait paraître, en 2005, un premier ouvrage intitulé Donnez-moi des ailes. Détails du lancement à la rubrique « Nouvelles et invitations » sur le site des Éditions du Mécène : www.lesabreur.com/editionsdumecene
Un compte rendu critique suppose que le texte en question traitera de l’œuvre critiquée, ou du moins de son style, de ses thèmes. Un critique plus hardi allierait cette première lecture sensible à des préceptes théoriques issus de la narratologie, de la sémiotique des personnages, de la sémiologie, de la psychanalyse, du féminisme, de la sociocritique, de la sociologie et de la littérature. Il en résulterait alors une véritable étude, rigoureuse, voire scientifique, presque quantifiable qui, à chaque assertion, élabore et démontre sa propre argumentation. Or, ce ne sera pas mon objet ici concernant aubergiste.com, le deuxième roman de Julie Rodrigue, paru de façon posthume aux Éditions du Mécène. Je ne ressens pas même l’envie de résumer l’intrigue en quelques petites lignes : des quatrièmes de couverture et des communiqués de presse le font mieux que moi. Non, je désire plutôt parler de la femme, celle qui avait (malgré tout) une soif de vivre irrésistible, celle qui était vouée à une quête absolue vers le bonheur, lui rendre hommage, en quelque sorte. La tentation biographique est peut-être le pire péché pouvant être commis en critique (souvenez-vous de l’approche « l’homme et l’œuvre », transmise de Sainte-Beuve jusqu’à la décennie 1960), mais tant pis, je plonge, je ne fais pas de critique (ou si peu) et laisse parler Julie. Julie, c’était une femme qui avait la tête à la place du cœur, et du cœur, elle en avait pour les autres et davantage. Mesurer son temps pour les autres n’était pas dans ses habitudes et son oreille attentive ne suivait pas un horaire de fonctionnaire : elle demeurait toujours attentive. J’ai eu cette chance, comme d’autres, d’être témoin de cette grande personne. J’ai été témoin de son potentiel, mais aussi de ses souffrances, de ses souffrances physiques et morales au quotidien, ces souffrances sans nom qui ne font pas la une des journaux ni des bulletins de nouvelles, mais qui n’en tuent pas moins des existences. J’ai aussi vu Julie se perdre afin de chercher une petite oasis, un repère sur cette terre : elle a erré, s’est perdue, s’est cherchée… Mais comment peut-on la blâmer ? Qui, sur cette terre, n’est pas à la quête du bonheur, à la quête de soi-même ? Dans aubergiste.com, vous trouverez une protagoniste, Nadia, qui ressemble étrangement à Julie. En fait, l’univers routinier de Nadia, ses désirs de changements, d’ailleurs, sa bonté innée, son goût de l’aventure et du risque : tout ça est de Julie, tout ça est Julie. Ce sont deux femmes animées par le même désir de vivre, de survivre. Il est donc tout à fait faux de croire qu’il n’existe aucune continuité entre aubergiste.com, qui relève de la fiction, et le premier ouvrage de l’auteure, Donnez-moi des ailes, paru en 2005 aux Éditions du Mécène, et qui est largement inspiré de son vécu. Tout écrivain, que ce soit dans le style, la forme, le ton, l’histoire, la façon de raconter ou le choix des mots, met de soi quand il écrit, quand il se dit. En fait, Julie Rodrigue a eu un très bon réflexe d’auteure : elle a choisi, dans son deuxième ouvrage, de ne pas se raconter au « je », mais d’utiliser le subterfuge d’une narration omnisciente, d’inventer un cadre spatio-temporel plus ou moins fictif ainsi que des personnages complètement façonnés par son imaginaire. Je vois là le germe d’une auteure, d’une grande auteure, qui a fait sa marque, mais qui l’aurait fait d’autant plus si la vie lui avait laissé un peu plus de temps, un petit sursis. Donc, au terme de ce petit texte (déjà peut-être long pour certains), que sait-on exactement ? Intrigue ? Personnages clés du roman ? Devrais-je vous en dire plus sur l’auteure ? Non, car ainsi, je dévoilerais tous les rouages du roman, ses sensibilités, ses zones de sens. Devrais-je en arriver à élaborer quelque peu sur aubergiste.com lui-même ? Non, car cette fois-ci, j’en dirais trop long sur Julie elle-même, sur son univers, sur sa famille, et tout cela lui appartient. Le problème en parlant d’un ouvrage, c’est que derrière ce dernier se cache toujours un auteur, peut-être bien dissimulé et discret, mais toujours, il existe. Et l’un ne va pas sans l’autre (autre lapalissade). Parler d’un titre en particulier sans blesser son auteure n’est pas de tout repos. Et quand cette auteure est une personne que j’ai particulièrement apprécié côtoyer et que j’ai même aimée, c’est encore moins évident. Alors ne restent que les mots, les signes, l’interprétation qu’on peut en tirer. Les mots parlent d’eux-mêmes. Leur signification et leur portée sont sans limite. Parfois, il faut justement se taire et lire les mots en question. Source : Nicholas Giguère, étudiant et auteur aux Éditions du Mécène
