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Expoésie Saint-Roch Expoésie Saint-Roch, expositions collectives s’étant tenues en 1998 et 1999 dans le cadre de la poésie-manœuvre le Front de réappropriation locale des poteaux (FRLP) sur les barricades en contre-plaqué d’immeubles inoccupés. Plusieurs œuvres réalisées chaque fois par une douzaine d’artistes pluridisciplinaires résidants au centre-ville de Québec, étaient ainsi offertes à la vue des passants. Il s’agissait de poésie visuelle, de collage, de dessin, de bande-dessinée, d’œuvres engagées ou purement artistiques. Au cœur du débat sur la revitalisation du quartier Saint-Roch, au centre de ville de Québec Le pilier de la paix Le pilier de la paix fut inauguré au cours de la Marche de la poésie le 15 mai 1999, Télé, Chaman et paix. Un pilier d’autoroute sur lequel on retrouve une peinture (œuvre de Catherine Mallet) et une phrase poétique ayant pour thème la paix de J. Gaston Michaud : " Quand la paix n’est rien de moins qu’une guerre interrompue ". Le Pilier de la paix fait partie des œuvres " exposées " sur le site du groupe de l’Îlot Fleurie à Québec. Il est " géré " et entretenu par le TAP, l’instigateur du projet. Depuis le milieu des années soixante-dix, le quartier Saint-Roch à Québec est scindé par l’autoroute (aérienne) Dufferin qui y sème un désert de gravier et d’ombres. Depuis l’été 1999, le groupe de l’Îlot Fleurie a été déménagé à cet endroit, pour installer sur le site sa " collection " d’œuvres sculpturales et d’installations. Par ailleurs, la grande quantité de piliers et de béton (soutenant l’autoroute) sur le site offre depuis des années des surfaces de choix pour les graffiteurs. Le tout étant géré par le groupe d’animation (urbaine) l’Îlot Fleurie, nous avons convenu avec le groupe qu’un pilier, sous la responsabilité du TAP, serait désormais consacré à la paix. |
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