Les soirées et spectacles de poésie multidisciplinaire

Grâce à la collaboration d'organismes sociaux, artistiques ou culturels, le TAP a maintenu un décloisonnement de la poésie à Québec, au rythme de plus d'une soirée de poésie par mois. Ces soirées - qui combinent poètes invités et scènes libres - offrent des instants peu communs de « cohabitation pacifique », non seulement entre les expérimentés et les néophytes, ainsi que les divers genres de poésie, mais aussi entre les formes variées de poésie.

Les plus célèbres soirées, car les plus répétées et anciennes (3 ans), « les vendredis de poésie ». ont lieu une fois par mois, chaque deuxième vendredi, au Tam ! Tam ! Café. Cette activité s'inscrit dans le calendrier du café, mais le TAP y est l'animateur indispensable.

Pour les poètes, chaque soirée du TAP se présente comme un « territoire neutre » s'avérant particulièrement propice à l'expérimentation d'hybridations poétiques. À l'instar de quelques spectacles-concept, tel que Messe pour un temps mort (dirigé par André Marceau en 1995, 1998-1999-2000 à L'Autre Caserne) dont vous voyez ici une photo de la dernière édition. Un spectacle ou des poètes lisent leurs poèmes montés en livret, accompagnés de musique et de patentage sonore, de vidéo-déco sur écran géant (montage de films originaux et de repiquage magnétoscopique), s’enchevêtrant à des performances et actions poétiques.

Par ailleurs, La série "Sinécure urbaine " s’est poursuivie à l’été 2000, par ses épisodes 3 et 4, déployant à nouveau la poésie in situ à Québec, lors de spectacles de poésie et de patentage sonore (Arborisation terminale) amplifiés, en des endroits aussi étonnants que sous des bretelles d’autoroute ou dans un escalier public (une collaboration du Centre Jacques-Cartier et du Tam ! Tam ! Café).