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La Petite Scène

Hors-série – Un laboratoire de danse qui présente de courtes pièces dans une ambiance cabaret 

Porté par la table de la danse du Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, toujours sous la direction artistique de Caroline Simonis et Jean-François Duke, et présenté devant public aux Salons d’Edgar, La petite scène fera son grand retour dans un hors-série, le mercredi 15 septembre prochain! Une captation du cinéaste Elias Djemil-Matassov permettra de retransmettre l’événement en direct sur le web pour rendre l’évènement accessible à tous.

La petite scène se définit comme un laboratoire de danse où les artistes présentent, dans une ambiance cabaret, de courtes pièces sur une scène de 10’ x 12’. Cette nouvelle édition, réunira 10 artistes en danse de la scène locale et montréalaise qui proposeront une vision de leurs univers inspirés par le thème de la soirée : RADICALITÉ.

Pour Caroline Simonis et Jean-François Duke, cette édition est « animée par la volonté de positionner la danse au cœur de la ville tout en questionnant les notions du sensible et du corps, cet évènement propose un espace libre où sonder la problématique de l’identité. C’est autour d’une radicalité, inventive et généreuse, celle des possibles, celle qui sait accueillir ce qui arrive, comme un don qui accroît nos libertés et notre puissance d’agir, que le public sera invité à vivre cette édition ».

Ce projet est rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec et est réalisée en partenariat avec : les Salons d’Edgar, la Maison pour la danse, Le fils d’Adrien danse, Danse K par K, et L’Artère, art de la danse et du mouvement.

Détails de la programmation

Mercredi 15 septembre à 20 h 00

Gratuit | Places en présentiel limitées 

Formule hybride

Lieu : Salons d’Edgar : au 263 Rue Saint-Vallier E, Québec, QC G1K 3P4 ou sur le Web.

À propos de La petite scène

Depuis sa création en 2014, plus de 95 artistes de divers horizons et de plusieurs générations ont permis aux co-directeurs artistiques de l’événement, Caroline Simonis et Jean-François Duke, de traiter d’enjeux sensibles qui interrogent le collectif autant que la singularité tels que : La nordicité, l’inquiétante étrangeté, le féminin et la mémoire collective.

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