Formations offertes

Les
classes hebdomadaires
(un mélange de butô et d'éducation
somatique)
reprennent à l'automne :
les lundis de
19h à 21h30,
jusqu'au 13 décembre
(pas de classes les 27 septembre et 25
octobre)
Le butô
est une danse
contemporaine
d'origine
japonaise. Sensible et imaginative,
elle utilise les forces
naturelles et universelles
qui habitent tous les êtres
vivants.
Cette danse permet l'exploration
de territoires inconnus,
l'éveil
de mémoires corporelles
et une conscience
de chaque instant.
L'éducation somatique est un ensemble de pratique occidentales
visant le mieux-être des individus.
Les différentes méthodes d'éducation
somatique
(Feldenkreis,
Technique Alexander,
"Body-Mind Centering" et
Continuum Movement)
présentent une relation indissociable
entre le corps et l'esprit (le soma).
Le Butô : document pdf à télécharger (37 k)
Aussi à
surveiller :
Stage intensif de fin de
semaine en novembre
(date et lieu à confirmer)
Selon certains
participants,
faire du butô, c’est le fun parce que…
… C’est de
l’improvisation.
Les activités sont variées
et souvent pleines de fantaisies.
… On peut y faire ce
qu’on veut, sans se soucier de ce qu’on a l’air.
Pendant les activités, on
est libre de s’arrêter quand on veut et,
pendant certaines danses,
on peut rester au sol.
... On est dans un
cadre protégé, comme dans une maternelle pour
adultes.
Ça permet de laisser aller
son imaginaire,
d’atteindre des états de
conscience altérée et de faire les fous, sans
être fous.
.... Le butô donne une conscience de soi
et de son corps.
Il est présenté comme un
jeu qui permet de faire des découvertes sur soi,
de distinguer l’être humain
des autres choses.
Il permet d’aller dans
l’inconnu et libère l’esprit.
Faire du butô,
c’est difficile parce que…
… C’est de
l’improvisation.
Il faut aller dans
l’inconnu et s’abandonner.
C’est gênant quand on fait
des folies.
… On s’éloigne
souvent du normal.
Des fois, on a l’air
ridicule.
Des fois, on a l’air
étrange.
Des fois, on dépasse les
limites et on peut y frôler le chaos.
… Des fois, on reste
dans notre mental.
Il faut suivre des
consignes et,
des fois, les consignes
sont difficiles à saisir.
… Ça confronte aux
limitations physiques et,
certains soirs, c’est
difficile pour les genoux.
En plus, il faut parfois
toucher aux autres.
Et aussi se laisser
toucher.
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