Le Réseau BIBLIO de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches offre un support administratif et logistique aux 121 bibliothèques affiliées sur son territoire. Parmi celles-ci, on retrouve 4 bibliothèques sur le territoire de Beauce-Sartigan, 10 dans Les Etchemins, 6 en Nouvelle-Beauce et 6 à Robert-Cliche. Grâce à nos services tels que les « prêts inter bibliothèques » et les échanges de collections, les citoyens peuvent se servir de la force du Réseau! C’est avec fierté que le CLD Robert-Cliche, le Musée Marius-Barbeau et les Caisses Desjardins lancent la 6e édition du concours d’œuvres d’art. Les organisateurs du concours ainsi que les partenaires des quatre territoires de la Beauce-Etchemin, soit les MRC et CLD des Etchemins, de La Nouvelle-Beauce, de Beauce-Sartigan, la MRC Robert-Cliche ainsi que la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin, sont honorés d’accueillir, pour la sixième année d’existence du concours, un nouveau partenaire majeur, les Caisses Desjardins de la région.
Ce sont les 21-22-23 août derniers qu’a eu lieu le « Rendez-vous des artistes » au Camp Les Étincelles de Saint-Jules de Beauce. Ce camp a accueilli de jeunes passionnés d’arts en quête de perfectionnement et d’échanges. C’est par différents ateliers que chaque jeune artiste présent a pu peindre en compagnie de Jean-Guy Morin, coordonnateur du Camp les Étincelles et artiste accompli de la région. Ces trois jours se sont bouclés par un symposium de leurs œuvres et de celles d’artistes d’ici. Les familles et la population étaient invitées à venir apprécier le travail des jeunes et d’artistes professionnels. Le tout s’est conclu par un prix Coup de cœur qui a été remis à Samuel Plante, un jeune artiste de talent, et deux prix mentions ont été remis à Valérie Bolduc-Parent et Pascale Allen.
Le Service culturel et touristique du CLD Robert-Cliche procède actuellement à la mise à jour de son Répertoire des ressources culturelles et touristiques de la MRC Robert-Cliche. Cette liste répertorie gratuitement les individus, les organismes et les entreprises qui œuvrent en arts visuels, artisanat, arts de la scène, littérature, multimédia, histoire et patrimoine, hébergement et restauration. Les individus, les organismes et les entreprises qui peuvent s’inscrire sont résidents permanents de la MRC Robert-Cliche ou bien leur siège social est sur le territoire.
Le rideau est tombé sur la 10e édition de Gigue en fête de Sainte-Marie depuis le 29 juin dernier. Mais déjà s’amorce le travail en vue de présenter le 11e festival.
Le 14 septembre, les Éditions du Mécène lancent aubergiste.com, roman posthume que l’on doit à la plume de Julie Rodrigue (native de Lac-Etchemin), décédée dans un accident de la route en septembre 2007. Elle avait déjà fait paraître, en 2005, un premier ouvrage intitulél Donnez-moi des ailes. Détails du lancement à la rubrique «Nouvelles et invitations» sur le site des Éditions du Mécène : www.lesabreur.com/editionsdumecene DIVERS
À ne pas manquer!!! : La Chaudière-Appalaches accueille un formateur renommé Pour comprendre la portée des actes posés
Fondée en 1976 par Lise Sirianni, l’école de danse des Danseurs de Ste-Marie poursuit sa mission pour une 33e saison et invite les jeunes et les adultes à découvrir le monde par la danse traditionnelle, la culture et les traditions. Sous la direction artistique de Marie-Anne Bisson, une équipe d’enseignement dynamique partage ses connaissances et sa passion pour la culture d’ici et d’ailleurs, dans une approche à la fois éducative et artistique.
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